Silence - Montée de lait

07 juillet 2007

Pourquoi y a-t-il tant de gens qui sont incapables de se taire? Ça me dépasse. On dirait que j’ai un aimant, j’attire les éternels parleurs, les bavasseurs, les critiqueurs, les ronfleurs même!

Mercredi, je suis allée au théâtre La Marjolaine pour voir Dix-huit trous pour quatre. Je mettrai probablement ma critique lorsque je l’aurai écrite, mais encore une fois, j’étais devant une fille qui doit se répéter les blagues pour les rire… Et comme c’est quand même une pièce avec une grande part de comédie… Elle en a parlé un bout! Chaque blague, elle la répétait à haute voix et finissait en disant « est bonne ». Allô, tu ne peux pas rire comme tout le monde? C’est le meilleur moyen de montrer que tu trouves ça drôle!

Jeudi, je suis allée au Concert Gala du Concours de musique du Canada. On s’entend, c’est de la musique classique et de l’opéra. Je ne sais pas pourquoi, les préjugés peut-être, mais je croyais que les amateurs étaient plus respectueux que ça… Il y avait au moins 300 places de libres, mais il a fallu que je me retrouve avec à ma gauche un monsieur qui avait été traîné là de force par sa femme et qui s’est endormi – et a commencé à ronfler — deux minutes après le début de la première pièce (le Concerto no 1, op. 26 en sol mineur de M. Bruch, ma pièce préférée de la soirée d’ailleurs). À ma droite, j’avais une femme qui essayait d’identifier tous les instruments avec son mari. Derrière, j’avais un couple « connaisseur » apparemment, mais qui n’était pas « apprécieur » tant il parlait pour montrer à tous qu’il en savait beaucoup plus que les autres. À l’avant, il y avait une femme et ses deux enfants. Celle-ci avait décidé que c’était le moment de les instruire en leur expliquant, pendant les morceaux, la différence entre un concerto et une variation. À l’entracte, je décide de changer de place, puisqu’il y en a de libres… Mais je ne suis pas la seule qui a eu cette idée… et je me retrouve devant un homme qui parle au cellulaire! Malgré tout, j’ai apprécié ma soirée, et comme baptême de musique classique « live », j’ai bien aimé. J’en écoute à la maison, mais je n’en avais jamais vue interprétée en « direct », je crois que ce ne sera pas la dernière fois.

Quand je suis allée voir Ensemble, c’est tout au cinéma, on était huit dans la salle. HUIT! Et il y avait plus de blabla que dans une salle pleine! Le couple derrière moi avait, malheureusement, lu le livre. Alors, il a passé la durée du film à essayer de prévoir ce qui allait se passer… Heureusement que j’avais lu aussi le livre, sinon j’aurais su tous les punchs quelques minutes avant les scènes.

Ce ne sont que quelques exemples… Parce que ça m’arrive tout le temps! S’il y a UN seul bavard dans une salle pleine, c’est assuré qu’il sera assis près de moi. Ça, ou les chanteurs du dimanche qui chantent plus fort que l’artiste en spectacle…

Vive le silence aux bons moments!

Littérature

Voici les livres dont je parle sur le blogue.

AHERN, Cecelia - P.-S. : I love you
ARSENAULT, Mathieu - Album de finissants (abandon)
BENACQUISTA, Tonino - Saga 1 - 2
BERNARD, Marie Christine - Mademoiselle Personne
BESSON, Philippe - Se résoudre aux adieux
BISMUTH, Nadine - Scrapbook
BOUCHARD, Michel Marc – Le voyage du couronnement
BOUCHARD, Roxanne - Whisky et Paraboles
BOXALL, Peter - Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie
BRONTË, Charlotte – Jane Eyre
BROWN, Dan – Deception Point
BURTON, Tim - La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires
CHARLESWORTH, Monique - La guerre des enfants
CLARKE, Stephen - God Save la France, God Save les Françaises
DANEY, Serge – Le salaire du zappeur
DEMERS, Dominique – Pour rallumer les étoiles, Là où la mer commence
DE SA MOREIRA, Régis - Le libraire
DOMPIERRE, Stéphane – Un petit pas pour l’homme
DOWNHAM, Jenny - Je veux vivre
ENSLER, Eve – Les monologues du vagin
FERGUSON, Will - Bonheur, marque déposée
FIELDING, Helen - Cause céleb'
FOWLER, Karen Joy – Le club Jane Austen
FRANÇOIS, Annie - Bouquiner
GAUTHIER, Evelyne - Amour, chocolats et autres cochonneries
GAVALDA, Anna – Ensemble, c’est tout, Je l'aimais
GILL, Pauline - Évangéline & Gabriel
GERMAIN, Rafaële - Soutien-gorge rose et veston noir
GOLDMAN, William - Princess Bride
GRAVEL, François - Adieu, Betty Crockey
GRINWOOD, Ken - Replay
HARLÉ, Mélusine – Attentats et télévision
HOSSEINI, Khaled - Les cerfs-volants de Kaboul, Mille soleils splendides
HOUDE, Louis-José - Mets-le au 3!
JAIVIN, Linda - Les envahisseuses
KINSELLA, Sophie - Confessions d'une accro du shopping, Samantha, bonne à rien faire, L'accro du shopping attend un bébé
LAFOREST, Marty – États d’âme, états de langue
LAVERDURE, Rachel - Gloriole à vendre, prix révisé
LEVY, Marc – Sept jours pour une éternité, Vous revoir, Mes amis, mes amours, Les enfants de la liberté
LEWIS, C.S. – Le monde de Narnia
L'ITALIEN, Annie - Petit guide pour orgueilleuse (légèrement) repentante
MARTEL, Yann - L'histoire de Pi
MURAKAMI, Haruki – Kafka sur le rivage 1 - 2
MUSSO, Guillaume - Seras-tu là?, Parce que je t'aime, Et après...
NAIR, Anita - Compartiment pour dames
RAHIMI, Atiq - Terre et cendres
RICHARDSON, Charles S. - La fin de l'alphabet
ROUY, Maryse - Les Bourgeois de Minerve
ROWLING, J.K. – Harry Potter and the Deatlhy Hallows
SETTERFIELD, Diane - Le treizième conte
SOUCY, Gaétan – La petite fille qui aimait trop les allumettes
SZALOWSKI, Pierre - Le froid modifie la trajectoire des poissons
TOLKIEN, J.R.R. - Fäerie (abandon)
VAN CAUWELAERT, Didier - L'éducation d'une fée
VILCHES, Lorenzo – La télévision dans la vie quotidienne
WEISBERGER, Lauren – People or not people
WINTER, A. B. - La grande mascarade
ZENATTI, Valérie - Une bouteille dans la mer de Gaza
ZUSAK, Markus - La voleuse de livres

Les monologues du vagin - Eve Ensler

06 juillet 2007

Il s'agit en fait du texte de la pièce du même nom. C'est difficile de décrire ce genre de texte. C'est à la fois drôle, touchant, bouleversant... Des faits cocasses, des anecdotes, des drames... Tout arrive dans ce petit livre.

On ne lit pas ce livre pour le sujet en soi, à mon avis, mais pour les expériences humaines qu'il comporte. Ceux qui liront ce livre seulement à cause du mot « vagin » en espérant y trouver des histoires grivoises seront déçus. Ce sont des histoires de vie, pas de sexe.

Extrait, p. 41 :

Au cours d’un procès en sorcellerie en 1593, le magistrat instructeur — un homme marié – découvrit pour la première fois l’existence du clitoris. Il l’identifia comme étant un mamelon du diable, preuve irréfutable de la culpabilité de la sorcière. C’était une « petite excroissance de chair, pointant à la manière d’un mamelon, et longue d’un demi-pouce ». Et ledit magistrat « l’ayant aperçue au premier coup d’œil, quoique sans regarder de trop près cependant, car jouxtant endroit si ténébreux que point n’est décent d’y porter le regard. Mais ne voulant pas, finalement, garder par-devers soi découverte si étrange », la montra à divers assistants. « Lesquels assistants déclarèrent n’avoir jamais vu chose semblable. » Et la femme fut condamnée comme sorcière.

Ça, c'est moi aussi

05 juillet 2007

Un petit questionnaire qui voyage sur les blogues… Je le trouvais sympathique…

Je n'ai jamais appris...
À faire vraiment confiance. Je fais confiance, à des personnes triées sur le volet, mais il me reste toujours la peur de me faire planter encore une fois le couteau dans le dos. Tellement que, quand cela arrive – trop souvent – je ne suis pas surprise…

Quand j'avais cinq ans...
J’ai gagné un concours régional de coloriage. Le prix était un séjour de trois jours dans un camp de vacances. Les deux premières journées et demi, je les ai passé à pleurer parce que je voulais m’en aller. Quand ma mère est venue me chercher, je ne voulais plus partir parce que je m’étais enfin dégênée.

Le secondaire c'était...
L’enfer! Chaque cohorte a son souffre-douleur. C’était moi. Pourquoi? Je n’ai jamais vraiment compris. Ce qui ne tue pas rend plus fort dit-on… Mais je dois à un prof de français de secondaire quatre que ce soit la deuxième partie de la phrase qui se soit réalisé, et non la première… D’ailleurs, j’aimerais bien la revoir un jour, pour la remercier…

Je n'oublierai jamais...
Ce jour de mes dix ans où j’ai perdu confiance.

Une fois j'ai rencontré un garçon...
Qui m’a fait rire pendant des années, qui me fait sourire à y penser.

Il y a ce type...
Que je viens à peine de rencontrer. On a la même personnalité, je crois bien qu’on pourrait être amis si on prend le temps de se connaître.

Une fois dans un bar...
Je ne vais que très rarement dans les bars et c’est toujours pour des raisons particulières (party de session, match d’impro).

Ce midi...
J’ai cuit au soleil en mangeant, car j’étais habillée en pantalon long noir puisqu’il faisait froid ce matin. Mais entre cuire au soleil et manger dans une cafétéria qui sentait le vomi, le choix était facile.

La nuit dernière...
J’ai pensé à cette personne pour qui je ne suis rien.

Si seulement...
J’étais différente tout en étant moi.

La prochaine fois que j'irai à l'église...
j’espère que ce sera pour un événement heureux.

J'aime bien...
me sentir forte, même si ça arrive rarement.

Quand je tourne ma tête à gauche...
Il y a le mur vert pomme de ma chambre.

Quand je tourne ma tête à droite...
Il y a ma bibliothèque contenant tous mes ouvrages de référence, ils sont mes « bibles ».

Tu sais...
Tu ne me connais pas vraiment.

À l'université...
Je m’y sens bien et j’aimerais y rester longtemps.

Le même jour l'an prochain...
Je ferai mon dernier stage et j’espère qu’il sera à la hauteur de mes attentes, tout comme le premier.

Le pseudo qui m'irait le mieux...
Pour le moment, Libellule.

J'ai du mal à comprendre...
Qu’on puisse voler les dix ans de quelqu’un.

Si je retourne à l'école demain matin, lundi...
Je retourne à l’école lundi, pour y travailler, et j’en suis très heureuse.

Tu sais que je t'aime bien...
Mais…

Si je gagne un prix...
Je serai gênée et aurai l’impression de ne pas le mériter.

J'espère que l'année 2007...
Continuera sur sa lancée, c’est une de mes plus belles années jusqu’à maintenant.

Suivez mon conseil...
Être vrai avec autrui, ça n’a pas de prix.

Le meilleur des petits déjeuners...
Des crèpes ou du pain perdu avec des fruits ou du sirop.

La chanson que j'adore mais que je n'ai pas...
Réapprendre à vivre de Christian Sbrocca. C'est la chanson du générique du film Elles étaient cinq.

Si vous visitez ma ville natale...
Vous y trouverez un peu de tout, rien d’extraordinaire, mais vous devez regarder plus loin.

Pourquoi personne...
Ne me comprend?

Si vous passez la nuit chez moi...
J’espère que vous êtes un lève-tôt!

Le monde peut très bien se passer...
Des personnes comme lui.

Le mieux...
C’est d’être soi-même.

Et au fait...
Merci de lire mes délires.

Dix-huit trous pour quatre

04 juillet 2007

La cloche sonne, c’est l’heure du golf. Pour un deuxième été, le théâtre La Marjolaine à Eastman présente la comédie Dix-huit trous pour quatre, de l’auteur canadien Norm Foster. Ici, pas de triangle amoureux ou de porte qui claque, mais quatre hommes (Marc-André Coallier, Stéphan Coté, Joël Marin et Luc Senay) qui se rencontrent sur un terrain de golf au lendemain de leurs retrouvailles universitaires. Les dix-huit trous ne seront alors qu’un prétexte aux souvenirs, aux ragots, aux récits de vie, aux coups de gueule, et peut-être même aux grandes vérités.

La pièce n’est même pas commencée que la séduction opère. Juste par sa présence, le théâtre nous raconte son histoire. Il n’y a aucun doute, ces lieux sont habités par un amour de la scène et par les générations de comédiens et de chanteurs qui s’y sont succédé. Lorsque la cloche sonne le début imminent de la pièce, on s’installe avec les moustiques dans la salle qui a gardé son cachet d’antan. On en ressortira quelque deux heures plus tard, le sourire aux lèvres, avec peut-être quelques piqûres en plus.

Avant de donner le coup d’envoi, Marc-André Coallier se présente sur scène pour raconter l’histoire de La Marjolaine. On ne s’était pas trompé, ce lieu est « hanté » de souvenirs et on se sent maintenant au sein d’une grande famille. Le lien est créé avec le public.

La partie commence et les lumières s’ouvrent sur un décor minimaliste. Les golfeurs entrent en scène et le ton est donné. On voit venir les gags de loin, mais cette anticipation ne fait qu’ajouter au plaisir. En première partie, les rires se succèdent, bien que quelques blagues tombent à plat. Alors que les ricanements sont prévisibles, les moments plus dramatiques prennent le public par surprise et font réfléchir. Après l’entracte, les vérités commencent à jaillir entre les quatre protagonistes et les moments d’émotions prennent le dessus sur les rires alors que sont traités des sujets tels que l’infertilité, la famille ou l’alcoolisme. Les éclairages accentuent les émotions, passant du bleu-harmonie au rouge-colère.

La mise en scène, signée par Yvon Bilodeau, est convenue. Les entrées et sorties de scène sont plutôt répétitives, mais avec le contexte de l’histoire, il aurait été difficile de faire autrement. De belles trouvailles sont par contre utilisées : l’exécution d’un coup au ralenti avec la musique de circonstance ou la performance vocale et instrumentale avec les bâtons et les sacs comme accessoires musicaux. Les comédiens campent bien leurs personnages et sont réalistes dans leur interprétation. Seul le rôle de Paul (Joël Marin) est difficile à croire, non pas à cause de l’interprétation de l’acteur, mais par la nature même du personnage. On a du mal à s’imaginer qu’une personne d’une telle naïveté, pour ne pas dire innocence, puisse être diplômée en affaires et commerce. C’est toutefois ce même Paul qui offre le plus beau moment d’émotivité de la pièce en deuxième partie.

Un décor enchanteur, du théâtre d’été différent, une soirée qui finit en beauté au son de la musique d’Esther et ses messieurs, et juste une envie, y retourner, ne serait-ce que pour prendre un verre au Piano rouge.

La télévision dans la vie quotidienne - Lorenzo Vilches

02 juillet 2007

J’ai – enfin – fini mon livre documentaire La télévision dans la vie quotidienne – États des savoirs! Il semblait tellement intéressant, bien, du moins lié à mon sujet d’analyse, mais ce n’était pas le cas… Alors que la quatrième couverture annonçait un livre sur les effets de la télévision sur la société… On est plutôt face à un ouvrage qui fait un résumé de toutes les expériences et études qui ont été faites sur le sujet… mais seulement en les effleurant et sans en donner les résultats! Ça va être beau dans mon analyse : « Schramm a expérimenté l’influence de la télévision enfantine sur les enfants… mais je ne sais pas les résultats de ses expériences, alors je vous laisse deviner. » Je ne crois pas que mon professeur apprécierait! Heureusement, j’ai sept autres livres qui pourront soutenir mon argumentation… J’ai quatre livres lus pour ce cours… Il m’en reste quatre, dont une brique de 880 pages. Pour le moment, je vais aller faire la fiche de lecture et le résumé de celui-là…

Comme j’ai réservé les autres et qu’ils ne sont pas encore arrivés, ça me laisse du temps pour lire quelque chose que j’ai vraiment envie de lire, sans me culpabiliser. Comme c’est bien fait. ;)

Jane Eyre - Charlotte Brontë

01 juillet 2007

Orpheline, Jane Eyre est recueillie par sa tante, qui la traite durement depuis la mort de son mari, et vit avec ses cousins, qui ne sont pas tendres avec elle. Pour préserver leur tranquillité et pour tenter de corriger les « vices » de l'enfant, la petite est envoyée dans une pension pour jeunes filles pauvres, Lockwood, où elle va grandir, étudier mais aussi connaître les misères d'un établissement fonctionnant grâce à la charité. Alors qu'elle a dix-huit ans, elle part pour le manoir de Thornfield et devient la gouvernante de la pupille du propriétaire, Edward Rochester. Au fil des jours, cet homme bourru va être séduit par le caractère et le naturel de Jane : c'est le début d'une grande histoire d'amour qui devra surmonter de nombreux obstacles pour être vécue.

Je craignais le pire quand j’ai pris à la bibliothèque cette petite brique compact de 310 pages écrite en caractères de dactylo et de façon tellement condensée qu’une édition plus récente avec les règles d’éditique actuelles comporterait probablement le double de pages. Pourtant, je l’ai lu avidemment, même dévoré… en une journée… Ce n’était pas prémidité, mais aussitôt que je suis entrée dans l’univers de Jane Eyre, je n’ai pu en sortir et la première chose dont je m’apercevais… c’est que j’étais rendue à la fin! Dommage que je ne puisse en dire autant de mes livres obligatoires… mais ça, c’est une autre histoire.

Je ne pourrais pas dire exactement ce qui m’a happé dans ce livre… J’ai aimé les descriptions de Brontë, elles permettent de se situer et de comprendre la situation que vivent les protagonistes, mais n’alourdissent pas le texte et ne ralentissent pas la lecture. J’ai savouré les dialogues entre les personnages, surtout quand Jane était impliqué, on flottait dans un univers étrange parfois, mais c’était représentatif des personnages. D’ailleurs, j’ai adoré « détester » Saint-John.

Tout comme Grominou2, j’ai trouvé que les coïncidences coïncidaient un peu trop pour ne pas faire sourire, mais on pardonne facilement ces raccourcis dans la trame narrative.

Je me rappelais avoir vu le film, mais il ne m’avait pas marqué apparemment, parce que rien dans l’histoire ne me paraissait comme du déjà vu. Je serais curieuse de le revoir, maintenant que j’ai lu le livre…

Il faudrait bien que je me mette sérieusement à mes lectures obligatoires maintenant... Dit-elle en regardant qu'elle livre sur sa PAL elle pourrait bien emprunter à la bibliothèque... ;)

Luce Dufault - demi-jour

29 juin 2007

Avec son sixième album, demi-jour, Luce Dufault continue le virage entrepris depuis Au-delà des mots. Des chansons plus personnelles, qui collent à l’univers actuel de la chanteuse, que dans son premier album éponyme. Encore une fois, elle s’entoure de paroliers et de compositeurs qui sont pratiquement tous des habitués de ses albums. On pense à Richard Séguin, qui a participé à quatre de ces précédents albums, et à Nelson Méville, qui était apparu sur Bleu et qui signe quatre des chansons du nouvel album. Les admirateurs de Luce Dufault ne seront pas dépaysés, on reste souvent dans la mélancolie et les histoires du quotidien. L’enregistrement acoustique en direct donne d’ailleurs une belle couleur à l’album et de beaux moments d’émotivité, comme dans Non, de Marc Déry. C’est par contre avec les reprises de Both Sides Now et You’ve Changed de Joni Mitchel qu’on aperçoit la pleine mesure du talent de la chanteuse. À leur écoute, on ne peut que déplorer le fait qu’elle ne fasse pas plus de mélodies de ce genre et on se met à espérer que des auteurs/compositeurs lui écriront bientôt des chansons à la hauteur de sa voix. En somme, un album à l’image des deux derniers, qui nous berce, mais qu’on aimerait un peu plus comme Soir de première, parce que Luce Dufault y excelle.

*** 1/2

Le club Jane Austen - Karen Joy Fowler

La Californie, par un été caniculaire. Les grandes et les petites histoires d’un club singulier qui compte six membres. Soit un pour chaque livre de Jane Austen. Car, comme d’autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement autour de l'oeuvre de Jane Austen. S'ensuit une sublime chronique sur l'air du temps où la voix de la plus grande romancière anglaise vient éclairer l'éternelle tragi-comédie des sentiments, et son tourbillon de rencontres, d'épreuves, de séductions et de jeux entre l'impossible et le possible que seul peut dénouer l'amour. Car, comme vont le découvrir les membres du club, il n'est peut-être de plus belle fiction que la plus ordinaire des vies.

J’ai bien aimé la lecture de ce livre. C’est léger et ça permet de voir les livres de Jane Austen sous un autre angle, même si le club de lecture n’est qu’un prétexte. Chaque fois que le club se rencontre chez un des membres, on nous raconte la vie de cette personne et on voit ainsi comment son interprétation des livres d’Austen est influencée par sa vie et ses expériences. On voit ainsi la vie de personnes ordinaires qui ont un point en commun : l’adoration de l’auteure d’Orgueil et préjugés.

Ça m’a donné le goût de lire, ou relire, les livres de Jane Austen. D’ailleurs, l’histoire de Le club Jane Austen est parsemée de citations des livres qui sont étudiés par le club de lecture, et aussi de citations d’autres livres, qui viennent appuyer les opinions des personnages.

Il faut cependant être avisé : on dévoile beaucoup sur les livres à l’étude, la fin est rarement épargnée. Ce qui est sans doute normal, car quel club ne parlerait pas de la fin des livres?

D’ailleurs, à la fin du livre, il y a un guide de lecture. Les livres y sont résumés de façon très très détaillée, et là, aucune échappatoire possible : tous les faits saillants sont décrits et la fin est expliquée de façon très explicite. Il y a également une section avec des critiques de la famille de Jane Austen, consignée par l’auteure elle-même, sur ses livres. Il y a aussi des critiques parues dans les journaux, entre 1812 et 2003. Certaines d’auteurs reconnus, comme Mark Twain, Henry James, Rudyard Kippling, C.S. Lewis, et même, J.K. Rowling. Il y a finalement une section pour les clubs de lecture qui liraient ce livre, avec des questions que pourraient poser les différents protagonistes du roman.

Il y a par contre quelques trucs qui m’ont agacée. La traduction est nulle, il y a de nombreuses fautes, mais c’est surtout la ponctuation qui est difficile à suivre. Elle est soit absente ou en trop. De plus, il y a un des personnages qui enseigne le français. Dans le livre, il y a des astérisques à côté des mots et expressions qui étaient en français dans le texte original. Plusieurs comportent des fautes, surtout de sens. Reste à voir si c’est la traduction qui a encore fait des siennes, ou si c’est l’auteure qui les a écrits comme ça. C’est bien la première fois que je regrette vraiment de ne pas avoir lu un livre dans la langue d’origine.

People or not people - Lauren Weisberger

24 juin 2007

Un job qu'elle déteste, un patron méprisant, une vie sentimentale réduite à néant alors que sa meilleure amie se fiance : pour Beth, c'en est trop! Elle décide de reprendre son destin en main et démissionne sur un coup de tête. Après un repos bien mérité devant sa télé, elle accepte, poussée par son oncle Will, un boulot dans une boîte de communication. Son quotidien prend soudain une tout autre tournure : Beth troque ses pantoufles contre des escarpins et son farniente contre un agenda de ministre. Embarquée dans le tourbillon de la vie nocturne new-yorkaise, elle savoure les petits plaisirs que lui offre cette situation, jusqu'à ce qu'elle découvre que la presse people s'intéresse de près à ses nuits mouvementées...

En gros, c’est un peu la même histoire que Le diable s’habille en Prada, mais dans une boîte de relation publique. Par contre, je trouve que les intrigues parallèles sont mieux développées. Je l’ai plus aimé que le premier, peut-être parce que c’est un milieu qui me touche un peu plus, les communications. J’ai bien aimé voir l’envers du décor en quelque sorte, comment était organisée une soirée, bien que je me doute que le tout soit romancé, c’est quand même un roman. Ça m’a presque donné envie de me lancer en relations publiques… mais pas au prix que paient les personnages dans ce livre!

Obligation à la lecture

J’étais ravie d’avoir un cours qui m’obligeait à lire. Plus question de se sentir coupable d’être plongée dans un livre alors qu’on a autre chose de plus pressant à faire. Mais ça, c’était avant de commencer à lire mes lectures obligatoires… Bien sûr, je ne devais pas m’attendre à de grandes émotions avec des livres documentaires sur la communication, mais il me semble que ça aurait pu, moindrement, être intéressant! Ils semblent que tous les auteurs se sont donné le mot pour prendre l’angle le plus difficile…

Le salaire du zappeur, au premier abord semblait intéressant, c’est un journaliste français qui a passé cent jours à regarder les principales chaînes françaises pratiquement toute la journée pour les analyser. Il y aurait sûrement eu beaucoup à dire, mais il semble tellement avoir un préjugé négatif de la télévision, que ça teinte tout son argumentaire. Comme lorsqu’il dit que les participants aux jeux-questionnaires devraient prendre conscience que, pendant qu’ils gagnent de l’argent à la télévision et occupent ainsi notre précieux temps, des choses beaucoup plus graves et importantes se passent ailleurs dans le monde…

Sur les huit livres que je dois lire pour ce cours, seul celui que je garde pour la fin a l’air d’être totalement intéressant. Il parle de l’adaptation des œuvres littéraires au petit écran en donnant des exemples concrets.

Il faut dire que c’est moi qui me suis imposé huit livres. Le prof n’en demandait que six, avec un nombre de pages à atteindre. Mais je voulais avoir suffisamment d’information pour écrire ma dissertation à la fin et avoir une variété d’opinions…

En attendant, je ne respecte pas ce que j'avais dit : je lis autre chose, pour m'aérer l'esprit. Rien ne vaut un livre léger pour faire passer des briques d'information. Pour le moment, c'est People or not people de Lauren Weisberger (l'auteure de Le diable s'habille en Prada) qui me sert de lecture légère, et ça fait amplement le travail!

Evan le tout-puissant

22 juin 2007

Dieu est de retour, mais pas pour céder ses pouvoirs. Cette fois-ci, il redonne vie à un personnage mythique de la Bible : Noé. Evan avait faire une brève apparition dans le premier opus de la série des « tout-puissants ». Il revient dans Evan le tout-puissant avec de toutes nouvelles responsabilités. Et on ne parle pas ici de sa nomination en tant que sénateur. Après quelques jours à se faire suivre par des couples d’animaux, il découvre qu’il a été choisi par Dieu. Après une période de déni, il construira une arche avec sa femme et ses trois fils. Tiens, comme Noé! Les effets spéciaux sont superbes, surtout lors du fameux « déluge ». Une eau déferlante si réaliste qu’on s’attend à recevoir des gouttelettes. Ces effets nous font oublier les passages à vide du scénario et les blagues répétitives (Evan qui danse). Le jeu des acteurs est correct, mais Morgan Freeman est toujours aussi délirant. Une comédie légère, à voir avec des enfants pour leurs rires communicatifs. Espérons seulement que Dieu se gardera de redonner ses pouvoirs, on a fait le tour du jardin… d’Éden.

Toujours deuxième…

21 juin 2007

Mais je m’en fiche! Pour mon stage, j’étais le deuxième choix de l’employeur, mais comme la première ne voulait pas faire ce stage (et était première à six endroits), j’ai pu y aller et j’ai tellement aimé ça!

Là encore, j’ai passé une entrevue hier pour un emploi d’été. L’entrevue ne s’était pas très bien passée, à mon avis du moins. Je n’avais pas l’impression d’avoir réussi à les convaincre. À 11h, aujourd’hui, je reçois un appel de la directrice, elle me dit que je n’ai malheureusement pas été sélectionnée pour le poste. Trente minutes plus tard, elle me rappelle : leur premier choix s’est désisté et elle veut savoir si je suis intéressée par le poste!

C’est tellement l’emploi parfait pour moi : 30h par semaine, de jour. Ce qui me laisse mes fins de semaine de libre pour finir mon cours du programme de lecture, que je fais à la maison et mes soirées de libres pour les sorties obligatoires pour mon cours de critique culturelle. En plus, c’est un emploi qui comprend les horaires universitaires et à qui ça ne dérange pas que j’aie un cours de 16h à 19h le mercredi et que je vais devoir rencontrer mon professeur de programme de lecture en cours de session. En plus, il dure exactement huit semaines, alors je ne mets personne dans le trouble en quittant pour aller à mon stage en septembre!

En plus, ça va me permettre d’améliorer ma rédaction et de diminuer ma gêne au téléphone, puisque je devrai en faire beaucoup pour avoir de l’information.

Je commence le 3 juillet… me reste à avancer ma lecture au maximum d’ici là!

If you believe, compilation vol.1 - Artistes variés

18 juin 2007

Faire de la première compilation folk expérimental [de 9.12 records] f you believe, un moyen d’amasser des fonds pour War Child Canada, un organisme qui aide les enfants affectés par la guerre, est, a priori, une bonne idée. La nouvelle compagnie de disque sherbrookoise 9.12 records versera en effet 1 $ par disque vendu à cet organisme. Juste la pochette, très jolie, invite déjà au partage. C’est à l’écoute que ça se gâche. Pourquoi prendre des styles, puisqu’il varie d’une chanson à l’autre, aussi peu accessibles si le but est de vendre le plus de disques pour aider l’organisme? À l’écoute des premiers morceaux, on croit être en présence d’une musique d’ambiance, mais à la longue, tout devient lourd. Dans Iukk de Yuri Miyauchi, le bruit métallique des percussions agace et vient distraire l’écoute, c’est la même chose pour le « grincement » que l’on entend dans A floating bottle in the sea de Akiro Kosemura. Alors que la chanson Unknown donne l’impression d’avoir eu une panne de son, Third song nous oblige à regarder de plus près notre lecteur cd avec l’impression que le disque saute. Seule la piste 12, The fair fight de Drew Torison, donne envie d’y revenir, l’album aurait dû être à l’image de cette chanson. On retiendra seulement un contenu généralement agaçant, dans un joli emballage. Dommage pour War Child Canada.

** (Pour l’aide à la cause)

C’était une critique de film

15 juin 2007

Quand je suis sortie du cinéma, après avoir vu Ensemble, c’est tout, je savais déjà ce que je voulais écrire : le Frank qui est comme dans ma tête, le Philibert qui est tout le contraire de ce que j’avais imaginé, mais qui convient quand même, Pauline qui a rejoint mon imagination et Camille qui montre Audrey Tautou dans un rôle qui représente enfin la vraie vie… Je voulais parler de la musique, des deux couples qui faisaient plus de bruit qu’une salle pleine… et de tout ça et bien encore…

Mais je ne le ferai pas… Qu’est-ce qui s’est passé entre le centre-ville et mon arrondissement? Seule moi le sais, mais je veux rester sur mon nuage…

Je l'aimais - Anna Gavalda

11 juin 2007

Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

Entre deux livres obligatoires, je me suis laissée tenter de lire autre chose. Je sais, j’avais dit que je ne lirais rien d’autre, mais comme je dois de toute façon attendre après mes réservations, pourquoi rester sans lire? (Impossible de toute manière.)

J’ai donc décidé de continuer avec Anna Gavalda et de lire son premier roman. C’est difficile de dire si j’ai aimé ou pas. En fait, c’est très intérieur comme livre. Pas d’actions, pas de rebondissements, qu’un long dialogue. Malgré tout, j’ai trouvé ça intéressant, cette façon de montrer les deux côtés de la médaille pour une situation. Ce qui m’a déçue par contre, c’est la fin qui laisse place à l’imagination pour la suite. La conversation entre les deux protagonistes se termine comme une conversation entre deux personnes, sans projection pour l’avenir, sachant qu’ils se reparleront plus tard. Mais moi, je ne serai pas là plus tard et je ne m’y attendais pas. Ça fait réfléchir, mais je préfère tout de même Ensemble, c’est tout. J’ai hâte à vendredi pour le film!

Critique 101

03 juin 2007

Premier gros défi pour mon cours de critique culturelle : critiquer un CD imposé, dont la musique ne m’attire pas du tout… Il faut que je sois objective, que j’aie des raisons pour justifier ce que je n’aime pas, ou aime…

Pour l’instant : la pochette est très jolie, mais j’écrirai difficilement 200 mots avec ça…

Pour ceux que ça intéresse, le CD c’est : If you believe, compilation vol. 1

Edit : Voilà, ma critique est faite... et la pochette reste le seul vrai point positif. Je ne deviendrai jamais critique je crois, même si j'assume tout ce que j'ai mis dans mon article, je n'aime pas m'acharner sur le travail de quelqu'un...

Attentats et télévision - Mélusine Harlé

01 juin 2007

À l’heure actuelle, une voix unanime gronde pour dénoncer une perte de confiance dans les journalistes, et plus particulièrement dans les Journaux télévisés. Mais la plupart du temps, les critiques ne savent pas nommer ce qui les gêne.

Le présent ouvrage propose, dans une étude rigoureuse et détaillée des représentations d’un événement dramatique, l’attentat, des méthodes de lecture simples pour une nouvelle approche, critique et constructive, de la télévision. Si l’étude en elle-même est précise, c’est pour mieux souligner l’efficacité de ces méthodes et gagner, après la lecture, un sens aiguisé de la mise à distance de n’importe quelle représentation audiovisuelle, télévisuelle ou filmique.


Je ne verrai plus jamais les bulletins de nouvelles de la même façon. À lire ce livre, on a l’impression que tout est calculé afin qu’on ait peur au moins de rester chez soi, ou qu’on soit ému, afin de ne pas changer de poste. De l’habillement du présentateur, aux mouvements de caméra, jusqu’à la musique et à l’infographie d’ouverture. C’est un peu malade de penser qu’on essaie de nous manipuler comme ça… mais ça semble tout de même plausible.

Faits divers

31 mai 2007

Je suis allée chercher une attestation d’études hier. Rien de bien extraordinaire, des papiers ennuyants à remplir et débourser 5$ pour que le registrariat mette son sceau. Quand j’y suis allée par contre, il y avait un jeune homme de mon âge qui attendait pour le même papier. La différence entre nous deux? Lui, il est sourd ET aveugle, comme Helen Keller quoi. Non, ça ne m’a pas surpris qu’il soit à l’université, mais juste imaginer tous les obstacles qu’il a dû traverser pour s’y rendre…. À mon avis, son diplôme va avoir plus de valeur que le mien. Je suis heureuse que tous qui puissent accès à l’université s’y le veulent, peu importe qui ils sont et les difficultés que peut demander leur intégration…

****

Mardi après-midi, j’avais loué le film Pan’s Labyrinth, qui était sur ma liste à voir. Je n’en ferai pas la critique parce que je ne sais vraiment pas quoi dire sur ce film, je n’ai même pas décidé encore si je l’avais aimé ou pas…

Ce qui est drôle, c’est qu’en le ramenant au club vidéo mercredi après-midi, je me suis aperçue que j’avais du courrier et que j’avais gagné un film lors d’un concours sur le Web. En ouvrant l’enveloppe, j’ai vu que j’avais gagné le DVD de Pan’s Labyrinth! Belle coïncidence!

****

Je suis tombée sur un chauffeur d’autobus très sympathique hier soir. En prenant ma correspondance à 22h45, je me doutais qu’il n’y aurait pas beaucoup de monde. En fait, j’étais seule dans l’autobus et même si j’étais assise vers le centre, le chauffeur a commencé à me parler. J’ai fini par aller m’assoir à l’avant et on a jasé jusqu’à mon arrêt. J’imagine que ça devient long de tourner en rond quand il n’y a personne… Ça fait changement des chauffeurs qui sont branchés sur leur cellulaire en permanence et qui ne comprennent pas quand on veut une correspondance, car ils sont trop occupés.

****

J’aime la communication à mon université cette semaine… C’est une journaliste de Radio-Canada qui m’a appris, en venant faire des entrevues sur le campus hier, que la direction risquait de mettre les profs en lockout à partir d’aujourd’hui s’ils n’arrivaient pas à une entente…

Bien sûr, comme ils le disent : « On essaie de dénouer l'impasse, mais sachez qu'un [lockout] à la session d'été aura beaucoup moins d'impact qu'une grève à l'automne. Le conseil d'administration nous a donné un mandat clair de dénouer l'impasse et de signer un nouveau contrat de travail avant l'automne »

Je sais, on est juste 12 000 l’été, comparativement aux 30 000 étudiants des sessions d’automne et de l’hiver… Mais on existe quand même! Alors, ça va avoir le même impact sur nous, que ça en aurait sur les étudiants des sessions plus achalandées…

Ils veulent aller en lockout? Ok, mais qu’ils ne se justifient pas en disant que ça va déranger moins de monde… Parce que même si on est moins, on y tient à notre session et on ne passe pas notre été en classe juste pour le plaisir de la chose!

Ensemble, c'est tout - Anna Gavalda

18 mai 2007

Quoi dire… Ça donne le gout de vivre ce livre… L’histoire n’est pas pleine de rebondissements, c’est l’histoire d’une vie, c’est tout. La vie de quatre personnes très différentes. Je n’ai pu m’empêcher de le lire à toute vitesse, de le dévorer. Non pas par impatience de savoir la fin, mais juste pour rester un peu plus avec ces quatre personnages. Leur vie n’est pas facile, mais c’est justement parce que c’est comme ça, que c’est fascinant à lire… On est loin des personnages parfaits, à la vie parfaite à qui tout arrive… Ou au contraire, des personnages foncièrement méchants qui récoltent ce qu’ils sèment…

Je ne suis pas très cohérente, mais je suis sous le charme. Juste pour une fois, avoir l’impression que Camille, Franck, Philibert et Paulette pourraient être mes voisins de palier, car leur histoire, bien qu’extraordinaire, n’est pas bien différente de celle des gens qui nous entourent…

J’ai envie de lire d’autres livres de cette auteure… Mais ça ne sera pas avant un bout. C’était mon dernier livre non académique de l’été. Je dois lire huit livres sur la communication pour un de mes cours; non seulement les lire, mais faire des fiches de lecture, des fiches signalétiques, des résumés et un travail final qui entrecroisera les idées des différents auteurs. Ça s’annonce intéressant, mais ma pile à lire ne fera qu’allonger pendant ce moment!

Edit : Le film tiré du livre sort en salle au Québec le 15 juin, je vais sûrement aller le voir! Surtout que, selon la bande-annonce, ça semble très près du livre!

Session d'été

16 mai 2007

C’est tout de même particulier une session d’été. C’est ma première, et probablement ma seule puisque l’été prochain je vais être en stage, mais c’est vraiment une dynamique différente. D’abord, j’ai deux cours intensifs, un cours régulier et un cours à faire quasiment seule à la maison. Alors que dans les deux premiers j’ai déjà remis un travail et que je commence le deuxième qui est à remettre dans deux semaines, dans le cours régulier, on a seulement présenté le plan de cours pour le moment. Deux rythmes différents, deux énergies différentes.

Bien sûr, le mardi et le jeudi, j’ai l’impression de vivre à l’université puisque je pars de la maison à 8h et que j’y reviens à 23h, mais mes journées sont tellement intéressantes et remplies, que je ne vois pas le temps passer. Quand j’aime, je ne compte pas. C’est comme en stage, je ne voyais pas le temps passer et c’est souvent ma superviseure qui s’étonnait que je ne sois pas encore partie. Ce n’était pas du zèle, ni pour impressionner, mais juste parce que j’étais bien et que je faisais quelque chose que j’aime. Je suis excessive dans tout ce que je fais, pas seulement dans le travail et les études. Ça peut être épuisant à la longue, mais j’ai l’impression de vivre. Oui, je suis peut-être un peu folle, mais pendant ce temps-là, je suis heureuse, et c’est ça l’important…

Georgia Rule (suite)

15 mai 2007

Désespérée par le comportement irresponsable de sa fille de 16 ans, Lilly (Felicity Huffman) demande à sa propre mère autoritaire Georgia (Jane Fonda) d’accueillir Rachel (Lindsay Lohan) pour l’été sur sa ferme en Idaho et de lui inculquer quelques notions de discipline auxquelles elle a elle-même refusé d’obéir adolescente. Les fameuses règles de Georgia.

Le film commence avec une confrontation mère-fille. Les bases sont posées pour la suite. Histoire et secret de famille : tout est envoyé au spectateur sans grand emballage et sans finesse. L’histoire a du potentiel, mais ce dernier n’a pas été exploité, on se retrouve avec un récit sans relief qui ne lève pas. De trop nombreux aller-retour à propos du même sujet perdent ainsi l’attention du spectateur. Pourtant, il y avait là un sujet inspirant, même en gardant la même ligne narrative générale, il aurait pu y avoir plus de chair autour de l’os.

Garry Marshall n’en est pourtant pas à ses premières armes, autant au cinéma qu’à la télévision. C’est peut-être sa participation à beaucoup de séries télé qui a influencé le film. La télévision permet plus facilement de tourne autour du pot et d’étirer les intrigues, aussi minces soient-elles.

Lindsay Lohan dit avoir eu de la difficulté à personnifier une femme aussi libérée sexuellement. Ça ne paraît pas, ça semble même naturel. C’est lors des scènes plus émotives qu’on voit les limites de son talent. On n’y croit pas. Heureusement, elle est entourée de deux grandes actrices pour la supporter.

Finalement, le film est à l’image de tous les drames, il fait rire et pleurer, mais il aurait pu aller plus loin, gratter plus, faire réfléchir. Juste pour la rare Jane Fonda et la performance de Felicity Huffman, ça vaut la peine de le voir, peut-être pas au cinéma, mais en DVD.

Georgia Rule

14 mai 2007

Désespérée par le comportement irresponsable de Rachel, sa fille de 16 ans, Lilly demande à sa propre mère, l'autoritaire Georgia, d'accueillir l'adolescente pour l'été sur sa ferme en Idaho et de lui inculquer quelques notions de discipline.

Tout d’abord, je dois dire que je ne suis pas une grande admiratrice de Lindsay Lohan. Elle était mignonne quand elle jouait dans des films en tant qu’enfant, mais maintenant, j’ai l’impression d’être en face d’une actrice qui joue toujours les mêmes trucs et qui, surtout, a toujours la même expression, peu importe la situation.

Donc, comme elle a le rôle principal, avec Jane Fonda, elle a probablement fait une différence dans mon appréciation du film. Par contre, je dois admettre qu’elle n’a rien à voir avec la plus grande lacune de ce film : une histoire sans relief. Pourtant, il y avait du potentiel, et même en gardant la même ligne narrative, il aurait pu y avoir plus de chair autour de l’os.

Finalement, le film fait rire, faire pleurer, mais aurait pu aller plus loin, gratter plus. J’ajouterais que juste pour la performance de Felicity Huffman, ça vaut tout de même la peine de le voir, peut-être pas au cinéma, mais en DVD.

Critique culturelle

13 mai 2007

C’est un des cours que j’ai cette session-ci. Sincèrement, j’appréhendais un peu, mais après le premier cours, je peux déjà dire que ça va être passionnant! Comme la totalité des évaluations de ce cours va consister en des critiques à écrire de films, musiques, pièces et spectacles, j’ai décidé de me pratiquer ici. Je l’ai déjà fait auparavant, mais je vais essayer de le faire plus systématiquement. Ce sera moins pour pratiquer la « forme », que le contenu. Je suis du genre à aimer ou pas, mais à ne pas savoir pourquoi… C’est ce que je dois développer…

Donc, vous serez mes cobayes… même si je ne parlerai pas que de ça, ça risque d’occuper beaucoup de messages… Surtout que je veux m’ouvrir l’esprit à de nouvelles choses, j’ai tendance à rester dans ma zone de confort culturelle… Je veux explorer et aller plus loin que la première impression…

Par contre, pour le moment, je dois écrire le rationnel du pourquoi du comment j’ai décidé de changer le logo du magazine Les Débrouillards pour mon cours d’éditique… Saviez-vous que le mot « intensif » dans « session intensive » n’était pas qu’une parure? Je l’avais sous-estimé…

Spider-Man 3

07 mai 2007

La très attendue suite de Spider-Man a pris l’affiche la fin de semaine dernière. Profitant d’une machine de promotion énorme, le film a fracassé des records aux différents box-offices. Le budget de cette production, le plus élevé jusqu’à maintenant, aura fait en sorte qu’on puisse en avoir plein les yeux avec les effets spéciaux. Entre autres, le personnage de Sandman est plus que réaliste et on ne peut plus voir un tas de sable de la même façon par la suite. Le bémol à apporter, et il est de taille, c’est la faiblesse de la trame narrative. L’histoire semble très linéaire, sans profondeur. Les actions se déroulent les unes après les autres et chaque histoire est terminée lorsqu’une autre commence. D’ailleurs, les redites au sein du scénario rendent l’histoire encore plus prévisible. Ajoutons une Kirsten Dunst égale à elle-même et on se retrouve avec un film divertissant, mais définitivement pas à la hauteur du deuxième.

Vous pouvez...

06 mai 2007

..me traiter de folle!

Qui fait 20 km de vélo la première fois qu'elle en fait en 7 ans? Bibi!

(Hey oui, je suis vivante... la fin du stage a été mouvementée : maladie (moi), perte d'emploi (un proche) et avec le début de la session, j'avais l'inspiration à zéro, mais ça revient tranquillement ;)

Vu et entendu dans l’autobus

20 avril 2007

Mon dernier trajet d’autobus à Québec a été une grande source de situation de toute sorte.

Entendu

Une jeune fille regarde un monsieur qui change le disque dans son lecteur de CD. Elle dit à son amie : « Tcheck le pauvre qu’y’a pas d’iPod! » Ce faisant, elle sort son propre lecteur mp3… qui n’est pas un iPod! (Bon, oki, j'ai compris ce qu'elle voulait dire quand même, mais je l'ai trouvé drôle pareil)

Deux autres jeunes filles, visiblement de l’école privée près de mon travail, parlent de la journée « sans uniforme » qui a eu lieu aujourd’hui. Parlant des personnes qui n’existent pas en uniforme, mais qui, tout à coup, deviennent intéressantes en « vrais » vêtements. Mais surtout, elles font la liste des personnes qui s’habillent mal…

À les entendre, ça semble être la quasi-totalité de l’école! Une chance qu’il y a un uniforme le reste du temps, elles auraient du mal à se concentrer… (no comments)

Vu

La dame âgée qui a décidé qu’elle traversait René-Lévesque n’importe où, peu importe si c’est six voies en tout, si c’est l’heure de pointe… Elle a doit avoir de la saleté d’autobus sur son manteau au moment où on se parle, parce qu’on l’a quasiment frôlée… Quand j’ai descendu, le chauffeur en tremblait encore…

Dame très chic, bien mise, chemise de prix, maquillage chic, mais discret, manteau de cachemire, bas de nylon… mais sans jupe! La madame était un peu distraite ce soir, je crois… Quand je l’ai vu, ce qui m’est venu en tête, c’est la réplique du film de Bridget Jones « La jupe serait-elle malade? ». hihihi

Mais sinon, pauvre madame… La gêne qu’elle a dû avoir quand elle s’en est aperçue…

Étude de site

17 avril 2007

Objet de l’étude : Site du gouvernement du Canada

Première constatation : Temps consacré à trouver les programmes que le gouvernement du Canada met au service des Canadiens en matière d’éducation? 45 minutes et j’ai dû passer par Google.

Deuxième constatation : Temps qu’il m’a fallu pour découvrir que le premier ministre était famille d’accueil pour chats et que son dernier animal s’appelait Cheddar? 30 secondes, sans même chercher à le savoir.

Conclusion : Soit le site est très mal construit, soit je n’ai pas les bonnes priorités…

Improbable hasard

28 mars 2007

Ce matin, dans l’autobus, je lisais le livre de Pierre-Léon. Je commence par la fin, pour ne pas perdre le fil, mais ce n’est pas l’important. J’étais rendue au message du 26 septembre 2005 où il parle d’une promenade en métro pendant laquelle il croise une troupe de comédiens qui font une scène dans le wagon tout en se filmant. Je termine ce message au moment où on arrête au Grand Théâtre, je range mon livre parce que je descends bientôt… Et là, trois filles qui venaient d’embarquer se mettent à déclamer et à nous faire une scène de pièce de théâtre en direct! (Je n’ai pas trouvé l’extrait de quelle pièce d’ailleurs… j’ai dû descendre deux arrêts plus loin, malheureusement…)

Comme coïncidence… on ne pouvait faire mieux… D’ailleurs, une fois descendue à mon arrêt, j’ai ressorti mon livre pour m’assurer que j’avais bien lu…

Si la tendance se maintient...

Je reviens à Québec en septembre!!!! :)

Un paquet de niaiseries

25 mars 2007

Entendu dans l’autobus en allant au cinéma :

« Je me force à être bête et baveuse avec elle chaque fois que je lui parle, sans être méchante par exemple! Comme ça, les autres filles voient que moi non plus je ne l’aime pas. »

Édifiant, non?

Entendu à l’arrêt d’autobus :

Regardant l’arrêt d’autobus rempli de cochonneries, une vieille dame à son amie : « Les jeunes d’aujourd’hui, ça ne sait pas vivre! ». Et elle conclut cette affirmation remplie de bon sens en jetant son mégot de cigarette par terre…

Vu sur René-Lévesque, en revenant du cinéma :

Un homme, habillé en rouge de la tête au pied, qui pelletait ses bancs de neige… dans sa cour!

Oui, oui, je comprends le principe de vouloir faire fondre la neige plus vite… mais pour moi, c’est aussi utile que… faire pousser son asphalte l’été!

Comportement en autobus :

Un banc à deux places, c’est fait pour que deux personnes s’assoient une à côté de l’autre, les genoux VERS L’AVANT. Bien oui, c’est dommage quand la personne qui vous accompagne ne peut s’assoir et doit rester debout, mais il y a toujours un moyen de parler quand même… Ce n’est pas une raison pour s’assoir de côté et de se servir de son voisin de banc comme dossier!

Dans le même ordre d’idée… Les trottoirs :

Quand on se promène à deux, que ç’a soit en couple ou entre amis, c’est sûr que c’est toujours plaisant d’être côte à côte pour se parler. Malheureusement, les trottoirs sont généralement faits pour seulement deux personnes à la fois. La politesse veut donc que, lorsqu’on croise quelqu’un, on le laisse passer. Je ne vois pas pourquoi je devrais marcher en plein milieu de la rue parce que certaines personnes se croient seules au monde… Suis-je la seule qui a le réflexe de me mettre derrière la personne avec laquelle je marche pour laisser passer les gens! À moins que vous soyez là (voir image ci-dessous), je ne crois pas que vous vous perdrez de vue si vous n’êtes pas côte à côte une fraction de seconde!



P.-S. J’avoue que mon assoir sans « e »… il me fait mal au cœur un ti-peu hihi! Mais bon, c’est en l’appliquant que je vais l’apprendre l’orthographe rectifiée. ;)

Mon adn

21 mars 2007

Trouvé chez Geneviève. C'est faire notre adn visuel... Plutôt vrai dans l'ensemble!

Mood : Sofisticat
Fun : Escape artiste
Habits : High time roller
Love : Love bug


Choix, quel choix?

16 mars 2007

C’est une période de l’année que j’adore, l’arrivée de la fiche d’inscription pour la session suivante. Cette année, je l’attendais avec d’autant plus d’impatience que j’allais seulement avoir un cours obligatoire, tous les autres cours sont des cours que je choisis, à mon goût! LA période dans mon bac que j’attendais! Le moment à partir duquel nos choix vont décider de notre avenir, car il faut le dire, le bac en communication, il est large, c’est avec les choix de cours qu’on définit notre « profil ».

Personnellement, je sais ce que je veux faire plus tard, je voulais donc choisir les cours en fonction de ça. On s’attendait tout de même à ce que le choix soit restreint pour la session d’été… mais pas à ce point! Les cours offerts l’été dernier, sur lesquels on comptait, ne sont pas offerts cet été… Coupures obligent! Comme de raison, c’était ces cours que je voulais suivre. En plus de mon cours obligatoire, je dois suivre un minimum de 3 cours optionnels cet été pour pouvoir continuer mon bac, peu importe si les options ne m’attirent pas…

À force de lire, et de calculer (les cours d’été sont un calcul… Pas plus de 18h de cours par semaine, certains sont intensifs - 6h par semaine - les deux premiers mois, d’autres les deux derniers mois, et d’autres sont réguliers – 3h par semaine…), j’avais réussi à trouver quatre cours optionnels qui m’intéressaient et qui me ferait avancer dans ma démarche professionnelle…

Mais voilà qu’un cours qui devait être intensif, devient régulier, le calcul tombe à l’eau, je dépasse les 18 heures pour les premiers deux mois, je dois recommencer… Mon choix est maintenant fait, j’ai sacrifié un cours… mais je suis déçue… le cours de Critique culturelle avait vraiment l’air intéressant…

Coup de coeur

08 mars 2007

Je suis allée voir le spectacle de Jean-Thomas Jobin hier soir. Je savais déjà que j’aimais son genre d’humour, pour l’avoir vu lors de la tournée des finissants de l’école nationale et à la télévision, mais j’avais quand même peur d’être déçue. Je l’ai été un peu, mais pas pour ce que je croyais.

Les blagues étaient bonnes et bien lancées, le fond, la matière étaient là, mais pour l’exécution, ç’a été un peu décevant. Comme s’il était « rouillé » ou qu’il n’assumait pas ses histoires. Par contre, il a du charisme et ça permet de tout passer, même les blagues moins « assurées ».

J’ai adoré ma soirée, le spectacle aussi et j’irai sans aucun doute voir son deuxième lorsqu’il sortira (bien oui, ça va prendre du temps, mais ce n’est pas grave). J’ai moins aimé les 40 minutes de marche aller et retour que j’ai dû faire à -25 pour assister au spectacle, mais il faut souffrir pour être divertie (souffrir dans le sens d’engelures du Carnaval pas encore guéries qui n’ont pas aimé la promenade, mais qui a dit qu’on devait écouter ça, des engelures!).

En passant Dobby, il commence son spectacle en disant aux filles qu’il n’est pas juste un corps, tiens-toi-le pour dit. :p

La petite fille qui aimait trop les allumettes – Gaétan Soucy

04 mars 2007

En 1998, lors de la sortie de ce livre, j’avais 16 ans. J’avais entendu parler du livre et je dois dire que c’est le titre qui m’avait attirée. Je n’avais aucune idée de l’histoire, mais le titre m’incitait lire la lire. Ce n’est pas arrivé. Deux ans plus tard, on devait le lire dans le cadre du cours de littérature au cégep, mais le professeur a changé d’idée et on avait lu Candide, de Voltaire.

Si bien que, jusqu’à dernièrement, je n’avais toujours pas lu La petite fille qui aimait trop les allumettes qui m’avait pourtant attirée depuis tout ce temps. J. me l’a prêté il y a deux semaines. Tout ce que je savais de ce livre, c’était le titre. Encore une fois, je ne connaissais ni l’histoire ni l’auteur. Je le lisais parce que, il y a 8 ans, j’avais aimé le titre. Un peu aléatoire comme choix de livre.

Voilà, je l’ai lu… Premièrement, ce n’est vraiment, mais vraiment pas ce à quoi je m’attendais. Je mentirais si je disais que je n’ai pas eu le gout de le poser après un chapitre, en voyant que ce n’était pas ce que je croyais. Finalement, je suis contente d’avoir continué ma lecture.

À savoir si j’ai aimé ou pas, c’est une autre histoire… Sincèrement, je ne le sais pas. Je suis tellement surprise pas le style et je ne veux pas émettre d’opinion trop rapidement sur la première impression, car comme je l’ai dit, si je l’avais suivie, je n’aurais pas terminé le livre. Je crois que je vais devoir le lire de nouveau, maintenant que je connais l’histoire, pour comprendre les symboliques et les liens qu’il y a entre les personnages…

Des livres, encore des livres

02 mars 2007

Un questionnaire des plus intéressants! C'est le genre que j'aimerais voir plus souvent! Je l'ai pris chez Geneviève.

Bientôt, je vous reviens avec mon avis sur un livre que j'attendais de lire depuis sa sortie, il y a 9 ans... Je vais bientôt le terminer.

Dans la liste, il faut mettre en caractères gras les titres qu'on a lus, en italique ceux qu'on a l'intention de lire, raturer ceux qu'on fuie comme la peste, ajouter une croix (+) devant les livres qui se trouvent dans sa bibliothèque et un astérisque devant ceux dont on a jamais entendu parler. Je crois qu'il va y avoir beaucoup d'étoiles...

Edit : J'ai trouvé le titre des versions français des livres, c'est plus facile pour les lecteurs qui lisent plus souvent en français. ;)


1. +Da Vinci Code (Dan Brown)
2. Orgueil et préjugés (Jane Austen)
3. Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (Harper Lee)
4. Autant en emporte le vent (Margaret Mitchell)
5. +Le Seigneur des anneaux : Le retour du roi (Tolkien)
6. +Le Seigneur des anneaux : La communauté de l'anneau (Tolkien)
7. +Le Seigneur des anneaux : Les deux tours (Tolkien)
8. +Anne; La maison aux pignons verts (L.M. Montgomery)
9. +Le chardon et le tartan (Diana Gabaldon)
10. *L'équilibre du monde (Rohinton Mistry)
11. +Harry Potter et la coupe de feu (Rowling)
12. +Anges et démons (Dan Brown)
13. +Harry Potter et l'ordre du Phénix (Rowling)
14. *Une prière pour Owen (John Irving)
15. +Geisha (Arthur Golden)
16. +Harry Potter à l'école des sorciers (J.K. Rowling)
17. *Un parfum de cèdre (Ann-Marie MacDonald)
18. Le fléau (Stephen King)
19. +Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban(Rowling)
20. Jane Eyre (Charlotte Bronte)
21. Bilbo le Hobbit (Tolkien)
22. L'attrape-coeurs (J.D. Salinger)
23. +Les quatre filles du docteur March (Louisa May Alcott)
24. +La nostalgie de l'ange (Alice Sebold)
25. Histoire de Pi (Yann Martel)
26. *Le guide du voyageur galactique (Douglas Adams)
27. *Les hauts du Hurlevent(Emily Bronte)
28. +Le monde de Narnia (C. S. Lewis)
29. À l'est d'Éden (John Steinbeck)
30. *Morrie : une leçon de vie(Mitch Albom)
31. Dune (Frank Herbert)
32. Les pages de notre amour (Nicholas Sparks)
33. *La révolte d'Atlas (Ayn Rand)
34. *1984 (Orwell)
35. *Le cycle d'Avalon (Marion Zimmer Bradley)
36. Les piliers de la terre (Ken Follett)
37. *La puissance de l'ange (Bryce Courtenay)
38. *La puissance des vaincus(Wally Lamb)
39. *La tente rouge (Anita Diamant)
40. L'alchimiste (Paulo Coelho)
41. +Le clan de l'ours des cavernes (Jean M. Auel)
42. Les cerfs-volants de Kaboul (Khaled Hosseini)
43. Confessions d'une accro du shopping (Sophie Kinsella)
44. *Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut (Mitch Albom)
45. Bible
46. *Anna Karenine (Tolstoy)
47. Le comte de Monte Cristo (Alexandre Dumas)
48. Les cendres d'Angela (Frank McCourt)
49. Les raisins de la colère (John Steinbeck)
50. *Le chant de Dolorès (Wally Lamb)
51. *Les yeux dans les arbres (Barbara Kingsolver)
52. *Le conte de deux cités (Dickens)
53. *La stragégie Ender (Orson Scott Card)
54. Les grandes espérances(Dickens)
55. *Gatsby le magnifique (Fitzgerald)
56. *L'ange de pierre (Margaret Laurence)
57. +Harry Potter et la chambre des secrets (Rowling)
58. Les oiseaux se cachent pour mourir (Colleen McCullough)
59. *La servante écarlate (Margaret Atwood)
60. *De toute éternité (Audrew Niffenegger)
61. Crimes et châtiments (Fyodor Dostoyevsky)
62. *La source vive (Ayn Rand)
63. Guerre et paix (Tolstoy)
64. Entrevue avec un vampire (Anne Rice)
65. *Cinquième emploi ou L'objet du scandale, selon l'édition (Robertson Davis)
66. Cents ans de solitude (Gabriel Garcia Marquez)
67. +Quatre filles et un jean (Ann Brashares)
68. *Catch-22 (Joseph Heller)
69. +Les Misérables (Hugo)
70. +Le petit prince (Antoine de Saint-Exupery)
71. +Le journal de Bridget Jones (Fielding)
72. L'amour au temps du choléra (Marquez)
73. *Shogun (James Clavell)
74. Le patient anglais (Michael Ondaatje)
75. Le jardin secret (Frances Hodgson Burnett)
76. *L'arbre de l'été (Guy Gavriel Kay)
77. *Une petite fille de Brooklyn (Betty Smith)
78. *Le monde selon Garp (John Irving)
79. *Une divine plaisanterie (Margaret Laurence)
80. Toile de Charlotte (E.B. White)
81. *Not Wanted On The Voyage - pas de v.f. trouvée (Timothy Findley)
82. +Des souris et des hommes (Steinbeck)
83. Rebecca (Daphne DuMaurier)
84. *La première leçon du sorcier (Terry Goodkind)
85. Emma (Jane Austen)
86. *Les garennes de Watership Down(Richard Adams)
87. *Le meilleur des mondes (Aldous Huxley)
88. *La mémoire des pierres (Carol Shields)
89. *L'aveuglement (Jose Saramago)
90. Kane et Abel (Jeffrey Archer)
91. *La peau d'un lion (Ondaatje)
92. Sa majesté des mouches (Golding)
93. *Terre chinoise (Pearl S. Buck)
94. Le secret des abeilles (Sue Monk Kidd)
95. La mémoire dans la peau (Ludlum)
96. Outsiders (S.E. Hinton)
97. Laurier blanc (Janet Fitch)
98. L'espace d'une vie (Barbara Taylor Bradford)
99. La prophétie des Andes (James Redfield)
100. *Ulysse (James Joyce)

Les lois du hasard

01 mars 2007

Lors de la première fin de semaine du Carnaval, J. et moi étions allées voir le spectacle de patinage à la place d’Youville. Pendant qu’on regardait, on s’est fait couper la vue par un homme qui voulait voir les jeunes filles de près, de très près. Mettons qu’on était mal à l’aise à cause de son attitude. Il était parti tout de suite après. On l’a surnommé « l’obsédé du patinage ».

Depuis, je ne cesse de le croiser. Je l’ai croisé 3 jours après le patinage sur la rue Saint-Jean. La semaine dernière, je l’ai croisé dans le métrobus et encore aujourd’hui. Bon, j’imagine qu’on travaille/habite dans le même coin, mais dans les heures où je prends l’autobus, il y a environ 10 métrobus qui passent à l’heure et je ne le prends jamais à la même heure, c’est un drôle de hasard que je le croise aussi souvent! Même à Sherbrooke, alors que je prends l’autobus exactement à la même heure tous les jours, je croise rarement des gens aussi souvent!

Le hasard et ses mystères!

Scrapbooking ou collimage?

22 février 2007

Depuis hier, et jusqu’au 7 mars, sur le site de l’Office québécois de la langue française, on peut voter pour le terme qui remplacera le mot anglais scrapbooking.

On a le choix entre :

  • Collimage
  • Créacollage
  • Mémographie

C’est aussi un concours dans le cadre de la Francofête.

Je ne suis pas certaine que le mot choisi remplacera dans la langue de tous les jours le déjà populaire scrapbooking, mais ça vaut quand même la peine d’essayer!

Et vous, quel serait votre choix?

Pour voter, c’est par ici, il y a des appareils photo numériques et des chèques-cadeaux chez Renaud-Bray à gagner.

J’aime bien qu’on me demande mon avis. :)