Chronique d'une fille qui aime son chat

09 avril 2008

Attention, le message qui suit est très kétaine... Je vais mettre ça sur le compte de la fatigue de fin de session. ;)

Grisouille, c’est la plus belle!
  • C’est un bogue de l’an 2000. Elle est née le 1er janvier 2000. Elle a donc huit ans.
  • Elle est gris métallique et elle rouille! Contrairement aux autres chats, qui accumulent les poils blancs en vieillissant, elle, elle accumule les poils roux. Elle était toute grise quand je l’ai eue, et maintenant, elle a des taches rousses partout.
  • Elle est très indépendante avec nous. N’essaie pas de la flatter quand ça ne lui tente pas, elle va chialer et aller se coucher ailleurs.
  • Elle adore la visite. Aussitôt que quelqu’un « d’étranger » arrive, elle va se coller dessus et grimper après ses jambes.
  • Quand elle veut se faire flatter par contre, tassez-vous! Peu importe ce que tu es en train de faire, elle saute sur tes cuisses et se colle. D’ailleurs, elle semble particulièrement aimer ça quand on est à la salle de bain…
  • Elle est dégriffée, mais ce n’est pas ça qui l’empêche de nous ramener des cadeaux l’été (lire : mulot, oiseau, souris, et même un bébé écureuil une fois!)
  • Elle aime se coucher sur ma hanche gauche, le matin.
  • Jamais elle ne me réveille quand elle veut quelque chose. Elle s’assoie à côté de moi, dans mon lit, et elle attend. Aussitôt que j’ouvre un œil, elle me lance un Miaouuuuuuuu.
  • Elle est très intelligente. Chaque samedi matin, je lui donne une conserve de pâté. Elle sait toujours quand c’est samedi matin. À ce moment-là, elle me suit jusqu’à ce que je lui donne sa canne. Samedi, on n’avait pas fait l’épicerie, alors on n’en avait plus. Elle m’a suivie toute la journée.
  • Elle ne ronronne pas. Parfois, quand on se colle l’oreille sur elle, on peut entendre un petit mini Rrrr, mais sans plus. Par contre, son coloc Ti-Monstre ronronne pour deux, et peut-être même pour trois.
  • Elle est demi-siamoise et miaule aussi mal que les siamois.
  • Elle adore les hauteurs. Son plaisir, c’est de se mettre en haut des bibliothèques et de narguer Ti-Monstre (quatrième du nom), son coloc
  • Elle aime les sacs et les boîtes! Se coucher dedans, devant, dessus. Mettre un sac ou une boîte quelque part, c’est s’assurer de les retrouver pleins de poils gris.
  • Elle n’aime pas se coucher à même un meuble ou le plancher. Elle préfère avoir une petite couverture, un sac, ou mon pantalon noir fraîchement lavé, pour se coucher.
  • Elle ne joue pas. Quand on essaie de la faire courir après une lumière ou une balle, elle nous regarde avec snobisme.
  • Elle n'aime plus ma sœur, qui est technicienne en santé animale. Parce que quand ma sœur veut la prendre, c'est toujours pour lui couper les griffes de derrière, qu'elle a encore.
  • Quand je ne suis pas là pendant longtemps, comme pour les stages, elle s’ennuie de moi. Elle se couche sur mon lit pendant mon absence et va toujours voir si je suis revenue. Par contre, quand je reviens, elle fait son indépendante pour me punir.
* La photo, c'est le summum du plaisir pour elle : un sac, dans une boîte!

En date du 8 avril

08 avril 2008

  • J’ai fini mes deux gros travaux de session qui sont à remettre dans seulement deux semaines.
  • Grâce à eux, je sais maintenant comment le plastique communique et de quelle façon la WebTV est en train de s’imposer au Québec. Un des deux sujets m’a intéressée un peu plus, je vous laisser devenir lequel.
  • Je remets ma nouvelle cet après-midi, une semaine à l’avance. Si vous êtes gentils, et que ça vous intéresse, je la mettrai peut-être en pdf ici.
  • J’ai deux exposés oraux dans les prochains jours et, bizarrement, ça ne me stresse pas. Je sais ce que je vais dire, il me reste seulement à faire mes PowerPoint.
  • La dernière affirmation est un mensonge. Il y a un des deux exposés qui me stresse. Celui qu’on va devoir faire à l’Agora. C’est-à-dire, devant nos profs, nos collègues et devant toutes les personnes qui seront présentes parce qu’elles n’ont rien d’autre à faire ou que nous monopolisons le seul endroit où on peut travailler avec des portables.
  • Je suis à la veille d’assister à une conférence* : Cheminement de carrière en rédaction ou traduction : pigiste, contractuel ou employé? Et ça risque d’être très intéressant.
  • Dans trois semaines, je vais être en train de me faire masser, de recevoir un facial et de manger des repas gastronomiques… gracieuseté du Cercle, et de mon talent à bluffer! Ça va tellement fait du bien.

* Minute de chialage : Aujourd’hui et demain sont des journées consacrées aux carrières en sciences humaines. Il y a des conférences et des rencontres avec des employeurs potentiels. Chaque jour, il y a six conférences, et trois en même temps. D’accord, ça dépend de la disponibilité des locaux, mais était-il vraiment nécessaire de mettre les conférences sur des sujets semblables, mais différents en même temps? On s’entend que quelqu’un en géomatique n’a pas vraiment d’intérêt pour une conférence sur la traduction. Mais, dans mon cas, les conférences sur les métiers de journaliste, de rédaction, de traducteur et la conférence sur les différentes sortes de carrières sont susceptibles d’être très intéressantes pour mon avenir… Alors, pourquoi tout mettre en même temps? Il aurait été plus logique de mettre les conférences sur le journalisme, la géomatique et le droit en même temps… Bref, j’ai dû choisir, et je déteste ça! J’aurais voulu toutes les voir!

Passage obligé

04 avril 2008

Aujourd’hui (tous les jours, mais particulièrement aujourd’hui), vous devez passer lire Intellexuelle.

Parce qu’elle écrit mieux que je ne pourrai jamais le faire.

Parce que, ce qu’elle dit, est vrai.

Surtout cette phrase :

Vous riez et puis ce type qui vous regarde au loin vous semble…

J’ai vu son sosie lors de mon voyage en France, en 2004. Douze ans plus tard, il a quand même réussi à gâcher mon voyage. Ce n’était pas lui.

Depuis des années, je vois son sosie qui donne de son temps à mon garage. Je respire, je passe outre. J’ai appris dernièrement que ce n’était pas son sosie. C’est lui.

Je veux vivre – Jenny Downham

31 mars 2008

Quand on a seize ans, normalement, on a la vie devant soi. Tessa, elle, n’a plus que quelques mois. Condamnée par une leucémie, la jeune fille n’aspire qu’à une chose : être comme toutes les ados de son âge. Alors, elle dresse la liste de tout ce qu’elle veut faire avant de partir : conduire une voiture, voler dans un magasin, tomber amoureuse... parce qu’avant de mourir, ce que veut Tessa, c’est vivre...

J’ai eu du mal à embarquer au début. Je trouvais que c’était trop linéaire : une chose à faire, on la fait, et on passe à l’autre. Mais rapidement, ça s’est réglé. Quand on commence à comprendre vraiment à quel point Tessa veut vivre, ça ne peut pas faire autrement que de nous toucher. Bien sûr, il faut aimer le genre. Je n’ai pas besoin de ce genre de livre pour apprécier la vie, mais cela la fait tout de même voir d’un autre côté. La fin est, comme on peut l’imaginer, triste, mais tellement vivante et humaine aussi. J’ai été très émue, et j’aurais versé quelques larmes, si je n’avais pas été dans l’autobus me ramenant de Montréal, un homme saoul endormi sur mon épaule.

Le commentaire de Guillaume Musso : « Il y a quelques années, un accident m'a fait prendre conscience de la fragilité de l'existence et de ce miracle sans cesse renouvelé qu'est la vie. C'est pourquoi j'ai été particulièrement touché par cette chronique adolescente où dominent l'envie de vivre, l'amitié, la découverte de l'amour et le temps des premières expériences. »

Bon, c’est probablement le dernier livre que je lisais avant le début de mon stage. Je dois me plonger dans mes travaux et c’est trop facile de procrastiner quand on a un bon livre en route. Le mois d’avril va être long…

Fäerie – J.R.R. Tolkien (abandon)

27 mars 2008

Aux frontières indécises des régions hantées par les « Hobbits », non loin du pays imaginaire d’Alice, il existe un « Petit Royaume » de la vieille Angleterre où vivait un géant à barbe rousse nommé Gilles de Ham. « Ham n’était qu’un petit village, mais, en ces temps lointains, les villages étaient fiers et indépendants. »

Ainsi commence le premier de ces trois récits horrifiants et sublimes (« Gilles de Ham », « Smith de Grand Wootton » et « Feuille de Niggle ») qui entourent l’œuvre maîtresse de Tolkien. Avec la précision des poètes et le sérieux des historiens et des géographes, le célèbre professeur d’Oxford nous ouvre des mondes oubliés et immémoriaux et nous replonge au cœur de notre enfance.

J’ai essayé, mais je n’accroche pas à l’univers de Tolkien. Déjà, Le Seigneur des anneaux traîne depuis longtemps dans ma bibliothèque, sans que je réussisse à me convaincre de le lire. Je croyais qu'en lisant Fäerie, qui est tout de même très court, je pourrais apprivoiser son genre d'écriture, mais ça ne me fait pas : trop de descriptions, de détours, d'explications qui alourdissent le texte. Pourtant, j’ai lu beaucoup de livres avec des pages et des pages de descriptions (le début de Notre-Dame de Paris, notamment), mais je suis incapable d'embarquer dans les livres de Tolkien. J'essaierai sans doute de nouveau plus tard, mais pour l'instant, ce n'est pas pour moi, je crois.

Moi en musique

25 mars 2008

Comme j’ai beaucoup de retard à rattraper, à la suite de ma grippe qui m’a clouée au lit, je me suis « auto-taguée » en allant chez Geneviève. Voici donc ma vie en 13 chansons.

Une chanson que j’écoute depuis des années sans jamais m’en lasser
Le monde est stone – Starmania Mogador 94

Une chanson qui évoque mes 18 ans
Tous ces mots – Luce Dufault

Une chanson qui me rappelle mon premier amour
Here with me – Dido

Une chanson qui me rend instantanément de bonne humeur
Happy Together – Turtles

Une chanson qui m’émeut et me donne les larmes aux yeux
Réapprendre à vivre – Christian Sbrocca

Une chanson qui me fait rire
Les voisines – Renan Luce

Une chanson qui me défoule
Survivor – Destiny’s Child

Une chanson qui me donne envie de danser
You can’t stop de beat – Hairspray

Une chanson pour un tête-à-tête en amoureux
Love you till the end – The Pogues

Une chanson que j’ai un peu (mais pas trop quand même) honte d’aimer
Chercher la lumière – Phénomia (Je ne peux pas croire que je dis ça en public!)

Une chanson pour faire du ménage
Ordinary Day – Great Big Sea

Une chanson qui dépeint bien mon humeur du jour
Zombie – The Cranberries

Une des chansons que j’écoute ces temps-ci (et qui ne me sort jamais de la tête)
How to save a life – The Frey

Stage

18 mars 2008

Je suis plutôt déçue de mon stage. Enfin, pas du stage en soi, parce que je sais qu’il sera stimulant et que l’équipe semble très bonne, mais plutôt du résultat de toutes ses démarches. Finalement, je n’ai pas eu le choix de mon stage, avec les cotes et tout, j’allais à un endroit, ou j’attendais à la deuxième phase de placement.

En tout, j’ai passé huit entrevues. Lors de mon dernier message, j’avais mis mes quatre premiers choix. Bien, mon stage ne se retrouve dans aucun de ces quatre choix. Pour mon premier choix (Montréal 2), j’ai été classée 5e choix sur 5. Ouch! Les 2-3-4 ne voulaient pas y aller, alors j’ai espéré un bout pouvoir avoir ce stage tout de même. Bien qu’il aurait fallu que je marche sur mon orgueil, mais je l’aurais fait, puisque c’était le stage qui m’intéressait le plus. En soirée, j’ai reçu un courriel de la personne qui était le premier choix, parce qu’elle hésitait. Elle a finalement décidé d’y aller.

Pour mes deuxième et troisième choix, j’ai été cotée 0. Ce qui veut dire que les employeurs aimaient mieux n’avoir personne que m’avoir moi. Double ouch! Pour le quatrième choix, j’ignore s’ils auront un stagiaire, mais comme j’étais cotée 9e sur 9, je n’ai même pas regardé. Il y a quand même des limites à marcher sur son orgueil!

Il me restait donc 4 stages. Comme je l’avais deviné, j’ai été cotée 0 à Sherbrooke 2. Ce n’était pas une grosse surprise. Il me restait donc, Montréal 1, Montréal 4 et Châteauguay. J’ai tout de suite éliminé Châteauguay. De toute façon, Jo. était mieux cotée que moi et c’était le seul endroit où elle pouvait aller, finalement.

J’étais donc certaine d’aller à Montréal, mais où? Au tout début du processus, j’avais jeté mon dévolu sur Montréal 1, bien que j’aie déchanté légèrement après l’entrevue. Par contre, entre les deux, c’était celui qui m’intéressait le plus. J’étais cotée 2 sur celui-là. Je devais donc attendre que la cote 1 décide si elle voulait aller là ou à son autre cote 1. Je sais, ce n’est pas une décision facile à prendre, pour avoir eu à la prendre la dernière fois. C’est pour ça que je ne lui ai pas mis de pression. Je lui ai laissé mon courriel hier soir en lui demandant de m’écrire quand elle aurait pris sa décision. On avait jusqu’à midi, aujourd’hui, pour mettre nos propres cotes. Donc, j’attends, j’attends. Pas de nouvelles hier soir (on a eu nos cotes à 16 h). Je me dis que la décision est difficile à prendre pour elle et qu’elle va m’écrire ce matin.

Ce matin, j’attends, j’attends, j’attends. 11 h. Toujours pas de nouvelles. J’appelle la coordonnatrice de stage pour savoir si elle a coté ses stages et juste oublié de m’écrire, mais non, elle n’a apparemment pas pris sa décision encore. Je sais, c’est moi qui suis comme ça, mais il me semble que lorsqu’on sait que quelqu’un d’autre dépend de notre décision, on essaie de lui laisser du temps…

Dix minutes avant l’heure finale, elle m’écrit pour me dire qu’elle prend le stage. Je ne lui en veux pas de l’avoir pris. C’était tout à fait son droit, elle avait la cote 1. Je lui en veux par contre d’avoir attendu à la dernière minute pour m’en informer. À cause de son indécision, j’aurais pu perdre tous mes stages, parce que j’aurais tenté ma chance sur celui-là, sans savoir si elle le prenait ou pas. Personnellement, je trouve que c’est un grand manque de respect, et ce n’est pas la première fois à mon égard.

Finalement, je vais aller à Montréal 4. Je suis contente tout de même. Ça va être un stage stimulant, bien que semblable à mes deux derniers. L’équipe a l’air sympathique et je serai à Montréal, comme je le voulais. En plus, ils prennent deux stagiaires, et j’étais leur premier choix, ce qui fait tout de même un petit velours. J’ignore par contre s’ils ont pourvu le deuxième poste, et, si oui, qui y sera...

Fin – enfin – des entrevues

14 mars 2008

J’ai eu ma dernière entrevue aujourd’hui : Orford. Un stage qui s’annonçait très intéressant et qui l’est demeuré après mon entretien. Un emploi très intense, du genre à ne pas voir l’été passé et à être épuisée à la fin de l’été. Mais ça serait un stage très stimulant. En plus, que demander de plus que de faire quelque chose qu’on aime et de profiter de l’été en étant à l’extérieur très souvent? Je n’ai pas peur de travailler, faire 60 h semaine n’est pas quelque chose qui me dérange. Ce stage, que j’avais sous-estimé, vient de monter en deuxième position. Je ne sais pas si je serai retenue : j’ai été prise au dépourvu par les questions en anglais et j’ai baragouiné quelque chose.

Finalement, j'aurai passé 8 entrevues sur les 15 demandées. Une chance que j'en avais demandé plusieurs!

Donc, mon choix :

1- Montréal 2
2- Orford
3- Sherbrooke 4
4- Montréal 3

Sherbrooke 4

13 mars 2008

L’entrevue s’est très bien passée à mon avis. En arrivant à la maison, je leur ai envoyé, à leur demande, un exemple de site Web que j’ai fait et des textes de vulgarisation historique que j’ai écrits lors de mon dernier stage. Je crois que j’ai de bonnes chances d’être cotée correctement. Même si c’est à Sherbrooke, il y aurait des possibilités d’aller à l’extérieur. Alors, je crois que je viens de trouver mon deuxième choix!

Demain, j’ai l’entrevue pour Orford, ça aussi ça serait très intéressant! Je crois que je devrai faire une croix sur Montréal 6-7 et Ottawa 2 : dans les trois cas, ils n’ont pas planifié d’entrevues, mais les postes n’ont pas été annulés non plus. Demain est la dernière journée pour les entrevues, et à moins qu’ils soient vraiment à la dernière minute, je crois que je dois oublier ça.

J’ai hâte à lundi pour avoir les cotes et enfin savoir où je mettrai les pieds en mai!

Cause céleb’ – Helen Fielding

12 mars 2008

« Si seulement on avait un cerveau lavable. Incroyable, le nombre de fois où j’ai eu envie de me décalotter le crâne, comme on décalotte un œuf, pour sortir mon cerveau et le rincer sous le robinet comme une éponge sale. Comme l’option de ce lavage de cerveau m’était impossible, je me suis mise à envisager le voyage en Afrique comme une échappatoire. »

Rosie Richardson en a marre, marre, marre. Marre de son boulot de publiciste. Marre de ses contacts avec la Jet Set frivole, marre de la calamité qui s’est abattue sur elle : être tombée amoureuse folle d’un homme mégalo et caractériel.

Alors un jour, elle décide de tout plaquer et part pour un camp de réfugiés, en Afrique. Devant la menace de famine, elle fait appel à ses anciens amis acteurs pour lever des fonds et provoque une juxtaposition incongrue entre les paillettes du show-business et la misère du tiers monde. Tout le monde en prend pour son grade, Rosie la première.

Au début, j’ai eu du mal à embarquer. Je devais trop chercher le côté « hop la vie » et très humoristique de Bridget Jones ou Oliva Joules. Pourtant, le premier livre de Helen Fielding, Cause Céleb’, est très différent de ceux qu’elle écrira par la suite. Bien sûr, ça reste un livre de fille, mais ça touche tout de même un sujet plus sérieux : l’aide humanitaire. Pendant la lecture, on n’a pas l’impression qu’on nous prend pour des valises. Les parties de l’histoire qui se passent à Safila semblent très réelles et on ne peut qu’être touché par les souffrances des réfugiés. Sinon, le reste des histoires, surtout la première partie à Londres, fait très chick lit. Tout de même un livre intéressant, moins léger que les autres du genre, mais tout de même pas au moins de se casser la tête pour le lire.

Tout est parfait… ou presque




Quelques semaines après le suicide de leur ami Sacha, trois adolescents de 16 ans, Thomas, Alex et Simon, s'enlèvent la vie. Dans leur banlieue industrielle sous le choc, ainsi qu'à l'école secondaire qu'ils fréquentaient, tous se demandent si Josh, le plus proche ami des quatre défunts, savait quelque chose de ce pacte de suicide et connaissait les raisons pour lesquelles ses auteurs ne se sont pas justifiés par lettre. Avare de réponses, le garçon se replie sur lui-même, refuse la main tendue de ses parents et du psychologue de l’école, ne baissant la garde que devant Mia, ex-petite amie de Sacha, et Henri, le père de Thomas. Auprès d’eux, les souvenirs des événements qui ont précédé le drame ressurgissent dans le désordre.


J’ai gagné des billets pour aller voir ce film, qui m’intéressait tout de même, mais j’aurais probablement attendu la sortie en dvd pour le regarder. À la base, l’histoire n’est pas joyeuse, on ne s’attend pas à rire et j’ai attendu longtemps avant d’aller le voir. Attendu d’être dans de bonnes dispositions. Ce n’est pas le genre de film à voir quand on a une petite baisse de moral.

J’ai trouvé les acteurs plutôt bons. Certains ne m’ont pas convaincue qu’ils pouvaient être « réellement » leur personnage. Je crois que c’est plutôt une erreur de casting qu’un manque de talent. Je pense ici au psychologue, aucunement crédible, et à Claude Legault, qu’on a de la difficulté à voir comme le père d’un jeune de presque 18 ans. De plus, les nombreuses scènes de nudité n’apportaient généralement rien à la trame narrative.

Il y a quand même eu de bons moments. Les retours à l’arrière nous aidaient à comprendre le monde intérieur de Josh et le poids qu’il portait.

Finalement, je dirais que ce qui m’a touchée, c’est l’histoire, derrière l’histoire : le fait que cela puisse arriver pour de vrai. Le suicide est un sujet qui me touche, mais le film en soi m’a laissée de glace.

Donner au suivant

11 mars 2008

Je vois cette tag, qui n’en est pas une, circuler de blogue en blogue depuis longtemps. Jusqu’à maintenant, j’avais toujours été trop lente à réagir! Mais, le vent a tourné! J’ai été une des premières à répondre à l’invitation d’Intellexuelle! Alors, si je veux avoir mon cadeau, c’est à mon tour de continuer la chaîne!
  • N'importe qui qui possède un blogue peut participer;
  • Les trois premières personnes à laisser un commentaire sur ce post recevront un cadeau fait de mes mains (ou de ma souris, dépendant le choix du cadeau ;));
  • Je vous enverrai ledit cadeau dans les 365 prochains jours;
  • En échange, vous devrez « payer à l'avance » (Pay It Forward) en faisant la même promesse sur votre blogue : pas de promesse, pas de cadeau.

J’aime bien l’idée d’Intellexuelle et d’offrir quelque chose dont la personne a vraiment besoin ou envie. Ça évite de se ramasser avec des trucs inutiles, mais qu’on garde pour le souvenir. Donc, je demanderais aux personnes qui s’inscrivent de me donner des idées, si elles en ont. Sinon, vous aurez une surprise, après que j’aie parcouru vos blogues pour des idées! Alors, un texte à réviser? Un communiqué à écrire? Un document à mettre en page? Besoin d’une information introuvable (je suis bonne en recherche)? Besoin d’une amie, d’une partenaire de sport, d’une adversaire au Doctorat (attention, je suis bonne!) ou à tout autre jeu? Je suis ouverte aux propositions, dans la mesure de la décence et du bon goût, bien sûr. Alors, à qui la chance?

1er : Judney
2e : Peut-être toi?
3e : Peut-être toi?

Bilan des entrevues

Montréal 1 : Le stage me paraissait très intéressant, jusqu’à ce que je passe l’entrevue. L’offre de stage annonçait une grande diversité de tâches. La vérité? 90 % du temps seraient consacrés à la révision d’un certain genre de texte. Oui, je veux toucher plus à ce type de texte, mais pas que ça. J’ai l’impression que ce stage ne me permettrait pas d’avancer.

Montréal 2 : L’offre de stage était intéressante, mais sans plus. J’ai eu l’entrevue ce matin, et WOW! Je veux aller là! J’ai dit à tout le monde que mon nom était écrit dessus. J’ai un doute, parce que les dames ne m’ont pas demandé à moi où leur stage se situait dans mes choix, et elles l’ont demandé à une autre. Au moins, elles ne peuvent pas nier que je leur ai fait part de mon fort intérêt.

Montréal 3 : Le stage semble très intéressant et différent de ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Je ferais surtout du flash. Comme il n’intéresse plus autant Jo., je pourrais considérer d’y aller si je n’ai pas Montréal 2.

Montréal 4 : Les dames de l’entrevue étaient très sympathiques et je crois que j’ai fait bonne impression. À mon avis, il y a de fortes chances que je sois bien cotée pour ce stage, parce que j’ai beaucoup d’expériences reliées au stage. Mais justement, ça serait pratiquement une copie conforme de mon dernier stage. Tant qu’à aller là, j’aurais pu retourner à mon autre stage.

Montréal 5 : Je n’ai pas été convoquée en entrevue encore, mais comme c’est le stage où j’ai saboté mon test, je ne m’attends pas à être demandée non plus.

Montréal 6-7 : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu. Je les mets ensemble parce que c’est la même compagnie, juste deux stages différents.

Ottawa 1 : Le poste a été annulé.

Ottawa 2 : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu.

Châteauguay : L’entrevue s’est très bien passée. Je crois que j’ai de bonnes chances, après Jo. (pour des raisons évidentes, que je ne dirai pas ici). Il a bien apprécié que je fasse des liens avec mon demi-bac en enseignement. Je pourrais faire des liens entre mes tâches et le « nouveau » programme du primaire et je crois que cela va jouer en ma faveur. Le problème, c’est le fait que je travaillerais seule 4 jours ½ sur 5. Je n’ai aucun problème à travailler de façon autonome, mais être la seule âme qui vive dans toute la bâtisse… Je ne sais pas.

Sherbrooke 1 : Le poste a été annulé.

Sherbrooke 2 : Je crois que l’entrevue s’est bien passée. Par contre, je ne crois pas avoir le profil de l’emploi et l’employeur l’a sûrement remarqué. De toute façon, ça serait sans doute mon dernier choix.

Sherbrooke 3 : Je n’ai pas été retenue en entrevue!!! N’importe quel autre poste, ça ne m’aurait pas dérangée. D’accord, ce n’était pas mon stage préféré, mais tous les employeurs m’ont dit que j’avais un excellent dossier (académique et expériences de travail). Alors, que ma faculté ne me retienne même pas en entrevue, alors que je participe à la vie sur le campus depuis le début de mon bac… Ça me dépasse.

Sherbrooke 4 : L'entrevue est jeudi!

Orford : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu.

Moi, turbo-consommatrice?

10 mars 2008

J’ai été happée par cet article Êtes-vous un « turbo-consommateur »? – Quand l'achat compulsif s'infiltre jusque dans les arts et la culture.

Il n’y a pas si longtemps, j’aurais répondu oui. Surtout pour les livres et les DVD que j’ai en quantité innommable (et innombrable). Bon, pas tant que ça, mais si je compare aux personnes que je connais, je fais figure d’exception.

Ce qui m’a fait changer? D’abord, mon budget. Je ne suis qu’étudiante après tout et, bien que je ne sois pas du genre à sortir et à dépenser 40 $ dans une seule soirée, l’achat de livres et de films prenait une grande part de mon budget. Ensuite, lors de mon dernier stage, je devais lire plusieurs livres pour la jeunesse pour un de mes cours. Bien sûr, j’aurais pu les acheter, mais dix livres en un mois, c’était vraiment trop pour mon budget. Je me suis donc abonnée, de peine et misère (ah, la bureaucratie), à la bibliothèque de Québec. À ce moment-là, j’ai redécouvert le plaisir des bibliothèques : pouvoir lire ce que je veux, quand je veux, puisque je ne suis plus limitée par le montant du livre. Ça peut paraître banal, mais ça m’est arrivé souvent de « m’empêcher » de lire un livre parce qu’il était trop cher. Par exemple, Princess Bride, ça faisait longtemps que je voulais le lire la version 25e anniversaire, mais à 45 $, c’était vraiment trop cher. Grâce à la bibliothèque, j’ai pu le lire sans problème.

En fait, si j’achetais, c’est parce que j’adore relire. Je peux lire le même livre 4-5 fois en un an. Je me suis aperçue dernièrement (bien oui, je suis lente… mais j’adore les livres!), qu’en cas de désir de relecture, je n’avais qu’à remprunter le livre à la bibliothèque. Depuis, le nombre que livres que je lis annuellement a doublé, et peut-être même triplé.

Il me reste à faire la même chose avec les films... mais ça, c'est une autre bataille! Surtout que, dans ce cas-là, c'est vrai que ça me revient moins cher de les acheter...

Sherbrooke est une ville tranquille

08 mars 2008

Et mon coin, encore plus!

Ce n’est pas parce que, dans mon immeuble, on a eu droit en trois ans : à une prise d’otage, une descente policière pour recel et une bagarre au couteau qui a semé du sang partout que ce n’est pas le paradis sur terre.

Un des désavantages d’avoir une mère concierge de l’immeuble : devinez chez qui les policiers sonnent et cognent à 3 h du matin pour qu’un ouvre l’appartement d’un récalcitrant.

Lors de la prise d’otage : tout l’immeuble a été évacué, sauf nous. Notre appartement a servi de quartier général.

Lors de la descente : j’étais seule à la maison et c’est moi qui devais ouvrir la porte de l’appartement où il y avait le recel. C’est très rassurant de voir trois policiers, avec veste pare-balles, qui longent le mur alors que tout ce qui me protégeait, moi, c’était mon pyjama. Finalement, les locataires n’étaient pas là.

Lors de l’attaque au couteau : bien, c’est maintenant. On n’a pas le droit de sortir, les policiers inspectent la scène du « crime ». Pas de blessés graves, trois fugitifs, mais bon, ça met de la vie dans un samedi (cela dit ironiquement). Tout ça pour de la musique trop forte…

Sérieusement, on est dans un coin tranquille, familial… On est juste malchanceux!

Entendu au bureau

07 mars 2008

Je prends les messages laissés pendant mon absence (de 5 minutes), il y en a deux.

1er : Bonjour, c’est Mme ABC, rappelez-moi.

C’est gentil Mme ABC, mais avec votre numéro, ça irait bien mieux! Fouille dans les dossiers, trouve le numéro de Mme ABC, et je la rappelle.

  • Moi : Bonjour Mme ABC, c’est Jessica de Entreprise 123.
  • Mme ABC : Ah, bien merci. Je voulais juste savoir si vous étiez ouvert. Bye.

Sympathique!

2e : C’est M. XYZ. Mon numéro est 819 555-1234.

Au moins, j’ai le numéro...

  • Moi : Bonjour, est-ce que je pourrais parler à M. XYZ
  • Madame : OK
  • (Hors champ) : Grouille toé, c’est pour toé.
  • M. XYZ : Ouin?
  • Moi : Bonjour, c’est Jessica de Entreprise 123
  • M. XYZ : Ouin?
  • Moi : Vous nous avez laissé un message.
  • M. XYZ : Ouin?
  • Moi : Qu’est-ce que je peux faire pour vous?
  • M. XYZ : Ben, j’ai une chambre à loué là.
  • Moi : D’accord, est-ce que vous connaissez nos tarifs et notre fonctionnement?
  • M. XYZ : Ben non! S’pour ça que je t’appelle!
    (Niaiseuse, t’aurais dû deviner, me dis-je)

À partir de ce moment, je lui donne nos tarifs et lui explique ensuite tout le fonctionnement.

  • M. XYZ : S’ben trop cher.

Clic.
Raccroché.

Il y a des vendredis comme ça où je n’aime pas répondre à des gens irrespectueux alors qu’il fait tellement beau dehors!

Aujourd'hui, on écrit à la mitaine!

06 mars 2008

Cliquez sur l'image pour agrandir.

Puce

05 mars 2008

Puce n’a pas pu aller voir Mickey. Le monstre a été plus rapide. Heureusement, elle a passé une très belle semaine à réaliser son rêve : faire du « seval ». Elle s’est donc endormie pour toujours, hier matin, avec de belles images en tête…

Autosabotage et autres péripéties de stage

04 mars 2008

Hier, j’avais un test pour un des stages à Montréal. (Je ne me souviens plus du numéro que je lui avais donné, ma liste est à la maison) Ce stage m’intéressait au moment où je l’ai sélectionné dans la liste, mais plus j’y pensais et moins je me voyais travailler à cet endroit. Je suis tout de même allée au test : j’avais été choisie parmi 38-40 personnes, je n’allais quand même pas les laisser tomber. Je me suis donc présentée, mais en voyant le test, j’ai figé, complètement. Il n’était pas si compliqué, mais la deuxième partie, plus artistique, me bloquait et m’empêchait de faire la partie facile (rédaction). Pendant 15 minutes, j’ai fixé la première page, incapable d’écrire un mot, pensant trop à la deuxième partie… Finalement, j’ai rangé mes trucs, et je suis partie après avoir tout juste écrit un titre (poche, soit dit en passant). C’est ce que j’appelle un autosabotage. Ça ne m’inquiète pas outre mesure : il me reste 13 autres possibilités.

Ce matin, c’était le début officiel des entrevues. J’en avais deux en quarante minutes. Rien pour laisser le stress descendre. Tout s’est parfaitement bien passé. Pour la première, j’étais un peu nerveuse, mais je crois que j’ai fait bonne impression, même si on m’a déjà averti que l’employeur ne laissait rien paraître, même si tout allait mal.

Pour la deuxième, c’était beaucoup plus relax. J’avais amené mon portfolio multimédia sur CD et je crois qu’il a apprécié que j’y pense. Sinon, c’est l’employeur qui a parlé 80 % du temps et je n’ai eu aucune difficulté à répondre à ses questions. Ce stage m’intéresse de plus en plus, mais je sais que c’est le préféré de Jo. Je vais voir. Surtout qu’il y en a plusieurs autres qui m’intéressent. J’espère presque que ce sont les cotes qui décideront pour moi…

Princess Bride - William Goldman

03 mars 2008

Il était une fois… la plus belle des aventures, auréolée par le grand amour, le seul, le vrai. Si bien qu’elle est devenue la favorite de millions de lecteurs. Princess Bride est un livre culte qui devint ensuite un film culte. Un récit de duels à l’épée, de bagarre, de torture, de poison, d’amour, de haine, de vengeance, de géants, de monstres, de poursuites, d’évasions, de mensonges, de vérités, de passion et de miracles.

Ce conte intemporel écrit par S. Morgenstern – redécouvert et merveilleusement abrégé par William Goldman – est peuplé de personnages aussi inoubliables que : Westley, le beau valet de ferme qui risque la mort, et pire encore, pour la ferme qu’il aime; Inigo Montoya, le bretteur espagnol qui ne bit que pour se venger de la mort de son père; Fezzik, le plus doux et le plus fort des géants…et bien sûr, Bouton d’or : la princesse, la fiancée, la femme parfaite, la plus belle de toute l’histoire du monde.

J’ai toujours adoré le film, mais je viens de tomber gravement sous le charme du livre. Non seulement l’auteur nous fait vivre avec humeur les aventures de Westler et Bouton d’or, mais il fait déraper sa propre histoire. L’idée de William Goldman, c’est de nous faire croire que Le grand classique du conte de grand amour et de grande aventure Princess Bride a été originellement écrit par un certain S. Morgenstern et que lui, l’auteur, trouvant que certaines parties étaient trop longues, certaines descriptions inutiles, aurait écrire une version « avec les bons morceaux abrégés ». Alors, tout le long de l’histoire, on voit les commentaires de Goldman, en italique, qui nous explique pourquoi il a coupé telle ou telle partie. Il y va même d’une suite qu’il aurait inventée lors 20e anniversaire du roman.

En fait, tout est l’œuvre de William Goldman. Il n’y a jamais eu de S. Morgenstern et de version longue du livre. Ces divagations ajoutent beaucoup au livre, un peu comme lorsqu’on voit le garçon et son grand-père dans le film, mais en encore mieux. Alors qu’on pourrait penser que ces commentaires déconcentrent, ils font rire et nous embarquent encore plus dans l’histoire. À un certain moment du livre, Goldman nous dit que son éditeur a refusé d’écrire une partie de l’histoire, parce que ça dénaturait l’œuvre de Morgenstern. Il nous invite donc à lui écrire par la poste (maintenant, on peut le faire sur le Net), pour que la maison d’édition nous envoie l’extrait rejeté. J’ai eu beaucoup de difficulté à déposer le livre une fois que je l’avais commencé. Une force m’attirait. Même si je connaissais l’histoire, pour avoir vu, vu, et revu le film, je ne pouvais m’empêcher de continuer à lire. Le seul truc, c’est que je trouve Bouton d’or plus « niaiseuse » que dans mes souvenirs, mais c’est un détail. Je veux d’autres livres comme ça! Je suis complètement charmée et je compte bien m’acheter la version 30e anniversaire en 2009. C’est le genre de livre que je lirais à mes enfants, chapitre par chapitre, avant d’aller au lit le soir. Mais peut-être en sautant quelques passages... comme le père de l'auteur.

Suivre la parade – Louis-José Houde

02 mars 2008

Six mois après l’achat de mon billet, j’ai enfin pu voir, hier soir, le nouveau spectacle de Louis-José Houde. D’abord, la première partie, faite par un humoriste de la relève, Philippe Bond, était agréablement drôle. Je dis « agréablement », parce que la dernière fois que j’avais vu LJH en spectacle au Granada, je n’avais pas vraiment aimé Dominic Paquet. Il ne fait juste pas mon genre d’humour, je ne trouve rien de drôle à rire des nains ou à rire de quelqu’un tout court. Philippe Bond se rapproche plus de l’humour de LJH, et j’ai bien apprécié ses 15-20 minutes sur scène. Je serai sûrement partante pour aller le voir à son premier spectacle solo.

Le spectacle de Louis-José a commencé un peu rapidement, dans le sens que j’avais l’impression que les mots lui échappaient de la bouche involontairement, mais ça s’est placé en 2-3 minutes. Ensuite, ce ne fut que rire, rire et délire jusqu’à l’entracte. L’entracte a été un peu plus court, puisque LJH est revenu avant la fin pour jouer de la batterie. Il était vraiment bon et j’en aurais pris pendant une bonne demi-heure!

Pendant la deuxième partie, il aborde des sujets un peu plus graves et les rires sont moins « carabinés », mais ça reste tout aussi bon. En plus, ça repose les joues. Contrairement à ce que j’avais entendu, je n’ai pas eu l’impression qu’il y avait un malaise. Peut-être parce qu’on avait été averti par les médias justement.

Une mention spéciale à l’homme qui s’est endormi pendant le spectacle qui a été réveillé par LJH. Je crois que j’aurais voulu disparaître sous terre! Une autre mention à la personne qui a pensé à amener des papers pantoufles et qui les a lancés sur scène au moment où il en parlait. Ce fut un beau moment, surtout de voir Louis-José se mettre à faire un patinage sur la scène après avoir chaussé les fameuses pantoufles bleues.

Le seul bémol de la soirée : la dame assise derrière moi. On dirait que pour comprendre les blagues, elle devait se les répéter à haute voix. Alors j’ai eu un écho toute la soirée.

Finalement, j’ai passé une très belle soirée, le spectacle est vraiment à la hauteur du premier. Je ne peux dire lequel est meilleur, ils sont pour moi tellement différents, ils sont dans des lignes différentes. J’ai hâte à la sortie du prochain DVD pour voir le spectacle « secret »!

Scrapbook – Nadine Bismuth

Tous les jeudis, Léonie, la sœur d’Annie Brière, vient prendre sa douche chez celle-ci, parce qu’elle a un rendez-vous clandestin avec son amant. Pourtant, Léonie forme un couple avec Guillaume depuis plusieurs années.

Un couple, qu’est-ce que cela veut dire au juste? Cette question reste théorique pour Annie Brière, jusqu’au moment où, aux éditions Duffroy qui publient son premier roman, elle fait connaissance de Laurent Viau, correcteur d’épreuves de son métier. Laurent Viau n’est pas insensible au charme d’Annie Brière, et une idylle se noue. Mais, après une nuit de passion, Annie apprend que Laurent Viau, s’il ne porte pas d’anneau à la main gauche, n’est pas pour autant célibataire. Elle devra donc trouver de façon urgente ce que signifie, pour elle, l’engagement amoureux. Devenue joueuse compulsive de Tetris, convertie aux vertus curatives de Leonard Cohen et de Jay-Jay Johanson, du lac Champlain jusqu’à Paris, en passant par les cocktails littéraires de la maison Duffroy au Ritz-Carlton, y arrivera-t-elle?

Ne cherchez pas le lien entre le titre, Scrapbook, vous ne le trouverez pas. Enfin, oui, vers la fin du livre, mais je ne comprends toujours pas pourquoi ce fut le titre du livre. J’ai bien aimé ce livre, qui était dans ma LAL depuis un certain temps déjà. D’abord, l’univers littéraire et de la correction d’épreuves est un thème susceptible de me toucher. Ensuite, l’histoire générale est plutôt intéressante, bien que légère. Par contre, même si l’histoire n’est pas des plus originale, l’auteure a assez de talent pour nous donner le goût de la lire et pour qu’on y trouve du plaisir, malgré quelques clichés. D’où la très grande différence avec le livre Soutien-gorge rose et veston noir, qui allait dans le cliché aussi, mais sans grande originalité. Une belle histoire qui m’a particulièrement touchée à cette période de ma vie. J'ai bien l'intention de me lancer dans Les gens fidèles ne font pas de nouvelles prochainement.

Semaine de fou terminée!

29 février 2008

J’ai survécu à cette semaine, même si j’ai l’impression qu’il s’est passé trois semaines entre lundi matin et vendredi soir.

Entrevue – Montréal 1
Cette entrevue ne passera pas à mon histoire. Je ne crois pas m’être complètement plantée, mais je me suis nui à plusieurs reprises. Je n’ai même pas besoin que l’employeur me pose des pièges, je les posais moi-même! Je crois tout de même avoir une chance, surtout parce que les autres n’ont pas l’air de le vouloir, mais je ne sais pas si j’aurai le goût d’y aller si je suis cotée 5-6 sur 6. Admettons que ça ne donne pas l’impression d’être voulu.

Test – Sherbrooke 2
Je crois que le test s’est bien passé aujourd’hui. C’était pour être stagiaire en journalisme : donc un exercice de correction de texte, un test de connaissances générales, et la rédaction d’un article sur un sujet imposé. Je me suis bien amusée à faire l’article, sujet imposé, mais inventé. Il y a une chose par contre : Gérald Tremblay, la prochaine fois que je chercherai votre nom, arrivez dans ma tête avant que je sorte de l’examen!

Dernier affichage
J’avais dit qu’il faudrait qu’il y ait des stages vraiment intéressants pour que j’en ajoute… Bien, j’en ai ajouté quatre : deux à Montréal (6 et 7), un à Sherbrooke (4) et un à Orford (1). Vraiment des stages différents de ce que j’avais sélectionné jusqu’à maintenant : un dans le domaine de la vidéo et les trois autres sont de l’organisation d’événement pur. Moi qui voulais être à Montréal cet été pour participer aux festivals, je pourrais y participer très directement!

À suivre
Jusqu’à maintenant, j’ai un test lundi et deux entrevues en 40 minutes mardi, et ça ne fait que commencer!

Super Friday

28 février 2008

Pensez à moi demain (vendredi, 29 février), vers 10 h. Je serai en train de faire l'entrevue pour MON stage. Je le veux, je le veux, je le veux!

Après, j'ai une entrevue pour Sherbrooke 2. Elle me stresse plus ou moins, je suis de moins en moins intéressée par ce stage...

L'offre de stage d'Ottawa 1 a été annulée. Dommage, c'était un stage intéressant, d'un autre côté, ça va me faire une entrevue de moins à passer la semaine prochaine...

Journée de fou

9 h-12 h : Examen
12 h-13 h : Conférence
13 h-16 h : Examen
16 h-19 h : Examen

Qui a dit que manger était essentiel?

Résultats : Troisième repêchage

26 février 2008

  • Montréal 5 : 38 demandes
  • Ottawa 2 : 14 demandes

On dirait que Montréal 5, je ne le sens pas pour moi. Pourtant, c'est un stage intéressant, mais j'ai une mauvaise impression... On verra bien. Hier, j'avais un test pour Montréal 3. Ça s'est bien passé je crois. Il fallait seulement écrire un communiqué de presse. Admettons que ça aide d'en avoir écrit 2-3 par semaine pendant 8 mois.

Ce midi, j'ai un test pour Montréal 1. MON stage. C'est un test de mise en situation. Ça me stresse un peu, parce que même si je sais que je réagis toujours bien, j'ai souvent de la difficulté à prévoir mes réactions. En plus, l'entrevue est vendredi matin, avant toutes les autres. Elle a failli être jeudi, alors que j'avais trois examens, mais heureusement, je n'étais pas la seule dans cette situation. D'après ce que j'ai entendu, peu sont vraiment intéressés à ce stage. Tant mieux, je le veux tellement!

Larmes à double tranchant

22 février 2008

Je pleure facilement. Toutes mes émotions passent par les larmes. Ce n'est pas pour rien que je pleure fréquemment d'ailleurs; c'est rendu pratiquement normal pour mon entourage de me voir avec les larmes aux yeux. Tristesse, colère, joie, stress, euphorie : tout passe par des larmes.

C'est pourquoi j'aimerais bien pleurer en ce moment. Impossible. Chaque fois qu’une pensée, un mot, une écriture ou une pixel me fait dire que ça y est, il n’en est rien. Mes yeux restent désespérément secs pendant que j'ai l'impression que mon coeur se noie... Peut-être parce que j’ai peur que, pleurer, ce soit accepter et oublier.

Repêchage – Troisième ronde

Beaucoup plus d’offres de stage cette fois-ci, mais plusieurs étaient des répétitions de la première ronde. Quand même une dizaine de nouvelles offres, dont une qui a disparu de la liste assez rapidement. L’entreprise demandait d’être en train de terminer une maîtrise et c’était un stage non rémunéré. C’était probablement une erreur d’affichage. J’ajoute donc deux demandes cette semaine : Montréal 5 et Ottawa 2. Comme ça m’en fait 11, il va vraiment falloir que les offres de la dernière semaine soient très intéressantes pour que j’en ajoute une. Onze entrevues en 1½ semaine… ça va être intense! En lice :

  • Montréal 1
  • Montréal 2
  • Montréal 3
  • Montréal 4
  • Montréal 5
  • Ottawa 1
  • Ottawa 2
  • Sherbrooke 1
  • Sherbrooke 2
  • Sherbrooke 3
  • Châteauguay 1

Résultat : Deuxième repêchage

20 février 2008

- Montréal 1 : 6 demandes
- Montréal 2 : 26 demandes
- Montréal 3 : 22 demandes
- Montréal 4 : 5 demandes 20 demandes
- Sherbrooke 1 : 26 demandes
- Sherbrooke 2 : 7 demandes
- Sherbrooke 3 : 16 demandes
- Ottawa 1 : 6 demandes
- Châteauguay 1 : 36 demandes

Ça fait beaucoup de demandes pour Châteauguay 1, mais quand je vois des offres qui ont reçu 86 demandes, je me dis que ce n’est pas si pire que ça finalement. De plus, bien que ce soit un stage très intéressant, l’emplacement me tente un peu moins. Je serais aussi bien de rester à Sherbrooke plutôt que d’être dans une ville loin de tout le monde quand même. C’est beaucoup plus près de Montréal, mais le fait de devoir utiliser ma voiture chaque fois que je voudrais aller voir mes amis me refroidit un peu. Montréal 4 a été réaffichée, mais avec 20 demandes, ça reste dans la moyenne.

Test pour Montréal 2

J’avais un test pour l’offre Montréal 2 aujourd’hui. Rien de bien extraordinaire : la révision d’un texte de 2 pages et l’écriture d’un communiqué de presse. Mais ce qui fait plaisir, c’est d’avoir été choisi sur 26 demandes. Ils en prenaient 8 sur 26. Ça fait un petit velours

Divers

Je vais avoir mon nouvel ordi demain!

Ma faculté est en grève demain… Je sais que je n’ai rien à dire parce que je n’ai pas pu assister à l’AG puisque je travaillais, mais je trouve ça tellement inutile. D’autant plus que la moitié des personnes qui ont voté en faveur de la grève, ont manifestement dit que c’était pour avoir un congé avant la semaine d’examen… G-É-N-I-A-L

Comme j’ai des profs qui veulent essayer de donner les cours quand même, je vais devoir trouver un moyen de me faufiler… Normalement, je ne le ferais pas, mais comme ils ont dit qu’ils donnaient le cours s’il y avait assez de personnes, je ne veux pas manquer de matière avant l’examen…

De retour après la pause

17 février 2008

Mon ordinateur a encore des problèmes. Mais c’est la dernière fois. Je le fais réparer et je m’en achète un autre, de table cette fois-ci. J’attends mon acceptation pour le programme des prêts et bourses pour l’achat de matériel informatique et je dis adieu aux problèmes…

Une fille se tanne de ne pas pouvoir ouvrir deux applications en même temps sans que l’ordinateur surchauffe et ferme tout seul.

Edit : L'AFE est rapide quand même. À 5 h ce matin, je recevais ma réponse. Ma demande est acceptée, d'ici vendredi je devrais avoir l'argent. Il va juste me rester à trouver l'ordi que je veux maintenant et de faire le BON choix.

Budget Express – Pause pub

Être étudiante signifie aussi avoir un budget serré. Quand on sait qu’il ne me reste parfois que 3,27 $ après tous mes paiements, on sait que je n’ai pas l’occasion de faire des folies et que tout est calculé, au sou près.

J’ai découvert il y a quelque temps déjà un logiciel merveilleux pour faire son budget. Moins compliqué que tous les logiciels sur le marché que j’ai déjà essayé, Budget Express est parfait pour moi. Il est instinctif, logique, très visuel et, utilisé avec discipline, il peut être un très grand allier.

J’ai tout entré : mon compte, mon compte d’épargne, le solde de ma carte de crédit, le montant de mes prêts étudiants (gulp!). Il ne demande jamais d’information bancaire directe, c’est nous qui lui donnons les chiffres, donc côté sécurité, ça va.

Bien sûr, tout configurer peut être long, mais une fois que c’est fait, tout fonctionne comme un charme et ça vaut vraiment la peine. Une fois toutes les données entrées, on peut voir combien d’argent notre compte d’épargne va avoir accumulé dans 1 an, dans combien de temps on va avoir remboursé son prêt étudiant (en incluant le taux d’intérêt qu’on peut lui faire calculer), quelle influence l’augmentation d’un paiement peut avoir sur le reste du budget. Vraiment, c’est un petit 25 $ (en version téléchargée) ou 35 $ (en magasin) très bien investi.

Je ne suis pas plus riche, mais au moins je sais où j’en suis exactement.


Captures d'écran empruntés à cette chronique.

Repêchage – Deuxième ronde

16 février 2008

Seulement six offres de stage pour la deuxième ronde, dont trois qui étaient déjà à la première. Heureusement, aucun de mes choix précédents n’a été remis à l’affichage. S’ajoute donc en lice cette semaine : Châteauguay 1. Un autre stage très intéressant qui se place en deuxième position dans mes préférences : rédaction, organisation d’événements + fort lien avec le livre et le milieu scolaire.

Récapitulatif :

  • Montréal 1
  • Montréal 2
  • Montréal 3
  • Montréal 4
  • Ottawa 1
  • Sherbrooke 1
  • Sherbrooke 2
  • Sherbrooke 3
  • Châteauguay 1
Edit : Finalement, Montréal 4 a été remis en affichage. Je ne le voyais pas parce qu'ils ont déjà envoyé mon dossier, alors je ne pouvais pas changer d'idée. Ce n'est pas grave, ce n'est pas celui qui m'intéresse le plus.

N'importe quoi!

14 février 2008

C’est la Saint-Valentin? Alors, bonne Saint-Valentin! J’ai été taguée d’un cœur par une future TS aujourd’hui. C’était un moyen de financement : 0,25 $ pour avoir un câlin ou en envoyer un à quelqu’un, c’est une bonne idée je trouve. Je n’ai pas eu de câlin, mais j’ai eu un beau cœur en carton que j’ai porté fièrement toute la journée. C. a ajouté dessus I love you, pour que je puisse croire que j’avais un admirateur secret. C’est mignon, non?

***

C’est la Saint-Valentin! (Je sais, je l’ai déjà dit.) Pourquoi on dirait que je devrais être déprimée parce que je suis célibataire lors de cette sacro-sainte journée de l’amouuuuuuuuuuuur? On dirait que je suis entourée de personnes qui désespèrent. Même ma sœur a commencé à s’en faire avec son célibat, alors qu’on ne l’a jamais vu s’intéresser à un garçon. Bon, je ne dis pas que je n’aimerais pas être en couple, mais je ne crois pas que ça arrivera plus vite si je passe mon temps à déprimer parce que je ne le suis pas, au contraire. Je reste positive, ouverte aux possibilités et je ne saute pas sur tout ce qui bouge. ;)

***

C’est l’affichage demain! Deuxième repêchage, j’ai hâte, je n’ai pas hâte. Je veux mon Montréal 1! Ou un stage encore plus stimulant!

***

On a eu les photos de finissants hier... Sur quatre poses, deux de potables! Sur ma photo en civil, on dirait que je suis le bossu de Notre-Dame. Sur celle avec le mortier, le chapeau a l'air de tenir en équilibre sur ma tête et moi j'ai l'air concentré à ne pas le faire tomber... Au moins, les deux autres avec la toge, avec et sans fleurs, sont correctes. De toute façon, elles sont tellement chères que ça va juste me faire économiser que les autres ne soient pas belles... Une chance que c'est une de mes belles qui va être sur la mosaïque et dans l'album!

***

J’ai pris du retard dans mes travaux cette semaine. C’est rare que ça m’arrive. Je n’ai jamais été atteinte de « procrastinationite » au cours de mes études. Mais là, j’avais plus de choses à faire que mon agenda me le permettait. C’est donc hier soir que j’ai terminé le TP que je devais remettre cet après-midi. Pour y arriver, j’ai même dû accepter, me donner la permission plutôt, de ne pas arriver très préparée au cours de ce matin. Eh bien, le cours de l’après-midi a été annulé! Raison inconnue. Le professeur devrait nous écrire aujourd’hui ou demain. Je savais bien qu’il aurait fallu que je le fasse quand même mon TP, mais hier soir, j’aurais pu mettre mon temps ailleurs… par exemple, avoir préparé des idées pour le Bouillon de poulet qu’on devait écrire ce matin… Pour me « punir », j’en ai profité pour m’avancer dans mes lectures de la semaine prochaine et faire assez de recherches pour écrire trois fois mes travaux de session.

***

Je suis allée à UdeS en spectacle mardi. Je dois dire que j’y allais un peu à reculons, avec la semaine que j’avais à faire. J’avais promis à N. d’y être, elle y faisait son premier numéro d’humour sur scène. Je n’ai vraiment pas regretté ma sortie. Non seulement N. était excellente, mais tous les numéros étaient bons. De la danse de rue, de l’interprétation, une auteure-compositrice-interprète avec des chansons superbes, du piano, des chansons théâtrales et même un numéro de danse irlandaise avec des gens de mon bac (gars et filles). En plus, j’ai découvert la musique de 3 gars s’ul sofa, que je ne connaissais que de nom. Vraiment, une belle soirée!

***

Une fois n’est pas coutume, mais j’avais envie de partager ce petit vidéo avec vous. Une collègue de classe me l’a envoyé cette semaine et je ne sais pas si c’est parce que je suis désespérément fatiguée, mais je l’ai trouvé très drôle.


À demain, pour les prérésultats du deuxième repêchage!

La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires – Tim Burton

13 février 2008

Fidèle à son univers d’une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire. Un livre pour les adultes et pour l’enfant qui est en nous.

D’emblée, c’est du Tim Burton, c’est indéniable. C’est éclaté, bizarre, tordu. Le livre est bilingue, à gauche en anglais, à droite en français, et heureusement! La traduction française est atroce. Ils ont essayé de traduire et de garder, et souvent créer, des rimes à tout prix.

Un exemple :

Anglais

She finally gave her eyes
A well-deserved rest

Français

Elle finit par accorder à ses yeux (voir dessin)
Un repos qu’ils méritaient bien

Les dessins ont aussi été faits par Tim Burton. Je ne crois pas que je recommanderais ce livre à tous. Par contre, ceux qui aiment l’œuvre du réalisateur devraient également aimer son premier recueil d’histoires et poésies.

Résultats : Premier repêchage

12 février 2008

- Montréal 1 : 6 demandes
- Montréal 2 : 26 demandes
- Montréal 3 : 22 demandes
- Montréal 4 : 5 demandes
- Sherbrooke 1 : 26 demandes
- Sherbrooke 2 : 7 demandes
- Sherbrooke 3 : 16 demandes
- Ottawa 1 : 6 demandes

Je suis quand même contente, le stage qui m’intéresse plus (Montréal 1) n’a pas eu beaucoup de demandes. Je sais bien qu’il risque d’être remis à l’affichage de vendredi, mais ça me donne plus d’espoir quand même. Il y a eu des changements depuis mon choix de vendredi. Montréal 3, qui était un stage en rédaction Web, a été changé pour un stage à Montréal aussi, mais en développement de graphismes pour les outils de communication. De plus, j’ai ajouté un stage à Sherbrooke, pour développer des outils de communication, en rédaction et en graphisme aussi. J’ai hâte à vendredi pour voir les autres stages!

Évangéline & Gabriel – Pauline Gill

10 février 2008

Les Acadiens Évangéline Bellefontaine, dite LaBiche, et Gabriel Melanson portent dans leur cœur et dans leur chair la déchirure de tout un peuple arraché à ses racines pour assouvir les ambitions d’un conquérant anglais.

Dans le village de la Grand’Prée, Évangéline et Gabriel vivent, en 1755, les premiers frissons d’un grand amour. L’innocence de leur jeunesse se heurte bien vite aux mouvements des troupes anglaises, qui se font de plus en plus présentes dans le Bassin des Mines. Un complot se trame au fort Edward, où siège le lieutenant-gouverneur Charles Lawrence.

Séparés, emprisonnés, dépossédés de leurs biens, les jeunes époux, impuissants, voient les soldats anglais vider l’Acadie de ses habitants, entasser ceux-ci dans les cales nauséabondes de vaisseaux surpeuplés, pour ensuite les jeter comme des épaves sur les rives des colonies anglaises d’Amérique. L’amour d’Évangéline et de Gabriel, plus solide que le cap Blomidon, résistera-t-il au génocide de leur peuple?

Cet amour a donné une voix aux Acadiens, qui en chantent la légende depuis deux siècles.

Une très belle histoire d’amour sur fond historique. J’adore l’histoire et depuis que je m’y intéresse, la déportation des Acadiens m’a toujours captivée. Je connaissais vaguement la légende d’Évangéline et Gabriel, par des chansons généralement, mais la façon dont Pauline Gill la raconte la rend encore plus vraie. J’ai compris certaines nuances, certains faits, l’aspect humain en particulier, tels qu’on ne les aborde jamais dans les livres d’histoire. C’est le genre de livres que j’aime, une légère trame romanesque sur de grandes bases historiques.

Je mets un extrait que j’ai trouvé particulièrement beau. Surtout pour quelqu’un qui, comme moi, adore l’eau et la mer. L’extrait parle de l’accouchement et des contractions.

« C’est comme la marée montante, ma brave Clara. La première vague vient de loin et atteint à peine l’endroit où on se trouve sur la rive. Puis, la prochaine se rapproche, et ainsi de suite jusqu’à ce que nous devenions la mer elle-même. C’est pour cela que ces deux mots, mer et mère, se prononcent pareil. Il n’y a que la façon de l’écrire qui est différente, tu sais. Mais nous, celles qui parlons juste, on n’en fait pas, de différence. On sait que c’est la même mère ou mer! Peut-être parce que ce sont les hommes, pas les femmes, qui ont inventé l’écriture et qu’ils pensaient que ce n’était pas la même chose. Clara, quand les vagues commencent à se rapprocher, comme elles le font maintenant, il reste juste à laisser ce petit être que tu nous donnes nager dans les eaux tumultueuses de la Grande Vie. » p. 365


Livre lu pour le défi Le nom de la rose.

Se défaire de ses livres

J’ai du mal à donner ou à vendre mes livres. Des disques, des vêtements, des objets, n’importe quoi, je vais jeter, donner, vendre, sans remords, mais des livres… ouch! Peut-être parce que je suis une personne qui relit souvent ses livres, mais j’ai vraiment de la difficulté avec ça. Ces derniers temps, je pense souvent à la fin de mon bac, ça s’en vient relativement vite, moins d’un an. Et je sais qu’à ce moment-là, il est fort probable que je déménage et juste à penser à tous mes livres, j’ai déjà mal dans le dos. J’ai donc décidé de commencer tout de suite à faire le tri : ceux que je veux garder (séries, dédicaces et livres que je peux relire souvent) et ceux dont je dois me départir (généralement des livres que je n’ai lus qu’une fois et que je sais que je n’aurai jamais envie de relire). Même dans ce cas-là, ça me fait mal au cœur.

Je suis quand même fière de moi, j’ai réussi à mettre de côté une trentaine de livres dont je peux me débarrasser. Bon, ils ne sont pas encore sortis de chez moi, il se peut donc que je fasse une rechute, mais je crois que je vais résister à la tentation. Heureusement, pendant mon stage à Québec, j’ai redécouvert le plaisir des bibliothèques : pouvoir lire sans cesse, à la vitesse que je veux, sans remords d’avoir payé 30 $ pour un livre lu en 4 heures. Je crois que mes futurs déménageurs me remercieront pour ça.

(Je n’ai fait le ménage que de trois boîtes, les autres sont inaccessibles pour le moment, je trouve quand même que c’est un bon début…)

Conscience et Austen

09 février 2008

Je suis tombée par hasard sur plusieurs blogues de mes collègues de classe. Je n’irai pas me manifester sur ceux-ci, je ne désire pas qu’ils me lisent. D’un autre côté, j’ai l’impression d’être voyeuse et de les espionner. On dirait que c’est pire de lire des gens qu’on connaît, quand elles ne le savent pas, que de lire des inconnus. Pourtant, dans les deux cas, les personnes écrivent volontairement au grand jour, en plus, mes collègues utilisent leur vrai nom… Je ne sais pas si je continuerai à les lire… Ma conscience me joue des tours.

***

Je suis en train de regarder le film Le club Jane Austen, mais je n’accroche pas. Je vais quand même le terminer. C’était un livre plutôt narratif, et le film l’est aussi, mais ça ne le sert pas bien…

Témoignage

Finalement, ça s’est très bien passé. Je n’avais pas à parler d’un sujet précis, je devais juste ajouter des détails à ce que Prof X disait et y aller de mon expérience personnelle. C’est surtout sur les stages qu’on m’a posé des questions et je crois que j’ai bien répondu. Il y a même deux filles qui sont venues me voir pour me dire que j’avais l’air passionnée parce que je faisais et que ça leur donnait le goût à elles aussi. Je crois que j’ai aidé à « convertir » au moins deux personne à notre programme.

J’ai vraiment aimé mon expérience, je le referais n’importe quand. C’est plus facile que faire un exposé oral, parce que je connaissais mon sujet : moi et mon expérience.

Tag barbecue

(Bien non, tout le monde reste habillé!) Je me suis fait taguer – à retardement hihi – par Grominou2. Voilà donc le résultat de cette tag.

Les règles du questionnaire :

  • Écrire le lien de la personne qui nous a tagué
  • Préciser le règlement sur son blogue
  • Mentionner six choses sans importance sur soi
  • Taguer six autres personnes en mettant leur lien
  • Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif

1) J’en ai déjà parlé ici, mais mon agenda est mon meilleur ami. Il faut absolument que j’écrive TOUT ce que j’ai à faire, sinon j’ai peur de l’oublier. Je vais même jusqu’à écrire ce que j’ai déjà fait juste pour le plaisir de le rayer ensuite. Je sais, ça frôle l’obsession.

2) Je dois absolument bien écrire, en tout temps. Dans le sens d’avoir une belle écriture. Je déteste les ratures, et comme j’écris généralement au stylo, je recommence souvent pour que ça soit parfait. Juste laisser une note sur un post-it (papillon adhésif en français, c’est mignon, non?), je peux recommencer 4 fois si ce n’est pas à mon goût, c’est sans parler des listes d’épicerie… J’essaie de me contrôler, en pensant à l’environnement, mais c’est souvent plus fort que moi.

3) Les listes. Je fais des listes pour TOUT. Sur le bureau de mon ordinateur, j’ai des blocs-notes avec des listes : livres à lire, livres à acheter, films à voir, films à acheter, cadeaux de Noël à offrir, livres que je possède, films que je possède, musique que je veux découvrir, livres lus, films vus… Je liste tout! Je suis très organisée… mais un beau jour, j’aurai besoin de faire une liste… de mes listes!

4) J’ai longtemps eu un tic avec ma bouche. Je retroussais la lèvre supérieure, comme si je voulais la sentir. J’ai fini par l’abandonner, parce que ce n’était pas très chic. Mais je viens de découvrir que j’en ai un nouveau. Je me flatte le nez. Quand je réfléchis, quand j’essaie de m’endormir, je me flatte le nez. Peut-être que ça va faire disparaître les taches de rousseur! Hihi

5) Je chante tout le temps, quand je suis seule. En voiture, aussitôt que la musique commence, je me mets à chanter, que je connaisse ou pas la chanson. Généralement, je la connais puisque c’est un DC. D’ailleurs, ça doit faire 2 mois que j’ai la même chanson qui joue en boucle dans ma voiture et ça commence à taper sur les nerfs de mes rares covoitureurs.

6) J’ai eu une doudou jusqu’à tout récemment. C’est un couvre-lit que j’ai eu à l’âge de 12 ans? Il avait donc 13 ans quand il a rendu l’âme. Il était tellement usé qu’on voyait à travers et qu’il n’y avait plus de bourrure. J’aimais dormir avec lui, directement contre ma peau, son odeur et sa – plus – que douceur m’aidait à m’endormir. La doudou repose maintenant dans un dépotoir à Québec…

Bon, c’est assez les révélations gênantes. ;) Je vais taguer : Dobby (évidemment :p), Marie (si elle passe par là), Oréole (elle l’a déjà fait hihi) et puis les trois personnes qui passeront par ici et qui ne l’auront pas encore fait! Je n’avertis personne! Et puis, je n’oblige personne à le faire (sauf Dobby, évidemment).

Repêchage – Première ronde

08 février 2008

De très belles offres de stages pour la première ronde, j’aurais pu utiliser mes 15 options directement là, mais je préfère m’en garder pour les autres rondes. Donc, pour cette première ronde, sont en lice (j’en connais une qui va être contente) :

  • Montréal 1 (Réd., Rév., Trad., Web, organisation d’événements)
  • Montréal 2 (Réd., Rév., organisation d’événements)
  • Montréal 3 (Rédaction pour le Web)
  • Montréal 4 (Réd., Rév., organisation d’événements)
  • Ottawa 1 (Révision et traduction)
  • Sherbrooke 1 (Organisation d’événements)
  • Sherbrooke 2 (Rédaction journalistique)

Le stage qui m’intéresse le plus : Montréal 1. Sérieusement, on dirait que l’offre de stage n’a été écrite que pour moi. Je voulais continuer à faire de la rédaction et de la révision, mais je voulais aussi toucher à la traduction (anglais vers français) et à l’organisation d’événements. Le fait d’écrire pour le Web ne serait qu’un plus. Je veux ce stage, je le VEUX!

En attendant, il faudrait bien que je commence à faire mon portfolio pour les entrevues...

Je suis masochiste

07 février 2008

Bon, tous ceux qui s’attendaient à avoir des détails sur ma vie intime peuvent passer à un autre message!

Qui est gênée? Moi. Qui déteste les exposés oraux même si elle s’est améliorée? Moi. Qui a envie de disparaître sous le plancher quand toute l’attention est tournée vers elle? Moi. Qui était tellement intimidée par Prof X qu’elle n’osait même pas lui poser de questions à la première session? Moi. Qui aime les fruits de mer? Ehhh, pas moi, mais c’est hors sujet!

Finalement, qui a volontairement donné son nom pour servir d’assistante à Prof X et donner un témoignage sur son expérience au bac et en stage devant une salle remplie de cégépiens, futurs étudiants à l’université, et de leurs parents? MOI!

Si ce n’est pas être maso, ça…

***

Le repêchage commence demain!

Replay – Ken Grimwood

06 février 2008

En ce 18 octobre 1988, Jeff Winston se trouvait dans son bureau new-yorkais écoutait sa femme qui répétait au téléphone : « il nous faut, il nous faut… ». Bine sûr, il leur aurait fallu un enfant, une maison plus confortable, un job plus rémunérateur. Mais surtout parler. A cœur ouvert. Pour une fois. Sur ce, Jeff mourut d’une crise cardiaque. Et voici qu’il se réveille en 1963, âgé de dix-huit ans, dans sa chambre d’université à Atlanta. Programmé pour le même avenir? Non, car ses souvenirs sont intacts. Fabuleuse différence. Il sait qui va gagner le prochain Derby, ce qu’il en sera d’IBM et d’Apple. De quoi devenir l’homme le plus puissant du monde, jusqu’à…

… sa deuxième mort, à la même date. Et, quand il se retrouve à nouveau en 1963, libre à lui d’expérimenter autre chose : le sexe, la drogue. À moins qu’il ne découvre l’amour avec une femme qui comme lui, « rejoue » son existence, jusqu’à…

…leur troisième mort à la même date. Combien de fois vivront-ils ensemble (d’autant que la courbe du temps les condamne à se retrouver de plus en plus tard) en repassant par les assassinats de 1960, le Viêt-Nam, le Watergate, la révolution technologique? Combien de fois se perdront-ils? Et pourquoi ont-ils été choisis pour recommencer leur vie?

J’ai adoré le principe de ce livre. Je n’ai pu m’empêcher de penser à ce que je ferais si je devais recommencer une portion de ma vie. Je ne suis pas arrivée à des conclusions très précises, mais l’exercice était intéressant à faire. Pour revenir au livre, c’est bien écrit, on s’attache rapidement à Jeff et à Paméla. À un certain moment du récit, j’ai eu peur qu’on tombe dans le plus que surnaturel, mais ça ne s’est pas passé ainsi. Heureusement, parce que ça aurait gâché toute l’histoire. Une belle découverte, je vais sans doute lire d’autres livres de cet auteur, s’il en a écrit d’autres.

Brèves (peut-être longues) de la semaine

05 février 2008

Ordinateur
Je ne suis pas très présente ces derniers temps, mais c’est parce que je n’ai pas encore récupéré mon ordinateur. Il a apparemment décidé de prolonger son séjour en Ontario. Ça va faire deux semaines jeudi. Ça ne me stresse pas trop : j’ai déjà «perdu» un ordinateur pendant 2 mois. C’est vrai que celui-là, c’est à Vancouver qu’il était allé…

Tout ça pour dire que je grappille du temps à gauche à droite quand je le peux. J’ai tout de même hâte de le récupérer, la mi-session arrive, avec son lot de travaux, et je déteste écrire mes travaux dans les laboratoires informatiques à l’école : il y a toujours des gens que je connais et bon, je suis sociable quand même, alors un travail qui me prendrait 2 heures, me prends 5-6 heures.

Edit : Je viens de recevoir un appel. Mon ordinateur est prêt! Reste à savoir si je devrai passer ma soirée à tout réinstaller mes programmes où s’ils ont pu réparer sans formater…

Sportive de salon… sociale
Il y en a qui sont des fumeurs ou des buveurs sociaux… moi je suis une regardeuse de sport à la télévision sociale. M’installer toute seule devant un match de hockey ou une partie de football? Jamais! Par contre, tu me mets en gang, et je suis la plus partisane des partisanes. C’est vraiment bizarre quand même, ou peut-être pas. Bref, dimanche soir, soirée avec un groupe d’inconnus (deux amis, et leurs amis, et les amis de leurs amis, bref, je connaissais deux personnes sur quatorze) pour regarder le Super Bowl. Très belle soirée, malgré des chaises-girafes (lire : bancs beaucoup trop hauts pour mes 1,65 m) très inconfortables, de la nourriture pas très bonne et des voisins de table très en voix. En plus, j’ai gagné mon « pari » – que je n’avais pas fait officiellement, parce que je perds toujours quand je gage réellement. En plus, j’ai compris le jeu. J’avoue, ce n’est pas très compliqué à comprendre, mais encore faut-il s’y attarder. Ça m’a même donné le goût d’aller voir les V&O à leur prochaine saison…

Nouvelle
Je remets les 1 000 premiers mots de ma nouvelle à mon groupe de lecture aujourd’hui. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me stresse énormément. C’est toujours le cas en fait quand je dois faire lire un texte plus imaginatif ou plus créatif à d’autres personnes. On dirait que j’ai peur qu’ils ne trouvent pas drôle ce que je me suis plu à écrire. J’aime particulièrement une partie de ces 1 000 mots. Je la trouve pleine d’humour et plutôt loin de ce que j’écris en général. Je suis plus sombre ou introspective dans mes écrits habituellement. Je verrai bien. Je peux tout de même vous donner le titre de ma nouvelle : [Sans titre]. C’est le vrai titre. Ça va parfaitement bien avec l’histoire, je me suis trouvée vraiment inspirée sur ce coup-là! Mea Culpa : abus d’adverbe dans le dernier paragraphe.

Pour finir…
Avant de retourner à mon livre (Replay), voilà la pensée qui m’obsède cette semaine : l’amitié, c’est déjà beaucoup, non? Je sais que la réponse est oui, il faut juste que je m’en convainque maintenant…