Cause céleb’ – Helen Fielding

12 mars 2008

« Si seulement on avait un cerveau lavable. Incroyable, le nombre de fois où j’ai eu envie de me décalotter le crâne, comme on décalotte un œuf, pour sortir mon cerveau et le rincer sous le robinet comme une éponge sale. Comme l’option de ce lavage de cerveau m’était impossible, je me suis mise à envisager le voyage en Afrique comme une échappatoire. »

Rosie Richardson en a marre, marre, marre. Marre de son boulot de publiciste. Marre de ses contacts avec la Jet Set frivole, marre de la calamité qui s’est abattue sur elle : être tombée amoureuse folle d’un homme mégalo et caractériel.

Alors un jour, elle décide de tout plaquer et part pour un camp de réfugiés, en Afrique. Devant la menace de famine, elle fait appel à ses anciens amis acteurs pour lever des fonds et provoque une juxtaposition incongrue entre les paillettes du show-business et la misère du tiers monde. Tout le monde en prend pour son grade, Rosie la première.

Au début, j’ai eu du mal à embarquer. Je devais trop chercher le côté « hop la vie » et très humoristique de Bridget Jones ou Oliva Joules. Pourtant, le premier livre de Helen Fielding, Cause Céleb’, est très différent de ceux qu’elle écrira par la suite. Bien sûr, ça reste un livre de fille, mais ça touche tout de même un sujet plus sérieux : l’aide humanitaire. Pendant la lecture, on n’a pas l’impression qu’on nous prend pour des valises. Les parties de l’histoire qui se passent à Safila semblent très réelles et on ne peut qu’être touché par les souffrances des réfugiés. Sinon, le reste des histoires, surtout la première partie à Londres, fait très chick lit. Tout de même un livre intéressant, moins léger que les autres du genre, mais tout de même pas au moins de se casser la tête pour le lire.

Tout est parfait… ou presque




Quelques semaines après le suicide de leur ami Sacha, trois adolescents de 16 ans, Thomas, Alex et Simon, s'enlèvent la vie. Dans leur banlieue industrielle sous le choc, ainsi qu'à l'école secondaire qu'ils fréquentaient, tous se demandent si Josh, le plus proche ami des quatre défunts, savait quelque chose de ce pacte de suicide et connaissait les raisons pour lesquelles ses auteurs ne se sont pas justifiés par lettre. Avare de réponses, le garçon se replie sur lui-même, refuse la main tendue de ses parents et du psychologue de l’école, ne baissant la garde que devant Mia, ex-petite amie de Sacha, et Henri, le père de Thomas. Auprès d’eux, les souvenirs des événements qui ont précédé le drame ressurgissent dans le désordre.


J’ai gagné des billets pour aller voir ce film, qui m’intéressait tout de même, mais j’aurais probablement attendu la sortie en dvd pour le regarder. À la base, l’histoire n’est pas joyeuse, on ne s’attend pas à rire et j’ai attendu longtemps avant d’aller le voir. Attendu d’être dans de bonnes dispositions. Ce n’est pas le genre de film à voir quand on a une petite baisse de moral.

J’ai trouvé les acteurs plutôt bons. Certains ne m’ont pas convaincue qu’ils pouvaient être « réellement » leur personnage. Je crois que c’est plutôt une erreur de casting qu’un manque de talent. Je pense ici au psychologue, aucunement crédible, et à Claude Legault, qu’on a de la difficulté à voir comme le père d’un jeune de presque 18 ans. De plus, les nombreuses scènes de nudité n’apportaient généralement rien à la trame narrative.

Il y a quand même eu de bons moments. Les retours à l’arrière nous aidaient à comprendre le monde intérieur de Josh et le poids qu’il portait.

Finalement, je dirais que ce qui m’a touchée, c’est l’histoire, derrière l’histoire : le fait que cela puisse arriver pour de vrai. Le suicide est un sujet qui me touche, mais le film en soi m’a laissée de glace.

Donner au suivant

11 mars 2008

Je vois cette tag, qui n’en est pas une, circuler de blogue en blogue depuis longtemps. Jusqu’à maintenant, j’avais toujours été trop lente à réagir! Mais, le vent a tourné! J’ai été une des premières à répondre à l’invitation d’Intellexuelle! Alors, si je veux avoir mon cadeau, c’est à mon tour de continuer la chaîne!
  • N'importe qui qui possède un blogue peut participer;
  • Les trois premières personnes à laisser un commentaire sur ce post recevront un cadeau fait de mes mains (ou de ma souris, dépendant le choix du cadeau ;));
  • Je vous enverrai ledit cadeau dans les 365 prochains jours;
  • En échange, vous devrez « payer à l'avance » (Pay It Forward) en faisant la même promesse sur votre blogue : pas de promesse, pas de cadeau.

J’aime bien l’idée d’Intellexuelle et d’offrir quelque chose dont la personne a vraiment besoin ou envie. Ça évite de se ramasser avec des trucs inutiles, mais qu’on garde pour le souvenir. Donc, je demanderais aux personnes qui s’inscrivent de me donner des idées, si elles en ont. Sinon, vous aurez une surprise, après que j’aie parcouru vos blogues pour des idées! Alors, un texte à réviser? Un communiqué à écrire? Un document à mettre en page? Besoin d’une information introuvable (je suis bonne en recherche)? Besoin d’une amie, d’une partenaire de sport, d’une adversaire au Doctorat (attention, je suis bonne!) ou à tout autre jeu? Je suis ouverte aux propositions, dans la mesure de la décence et du bon goût, bien sûr. Alors, à qui la chance?

1er : Judney
2e : Peut-être toi?
3e : Peut-être toi?

Bilan des entrevues

Montréal 1 : Le stage me paraissait très intéressant, jusqu’à ce que je passe l’entrevue. L’offre de stage annonçait une grande diversité de tâches. La vérité? 90 % du temps seraient consacrés à la révision d’un certain genre de texte. Oui, je veux toucher plus à ce type de texte, mais pas que ça. J’ai l’impression que ce stage ne me permettrait pas d’avancer.

Montréal 2 : L’offre de stage était intéressante, mais sans plus. J’ai eu l’entrevue ce matin, et WOW! Je veux aller là! J’ai dit à tout le monde que mon nom était écrit dessus. J’ai un doute, parce que les dames ne m’ont pas demandé à moi où leur stage se situait dans mes choix, et elles l’ont demandé à une autre. Au moins, elles ne peuvent pas nier que je leur ai fait part de mon fort intérêt.

Montréal 3 : Le stage semble très intéressant et différent de ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Je ferais surtout du flash. Comme il n’intéresse plus autant Jo., je pourrais considérer d’y aller si je n’ai pas Montréal 2.

Montréal 4 : Les dames de l’entrevue étaient très sympathiques et je crois que j’ai fait bonne impression. À mon avis, il y a de fortes chances que je sois bien cotée pour ce stage, parce que j’ai beaucoup d’expériences reliées au stage. Mais justement, ça serait pratiquement une copie conforme de mon dernier stage. Tant qu’à aller là, j’aurais pu retourner à mon autre stage.

Montréal 5 : Je n’ai pas été convoquée en entrevue encore, mais comme c’est le stage où j’ai saboté mon test, je ne m’attends pas à être demandée non plus.

Montréal 6-7 : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu. Je les mets ensemble parce que c’est la même compagnie, juste deux stages différents.

Ottawa 1 : Le poste a été annulé.

Ottawa 2 : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu.

Châteauguay : L’entrevue s’est très bien passée. Je crois que j’ai de bonnes chances, après Jo. (pour des raisons évidentes, que je ne dirai pas ici). Il a bien apprécié que je fasse des liens avec mon demi-bac en enseignement. Je pourrais faire des liens entre mes tâches et le « nouveau » programme du primaire et je crois que cela va jouer en ma faveur. Le problème, c’est le fait que je travaillerais seule 4 jours ½ sur 5. Je n’ai aucun problème à travailler de façon autonome, mais être la seule âme qui vive dans toute la bâtisse… Je ne sais pas.

Sherbrooke 1 : Le poste a été annulé.

Sherbrooke 2 : Je crois que l’entrevue s’est bien passée. Par contre, je ne crois pas avoir le profil de l’emploi et l’employeur l’a sûrement remarqué. De toute façon, ça serait sans doute mon dernier choix.

Sherbrooke 3 : Je n’ai pas été retenue en entrevue!!! N’importe quel autre poste, ça ne m’aurait pas dérangée. D’accord, ce n’était pas mon stage préféré, mais tous les employeurs m’ont dit que j’avais un excellent dossier (académique et expériences de travail). Alors, que ma faculté ne me retienne même pas en entrevue, alors que je participe à la vie sur le campus depuis le début de mon bac… Ça me dépasse.

Sherbrooke 4 : L'entrevue est jeudi!

Orford : Les entrevues n’ont pas encore eu lieu.

Moi, turbo-consommatrice?

10 mars 2008

J’ai été happée par cet article Êtes-vous un « turbo-consommateur »? – Quand l'achat compulsif s'infiltre jusque dans les arts et la culture.

Il n’y a pas si longtemps, j’aurais répondu oui. Surtout pour les livres et les DVD que j’ai en quantité innommable (et innombrable). Bon, pas tant que ça, mais si je compare aux personnes que je connais, je fais figure d’exception.

Ce qui m’a fait changer? D’abord, mon budget. Je ne suis qu’étudiante après tout et, bien que je ne sois pas du genre à sortir et à dépenser 40 $ dans une seule soirée, l’achat de livres et de films prenait une grande part de mon budget. Ensuite, lors de mon dernier stage, je devais lire plusieurs livres pour la jeunesse pour un de mes cours. Bien sûr, j’aurais pu les acheter, mais dix livres en un mois, c’était vraiment trop pour mon budget. Je me suis donc abonnée, de peine et misère (ah, la bureaucratie), à la bibliothèque de Québec. À ce moment-là, j’ai redécouvert le plaisir des bibliothèques : pouvoir lire ce que je veux, quand je veux, puisque je ne suis plus limitée par le montant du livre. Ça peut paraître banal, mais ça m’est arrivé souvent de « m’empêcher » de lire un livre parce qu’il était trop cher. Par exemple, Princess Bride, ça faisait longtemps que je voulais le lire la version 25e anniversaire, mais à 45 $, c’était vraiment trop cher. Grâce à la bibliothèque, j’ai pu le lire sans problème.

En fait, si j’achetais, c’est parce que j’adore relire. Je peux lire le même livre 4-5 fois en un an. Je me suis aperçue dernièrement (bien oui, je suis lente… mais j’adore les livres!), qu’en cas de désir de relecture, je n’avais qu’à remprunter le livre à la bibliothèque. Depuis, le nombre que livres que je lis annuellement a doublé, et peut-être même triplé.

Il me reste à faire la même chose avec les films... mais ça, c'est une autre bataille! Surtout que, dans ce cas-là, c'est vrai que ça me revient moins cher de les acheter...

Sherbrooke est une ville tranquille

08 mars 2008

Et mon coin, encore plus!

Ce n’est pas parce que, dans mon immeuble, on a eu droit en trois ans : à une prise d’otage, une descente policière pour recel et une bagarre au couteau qui a semé du sang partout que ce n’est pas le paradis sur terre.

Un des désavantages d’avoir une mère concierge de l’immeuble : devinez chez qui les policiers sonnent et cognent à 3 h du matin pour qu’un ouvre l’appartement d’un récalcitrant.

Lors de la prise d’otage : tout l’immeuble a été évacué, sauf nous. Notre appartement a servi de quartier général.

Lors de la descente : j’étais seule à la maison et c’est moi qui devais ouvrir la porte de l’appartement où il y avait le recel. C’est très rassurant de voir trois policiers, avec veste pare-balles, qui longent le mur alors que tout ce qui me protégeait, moi, c’était mon pyjama. Finalement, les locataires n’étaient pas là.

Lors de l’attaque au couteau : bien, c’est maintenant. On n’a pas le droit de sortir, les policiers inspectent la scène du « crime ». Pas de blessés graves, trois fugitifs, mais bon, ça met de la vie dans un samedi (cela dit ironiquement). Tout ça pour de la musique trop forte…

Sérieusement, on est dans un coin tranquille, familial… On est juste malchanceux!

Entendu au bureau

07 mars 2008

Je prends les messages laissés pendant mon absence (de 5 minutes), il y en a deux.

1er : Bonjour, c’est Mme ABC, rappelez-moi.

C’est gentil Mme ABC, mais avec votre numéro, ça irait bien mieux! Fouille dans les dossiers, trouve le numéro de Mme ABC, et je la rappelle.

  • Moi : Bonjour Mme ABC, c’est Jessica de Entreprise 123.
  • Mme ABC : Ah, bien merci. Je voulais juste savoir si vous étiez ouvert. Bye.

Sympathique!

2e : C’est M. XYZ. Mon numéro est 819 555-1234.

Au moins, j’ai le numéro...

  • Moi : Bonjour, est-ce que je pourrais parler à M. XYZ
  • Madame : OK
  • (Hors champ) : Grouille toé, c’est pour toé.
  • M. XYZ : Ouin?
  • Moi : Bonjour, c’est Jessica de Entreprise 123
  • M. XYZ : Ouin?
  • Moi : Vous nous avez laissé un message.
  • M. XYZ : Ouin?
  • Moi : Qu’est-ce que je peux faire pour vous?
  • M. XYZ : Ben, j’ai une chambre à loué là.
  • Moi : D’accord, est-ce que vous connaissez nos tarifs et notre fonctionnement?
  • M. XYZ : Ben non! S’pour ça que je t’appelle!
    (Niaiseuse, t’aurais dû deviner, me dis-je)

À partir de ce moment, je lui donne nos tarifs et lui explique ensuite tout le fonctionnement.

  • M. XYZ : S’ben trop cher.

Clic.
Raccroché.

Il y a des vendredis comme ça où je n’aime pas répondre à des gens irrespectueux alors qu’il fait tellement beau dehors!

Aujourd'hui, on écrit à la mitaine!

06 mars 2008

Cliquez sur l'image pour agrandir.

Puce

05 mars 2008

Puce n’a pas pu aller voir Mickey. Le monstre a été plus rapide. Heureusement, elle a passé une très belle semaine à réaliser son rêve : faire du « seval ». Elle s’est donc endormie pour toujours, hier matin, avec de belles images en tête…

Autosabotage et autres péripéties de stage

04 mars 2008

Hier, j’avais un test pour un des stages à Montréal. (Je ne me souviens plus du numéro que je lui avais donné, ma liste est à la maison) Ce stage m’intéressait au moment où je l’ai sélectionné dans la liste, mais plus j’y pensais et moins je me voyais travailler à cet endroit. Je suis tout de même allée au test : j’avais été choisie parmi 38-40 personnes, je n’allais quand même pas les laisser tomber. Je me suis donc présentée, mais en voyant le test, j’ai figé, complètement. Il n’était pas si compliqué, mais la deuxième partie, plus artistique, me bloquait et m’empêchait de faire la partie facile (rédaction). Pendant 15 minutes, j’ai fixé la première page, incapable d’écrire un mot, pensant trop à la deuxième partie… Finalement, j’ai rangé mes trucs, et je suis partie après avoir tout juste écrit un titre (poche, soit dit en passant). C’est ce que j’appelle un autosabotage. Ça ne m’inquiète pas outre mesure : il me reste 13 autres possibilités.

Ce matin, c’était le début officiel des entrevues. J’en avais deux en quarante minutes. Rien pour laisser le stress descendre. Tout s’est parfaitement bien passé. Pour la première, j’étais un peu nerveuse, mais je crois que j’ai fait bonne impression, même si on m’a déjà averti que l’employeur ne laissait rien paraître, même si tout allait mal.

Pour la deuxième, c’était beaucoup plus relax. J’avais amené mon portfolio multimédia sur CD et je crois qu’il a apprécié que j’y pense. Sinon, c’est l’employeur qui a parlé 80 % du temps et je n’ai eu aucune difficulté à répondre à ses questions. Ce stage m’intéresse de plus en plus, mais je sais que c’est le préféré de Jo. Je vais voir. Surtout qu’il y en a plusieurs autres qui m’intéressent. J’espère presque que ce sont les cotes qui décideront pour moi…

Princess Bride - William Goldman

03 mars 2008

Il était une fois… la plus belle des aventures, auréolée par le grand amour, le seul, le vrai. Si bien qu’elle est devenue la favorite de millions de lecteurs. Princess Bride est un livre culte qui devint ensuite un film culte. Un récit de duels à l’épée, de bagarre, de torture, de poison, d’amour, de haine, de vengeance, de géants, de monstres, de poursuites, d’évasions, de mensonges, de vérités, de passion et de miracles.

Ce conte intemporel écrit par S. Morgenstern – redécouvert et merveilleusement abrégé par William Goldman – est peuplé de personnages aussi inoubliables que : Westley, le beau valet de ferme qui risque la mort, et pire encore, pour la ferme qu’il aime; Inigo Montoya, le bretteur espagnol qui ne bit que pour se venger de la mort de son père; Fezzik, le plus doux et le plus fort des géants…et bien sûr, Bouton d’or : la princesse, la fiancée, la femme parfaite, la plus belle de toute l’histoire du monde.

J’ai toujours adoré le film, mais je viens de tomber gravement sous le charme du livre. Non seulement l’auteur nous fait vivre avec humeur les aventures de Westler et Bouton d’or, mais il fait déraper sa propre histoire. L’idée de William Goldman, c’est de nous faire croire que Le grand classique du conte de grand amour et de grande aventure Princess Bride a été originellement écrit par un certain S. Morgenstern et que lui, l’auteur, trouvant que certaines parties étaient trop longues, certaines descriptions inutiles, aurait écrire une version « avec les bons morceaux abrégés ». Alors, tout le long de l’histoire, on voit les commentaires de Goldman, en italique, qui nous explique pourquoi il a coupé telle ou telle partie. Il y va même d’une suite qu’il aurait inventée lors 20e anniversaire du roman.

En fait, tout est l’œuvre de William Goldman. Il n’y a jamais eu de S. Morgenstern et de version longue du livre. Ces divagations ajoutent beaucoup au livre, un peu comme lorsqu’on voit le garçon et son grand-père dans le film, mais en encore mieux. Alors qu’on pourrait penser que ces commentaires déconcentrent, ils font rire et nous embarquent encore plus dans l’histoire. À un certain moment du livre, Goldman nous dit que son éditeur a refusé d’écrire une partie de l’histoire, parce que ça dénaturait l’œuvre de Morgenstern. Il nous invite donc à lui écrire par la poste (maintenant, on peut le faire sur le Net), pour que la maison d’édition nous envoie l’extrait rejeté. J’ai eu beaucoup de difficulté à déposer le livre une fois que je l’avais commencé. Une force m’attirait. Même si je connaissais l’histoire, pour avoir vu, vu, et revu le film, je ne pouvais m’empêcher de continuer à lire. Le seul truc, c’est que je trouve Bouton d’or plus « niaiseuse » que dans mes souvenirs, mais c’est un détail. Je veux d’autres livres comme ça! Je suis complètement charmée et je compte bien m’acheter la version 30e anniversaire en 2009. C’est le genre de livre que je lirais à mes enfants, chapitre par chapitre, avant d’aller au lit le soir. Mais peut-être en sautant quelques passages... comme le père de l'auteur.

Suivre la parade – Louis-José Houde

02 mars 2008

Six mois après l’achat de mon billet, j’ai enfin pu voir, hier soir, le nouveau spectacle de Louis-José Houde. D’abord, la première partie, faite par un humoriste de la relève, Philippe Bond, était agréablement drôle. Je dis « agréablement », parce que la dernière fois que j’avais vu LJH en spectacle au Granada, je n’avais pas vraiment aimé Dominic Paquet. Il ne fait juste pas mon genre d’humour, je ne trouve rien de drôle à rire des nains ou à rire de quelqu’un tout court. Philippe Bond se rapproche plus de l’humour de LJH, et j’ai bien apprécié ses 15-20 minutes sur scène. Je serai sûrement partante pour aller le voir à son premier spectacle solo.

Le spectacle de Louis-José a commencé un peu rapidement, dans le sens que j’avais l’impression que les mots lui échappaient de la bouche involontairement, mais ça s’est placé en 2-3 minutes. Ensuite, ce ne fut que rire, rire et délire jusqu’à l’entracte. L’entracte a été un peu plus court, puisque LJH est revenu avant la fin pour jouer de la batterie. Il était vraiment bon et j’en aurais pris pendant une bonne demi-heure!

Pendant la deuxième partie, il aborde des sujets un peu plus graves et les rires sont moins « carabinés », mais ça reste tout aussi bon. En plus, ça repose les joues. Contrairement à ce que j’avais entendu, je n’ai pas eu l’impression qu’il y avait un malaise. Peut-être parce qu’on avait été averti par les médias justement.

Une mention spéciale à l’homme qui s’est endormi pendant le spectacle qui a été réveillé par LJH. Je crois que j’aurais voulu disparaître sous terre! Une autre mention à la personne qui a pensé à amener des papers pantoufles et qui les a lancés sur scène au moment où il en parlait. Ce fut un beau moment, surtout de voir Louis-José se mettre à faire un patinage sur la scène après avoir chaussé les fameuses pantoufles bleues.

Le seul bémol de la soirée : la dame assise derrière moi. On dirait que pour comprendre les blagues, elle devait se les répéter à haute voix. Alors j’ai eu un écho toute la soirée.

Finalement, j’ai passé une très belle soirée, le spectacle est vraiment à la hauteur du premier. Je ne peux dire lequel est meilleur, ils sont pour moi tellement différents, ils sont dans des lignes différentes. J’ai hâte à la sortie du prochain DVD pour voir le spectacle « secret »!

Scrapbook – Nadine Bismuth

Tous les jeudis, Léonie, la sœur d’Annie Brière, vient prendre sa douche chez celle-ci, parce qu’elle a un rendez-vous clandestin avec son amant. Pourtant, Léonie forme un couple avec Guillaume depuis plusieurs années.

Un couple, qu’est-ce que cela veut dire au juste? Cette question reste théorique pour Annie Brière, jusqu’au moment où, aux éditions Duffroy qui publient son premier roman, elle fait connaissance de Laurent Viau, correcteur d’épreuves de son métier. Laurent Viau n’est pas insensible au charme d’Annie Brière, et une idylle se noue. Mais, après une nuit de passion, Annie apprend que Laurent Viau, s’il ne porte pas d’anneau à la main gauche, n’est pas pour autant célibataire. Elle devra donc trouver de façon urgente ce que signifie, pour elle, l’engagement amoureux. Devenue joueuse compulsive de Tetris, convertie aux vertus curatives de Leonard Cohen et de Jay-Jay Johanson, du lac Champlain jusqu’à Paris, en passant par les cocktails littéraires de la maison Duffroy au Ritz-Carlton, y arrivera-t-elle?

Ne cherchez pas le lien entre le titre, Scrapbook, vous ne le trouverez pas. Enfin, oui, vers la fin du livre, mais je ne comprends toujours pas pourquoi ce fut le titre du livre. J’ai bien aimé ce livre, qui était dans ma LAL depuis un certain temps déjà. D’abord, l’univers littéraire et de la correction d’épreuves est un thème susceptible de me toucher. Ensuite, l’histoire générale est plutôt intéressante, bien que légère. Par contre, même si l’histoire n’est pas des plus originale, l’auteure a assez de talent pour nous donner le goût de la lire et pour qu’on y trouve du plaisir, malgré quelques clichés. D’où la très grande différence avec le livre Soutien-gorge rose et veston noir, qui allait dans le cliché aussi, mais sans grande originalité. Une belle histoire qui m’a particulièrement touchée à cette période de ma vie. J'ai bien l'intention de me lancer dans Les gens fidèles ne font pas de nouvelles prochainement.

Semaine de fou terminée!

29 février 2008

J’ai survécu à cette semaine, même si j’ai l’impression qu’il s’est passé trois semaines entre lundi matin et vendredi soir.

Entrevue – Montréal 1
Cette entrevue ne passera pas à mon histoire. Je ne crois pas m’être complètement plantée, mais je me suis nui à plusieurs reprises. Je n’ai même pas besoin que l’employeur me pose des pièges, je les posais moi-même! Je crois tout de même avoir une chance, surtout parce que les autres n’ont pas l’air de le vouloir, mais je ne sais pas si j’aurai le goût d’y aller si je suis cotée 5-6 sur 6. Admettons que ça ne donne pas l’impression d’être voulu.

Test – Sherbrooke 2
Je crois que le test s’est bien passé aujourd’hui. C’était pour être stagiaire en journalisme : donc un exercice de correction de texte, un test de connaissances générales, et la rédaction d’un article sur un sujet imposé. Je me suis bien amusée à faire l’article, sujet imposé, mais inventé. Il y a une chose par contre : Gérald Tremblay, la prochaine fois que je chercherai votre nom, arrivez dans ma tête avant que je sorte de l’examen!

Dernier affichage
J’avais dit qu’il faudrait qu’il y ait des stages vraiment intéressants pour que j’en ajoute… Bien, j’en ai ajouté quatre : deux à Montréal (6 et 7), un à Sherbrooke (4) et un à Orford (1). Vraiment des stages différents de ce que j’avais sélectionné jusqu’à maintenant : un dans le domaine de la vidéo et les trois autres sont de l’organisation d’événement pur. Moi qui voulais être à Montréal cet été pour participer aux festivals, je pourrais y participer très directement!

À suivre
Jusqu’à maintenant, j’ai un test lundi et deux entrevues en 40 minutes mardi, et ça ne fait que commencer!

Super Friday

28 février 2008

Pensez à moi demain (vendredi, 29 février), vers 10 h. Je serai en train de faire l'entrevue pour MON stage. Je le veux, je le veux, je le veux!

Après, j'ai une entrevue pour Sherbrooke 2. Elle me stresse plus ou moins, je suis de moins en moins intéressée par ce stage...

L'offre de stage d'Ottawa 1 a été annulée. Dommage, c'était un stage intéressant, d'un autre côté, ça va me faire une entrevue de moins à passer la semaine prochaine...

Journée de fou

9 h-12 h : Examen
12 h-13 h : Conférence
13 h-16 h : Examen
16 h-19 h : Examen

Qui a dit que manger était essentiel?

Résultats : Troisième repêchage

26 février 2008

  • Montréal 5 : 38 demandes
  • Ottawa 2 : 14 demandes

On dirait que Montréal 5, je ne le sens pas pour moi. Pourtant, c'est un stage intéressant, mais j'ai une mauvaise impression... On verra bien. Hier, j'avais un test pour Montréal 3. Ça s'est bien passé je crois. Il fallait seulement écrire un communiqué de presse. Admettons que ça aide d'en avoir écrit 2-3 par semaine pendant 8 mois.

Ce midi, j'ai un test pour Montréal 1. MON stage. C'est un test de mise en situation. Ça me stresse un peu, parce que même si je sais que je réagis toujours bien, j'ai souvent de la difficulté à prévoir mes réactions. En plus, l'entrevue est vendredi matin, avant toutes les autres. Elle a failli être jeudi, alors que j'avais trois examens, mais heureusement, je n'étais pas la seule dans cette situation. D'après ce que j'ai entendu, peu sont vraiment intéressés à ce stage. Tant mieux, je le veux tellement!

Larmes à double tranchant

22 février 2008

Je pleure facilement. Toutes mes émotions passent par les larmes. Ce n'est pas pour rien que je pleure fréquemment d'ailleurs; c'est rendu pratiquement normal pour mon entourage de me voir avec les larmes aux yeux. Tristesse, colère, joie, stress, euphorie : tout passe par des larmes.

C'est pourquoi j'aimerais bien pleurer en ce moment. Impossible. Chaque fois qu’une pensée, un mot, une écriture ou une pixel me fait dire que ça y est, il n’en est rien. Mes yeux restent désespérément secs pendant que j'ai l'impression que mon coeur se noie... Peut-être parce que j’ai peur que, pleurer, ce soit accepter et oublier.

Repêchage – Troisième ronde

Beaucoup plus d’offres de stage cette fois-ci, mais plusieurs étaient des répétitions de la première ronde. Quand même une dizaine de nouvelles offres, dont une qui a disparu de la liste assez rapidement. L’entreprise demandait d’être en train de terminer une maîtrise et c’était un stage non rémunéré. C’était probablement une erreur d’affichage. J’ajoute donc deux demandes cette semaine : Montréal 5 et Ottawa 2. Comme ça m’en fait 11, il va vraiment falloir que les offres de la dernière semaine soient très intéressantes pour que j’en ajoute une. Onze entrevues en 1½ semaine… ça va être intense! En lice :

  • Montréal 1
  • Montréal 2
  • Montréal 3
  • Montréal 4
  • Montréal 5
  • Ottawa 1
  • Ottawa 2
  • Sherbrooke 1
  • Sherbrooke 2
  • Sherbrooke 3
  • Châteauguay 1

Résultat : Deuxième repêchage

20 février 2008

- Montréal 1 : 6 demandes
- Montréal 2 : 26 demandes
- Montréal 3 : 22 demandes
- Montréal 4 : 5 demandes 20 demandes
- Sherbrooke 1 : 26 demandes
- Sherbrooke 2 : 7 demandes
- Sherbrooke 3 : 16 demandes
- Ottawa 1 : 6 demandes
- Châteauguay 1 : 36 demandes

Ça fait beaucoup de demandes pour Châteauguay 1, mais quand je vois des offres qui ont reçu 86 demandes, je me dis que ce n’est pas si pire que ça finalement. De plus, bien que ce soit un stage très intéressant, l’emplacement me tente un peu moins. Je serais aussi bien de rester à Sherbrooke plutôt que d’être dans une ville loin de tout le monde quand même. C’est beaucoup plus près de Montréal, mais le fait de devoir utiliser ma voiture chaque fois que je voudrais aller voir mes amis me refroidit un peu. Montréal 4 a été réaffichée, mais avec 20 demandes, ça reste dans la moyenne.

Test pour Montréal 2

J’avais un test pour l’offre Montréal 2 aujourd’hui. Rien de bien extraordinaire : la révision d’un texte de 2 pages et l’écriture d’un communiqué de presse. Mais ce qui fait plaisir, c’est d’avoir été choisi sur 26 demandes. Ils en prenaient 8 sur 26. Ça fait un petit velours

Divers

Je vais avoir mon nouvel ordi demain!

Ma faculté est en grève demain… Je sais que je n’ai rien à dire parce que je n’ai pas pu assister à l’AG puisque je travaillais, mais je trouve ça tellement inutile. D’autant plus que la moitié des personnes qui ont voté en faveur de la grève, ont manifestement dit que c’était pour avoir un congé avant la semaine d’examen… G-É-N-I-A-L

Comme j’ai des profs qui veulent essayer de donner les cours quand même, je vais devoir trouver un moyen de me faufiler… Normalement, je ne le ferais pas, mais comme ils ont dit qu’ils donnaient le cours s’il y avait assez de personnes, je ne veux pas manquer de matière avant l’examen…

De retour après la pause

17 février 2008

Mon ordinateur a encore des problèmes. Mais c’est la dernière fois. Je le fais réparer et je m’en achète un autre, de table cette fois-ci. J’attends mon acceptation pour le programme des prêts et bourses pour l’achat de matériel informatique et je dis adieu aux problèmes…

Une fille se tanne de ne pas pouvoir ouvrir deux applications en même temps sans que l’ordinateur surchauffe et ferme tout seul.

Edit : L'AFE est rapide quand même. À 5 h ce matin, je recevais ma réponse. Ma demande est acceptée, d'ici vendredi je devrais avoir l'argent. Il va juste me rester à trouver l'ordi que je veux maintenant et de faire le BON choix.

Budget Express – Pause pub

Être étudiante signifie aussi avoir un budget serré. Quand on sait qu’il ne me reste parfois que 3,27 $ après tous mes paiements, on sait que je n’ai pas l’occasion de faire des folies et que tout est calculé, au sou près.

J’ai découvert il y a quelque temps déjà un logiciel merveilleux pour faire son budget. Moins compliqué que tous les logiciels sur le marché que j’ai déjà essayé, Budget Express est parfait pour moi. Il est instinctif, logique, très visuel et, utilisé avec discipline, il peut être un très grand allier.

J’ai tout entré : mon compte, mon compte d’épargne, le solde de ma carte de crédit, le montant de mes prêts étudiants (gulp!). Il ne demande jamais d’information bancaire directe, c’est nous qui lui donnons les chiffres, donc côté sécurité, ça va.

Bien sûr, tout configurer peut être long, mais une fois que c’est fait, tout fonctionne comme un charme et ça vaut vraiment la peine. Une fois toutes les données entrées, on peut voir combien d’argent notre compte d’épargne va avoir accumulé dans 1 an, dans combien de temps on va avoir remboursé son prêt étudiant (en incluant le taux d’intérêt qu’on peut lui faire calculer), quelle influence l’augmentation d’un paiement peut avoir sur le reste du budget. Vraiment, c’est un petit 25 $ (en version téléchargée) ou 35 $ (en magasin) très bien investi.

Je ne suis pas plus riche, mais au moins je sais où j’en suis exactement.


Captures d'écran empruntés à cette chronique.

Repêchage – Deuxième ronde

16 février 2008

Seulement six offres de stage pour la deuxième ronde, dont trois qui étaient déjà à la première. Heureusement, aucun de mes choix précédents n’a été remis à l’affichage. S’ajoute donc en lice cette semaine : Châteauguay 1. Un autre stage très intéressant qui se place en deuxième position dans mes préférences : rédaction, organisation d’événements + fort lien avec le livre et le milieu scolaire.

Récapitulatif :

  • Montréal 1
  • Montréal 2
  • Montréal 3
  • Montréal 4
  • Ottawa 1
  • Sherbrooke 1
  • Sherbrooke 2
  • Sherbrooke 3
  • Châteauguay 1
Edit : Finalement, Montréal 4 a été remis en affichage. Je ne le voyais pas parce qu'ils ont déjà envoyé mon dossier, alors je ne pouvais pas changer d'idée. Ce n'est pas grave, ce n'est pas celui qui m'intéresse le plus.

N'importe quoi!

14 février 2008

C’est la Saint-Valentin? Alors, bonne Saint-Valentin! J’ai été taguée d’un cœur par une future TS aujourd’hui. C’était un moyen de financement : 0,25 $ pour avoir un câlin ou en envoyer un à quelqu’un, c’est une bonne idée je trouve. Je n’ai pas eu de câlin, mais j’ai eu un beau cœur en carton que j’ai porté fièrement toute la journée. C. a ajouté dessus I love you, pour que je puisse croire que j’avais un admirateur secret. C’est mignon, non?

***

C’est la Saint-Valentin! (Je sais, je l’ai déjà dit.) Pourquoi on dirait que je devrais être déprimée parce que je suis célibataire lors de cette sacro-sainte journée de l’amouuuuuuuuuuuur? On dirait que je suis entourée de personnes qui désespèrent. Même ma sœur a commencé à s’en faire avec son célibat, alors qu’on ne l’a jamais vu s’intéresser à un garçon. Bon, je ne dis pas que je n’aimerais pas être en couple, mais je ne crois pas que ça arrivera plus vite si je passe mon temps à déprimer parce que je ne le suis pas, au contraire. Je reste positive, ouverte aux possibilités et je ne saute pas sur tout ce qui bouge. ;)

***

C’est l’affichage demain! Deuxième repêchage, j’ai hâte, je n’ai pas hâte. Je veux mon Montréal 1! Ou un stage encore plus stimulant!

***

On a eu les photos de finissants hier... Sur quatre poses, deux de potables! Sur ma photo en civil, on dirait que je suis le bossu de Notre-Dame. Sur celle avec le mortier, le chapeau a l'air de tenir en équilibre sur ma tête et moi j'ai l'air concentré à ne pas le faire tomber... Au moins, les deux autres avec la toge, avec et sans fleurs, sont correctes. De toute façon, elles sont tellement chères que ça va juste me faire économiser que les autres ne soient pas belles... Une chance que c'est une de mes belles qui va être sur la mosaïque et dans l'album!

***

J’ai pris du retard dans mes travaux cette semaine. C’est rare que ça m’arrive. Je n’ai jamais été atteinte de « procrastinationite » au cours de mes études. Mais là, j’avais plus de choses à faire que mon agenda me le permettait. C’est donc hier soir que j’ai terminé le TP que je devais remettre cet après-midi. Pour y arriver, j’ai même dû accepter, me donner la permission plutôt, de ne pas arriver très préparée au cours de ce matin. Eh bien, le cours de l’après-midi a été annulé! Raison inconnue. Le professeur devrait nous écrire aujourd’hui ou demain. Je savais bien qu’il aurait fallu que je le fasse quand même mon TP, mais hier soir, j’aurais pu mettre mon temps ailleurs… par exemple, avoir préparé des idées pour le Bouillon de poulet qu’on devait écrire ce matin… Pour me « punir », j’en ai profité pour m’avancer dans mes lectures de la semaine prochaine et faire assez de recherches pour écrire trois fois mes travaux de session.

***

Je suis allée à UdeS en spectacle mardi. Je dois dire que j’y allais un peu à reculons, avec la semaine que j’avais à faire. J’avais promis à N. d’y être, elle y faisait son premier numéro d’humour sur scène. Je n’ai vraiment pas regretté ma sortie. Non seulement N. était excellente, mais tous les numéros étaient bons. De la danse de rue, de l’interprétation, une auteure-compositrice-interprète avec des chansons superbes, du piano, des chansons théâtrales et même un numéro de danse irlandaise avec des gens de mon bac (gars et filles). En plus, j’ai découvert la musique de 3 gars s’ul sofa, que je ne connaissais que de nom. Vraiment, une belle soirée!

***

Une fois n’est pas coutume, mais j’avais envie de partager ce petit vidéo avec vous. Une collègue de classe me l’a envoyé cette semaine et je ne sais pas si c’est parce que je suis désespérément fatiguée, mais je l’ai trouvé très drôle.


À demain, pour les prérésultats du deuxième repêchage!

La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires – Tim Burton

13 février 2008

Fidèle à son univers d’une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire. Un livre pour les adultes et pour l’enfant qui est en nous.

D’emblée, c’est du Tim Burton, c’est indéniable. C’est éclaté, bizarre, tordu. Le livre est bilingue, à gauche en anglais, à droite en français, et heureusement! La traduction française est atroce. Ils ont essayé de traduire et de garder, et souvent créer, des rimes à tout prix.

Un exemple :

Anglais

She finally gave her eyes
A well-deserved rest

Français

Elle finit par accorder à ses yeux (voir dessin)
Un repos qu’ils méritaient bien

Les dessins ont aussi été faits par Tim Burton. Je ne crois pas que je recommanderais ce livre à tous. Par contre, ceux qui aiment l’œuvre du réalisateur devraient également aimer son premier recueil d’histoires et poésies.

Résultats : Premier repêchage

12 février 2008

- Montréal 1 : 6 demandes
- Montréal 2 : 26 demandes
- Montréal 3 : 22 demandes
- Montréal 4 : 5 demandes
- Sherbrooke 1 : 26 demandes
- Sherbrooke 2 : 7 demandes
- Sherbrooke 3 : 16 demandes
- Ottawa 1 : 6 demandes

Je suis quand même contente, le stage qui m’intéresse plus (Montréal 1) n’a pas eu beaucoup de demandes. Je sais bien qu’il risque d’être remis à l’affichage de vendredi, mais ça me donne plus d’espoir quand même. Il y a eu des changements depuis mon choix de vendredi. Montréal 3, qui était un stage en rédaction Web, a été changé pour un stage à Montréal aussi, mais en développement de graphismes pour les outils de communication. De plus, j’ai ajouté un stage à Sherbrooke, pour développer des outils de communication, en rédaction et en graphisme aussi. J’ai hâte à vendredi pour voir les autres stages!

Évangéline & Gabriel – Pauline Gill

10 février 2008

Les Acadiens Évangéline Bellefontaine, dite LaBiche, et Gabriel Melanson portent dans leur cœur et dans leur chair la déchirure de tout un peuple arraché à ses racines pour assouvir les ambitions d’un conquérant anglais.

Dans le village de la Grand’Prée, Évangéline et Gabriel vivent, en 1755, les premiers frissons d’un grand amour. L’innocence de leur jeunesse se heurte bien vite aux mouvements des troupes anglaises, qui se font de plus en plus présentes dans le Bassin des Mines. Un complot se trame au fort Edward, où siège le lieutenant-gouverneur Charles Lawrence.

Séparés, emprisonnés, dépossédés de leurs biens, les jeunes époux, impuissants, voient les soldats anglais vider l’Acadie de ses habitants, entasser ceux-ci dans les cales nauséabondes de vaisseaux surpeuplés, pour ensuite les jeter comme des épaves sur les rives des colonies anglaises d’Amérique. L’amour d’Évangéline et de Gabriel, plus solide que le cap Blomidon, résistera-t-il au génocide de leur peuple?

Cet amour a donné une voix aux Acadiens, qui en chantent la légende depuis deux siècles.

Une très belle histoire d’amour sur fond historique. J’adore l’histoire et depuis que je m’y intéresse, la déportation des Acadiens m’a toujours captivée. Je connaissais vaguement la légende d’Évangéline et Gabriel, par des chansons généralement, mais la façon dont Pauline Gill la raconte la rend encore plus vraie. J’ai compris certaines nuances, certains faits, l’aspect humain en particulier, tels qu’on ne les aborde jamais dans les livres d’histoire. C’est le genre de livres que j’aime, une légère trame romanesque sur de grandes bases historiques.

Je mets un extrait que j’ai trouvé particulièrement beau. Surtout pour quelqu’un qui, comme moi, adore l’eau et la mer. L’extrait parle de l’accouchement et des contractions.

« C’est comme la marée montante, ma brave Clara. La première vague vient de loin et atteint à peine l’endroit où on se trouve sur la rive. Puis, la prochaine se rapproche, et ainsi de suite jusqu’à ce que nous devenions la mer elle-même. C’est pour cela que ces deux mots, mer et mère, se prononcent pareil. Il n’y a que la façon de l’écrire qui est différente, tu sais. Mais nous, celles qui parlons juste, on n’en fait pas, de différence. On sait que c’est la même mère ou mer! Peut-être parce que ce sont les hommes, pas les femmes, qui ont inventé l’écriture et qu’ils pensaient que ce n’était pas la même chose. Clara, quand les vagues commencent à se rapprocher, comme elles le font maintenant, il reste juste à laisser ce petit être que tu nous donnes nager dans les eaux tumultueuses de la Grande Vie. » p. 365


Livre lu pour le défi Le nom de la rose.

Se défaire de ses livres

J’ai du mal à donner ou à vendre mes livres. Des disques, des vêtements, des objets, n’importe quoi, je vais jeter, donner, vendre, sans remords, mais des livres… ouch! Peut-être parce que je suis une personne qui relit souvent ses livres, mais j’ai vraiment de la difficulté avec ça. Ces derniers temps, je pense souvent à la fin de mon bac, ça s’en vient relativement vite, moins d’un an. Et je sais qu’à ce moment-là, il est fort probable que je déménage et juste à penser à tous mes livres, j’ai déjà mal dans le dos. J’ai donc décidé de commencer tout de suite à faire le tri : ceux que je veux garder (séries, dédicaces et livres que je peux relire souvent) et ceux dont je dois me départir (généralement des livres que je n’ai lus qu’une fois et que je sais que je n’aurai jamais envie de relire). Même dans ce cas-là, ça me fait mal au cœur.

Je suis quand même fière de moi, j’ai réussi à mettre de côté une trentaine de livres dont je peux me débarrasser. Bon, ils ne sont pas encore sortis de chez moi, il se peut donc que je fasse une rechute, mais je crois que je vais résister à la tentation. Heureusement, pendant mon stage à Québec, j’ai redécouvert le plaisir des bibliothèques : pouvoir lire sans cesse, à la vitesse que je veux, sans remords d’avoir payé 30 $ pour un livre lu en 4 heures. Je crois que mes futurs déménageurs me remercieront pour ça.

(Je n’ai fait le ménage que de trois boîtes, les autres sont inaccessibles pour le moment, je trouve quand même que c’est un bon début…)

Conscience et Austen

09 février 2008

Je suis tombée par hasard sur plusieurs blogues de mes collègues de classe. Je n’irai pas me manifester sur ceux-ci, je ne désire pas qu’ils me lisent. D’un autre côté, j’ai l’impression d’être voyeuse et de les espionner. On dirait que c’est pire de lire des gens qu’on connaît, quand elles ne le savent pas, que de lire des inconnus. Pourtant, dans les deux cas, les personnes écrivent volontairement au grand jour, en plus, mes collègues utilisent leur vrai nom… Je ne sais pas si je continuerai à les lire… Ma conscience me joue des tours.

***

Je suis en train de regarder le film Le club Jane Austen, mais je n’accroche pas. Je vais quand même le terminer. C’était un livre plutôt narratif, et le film l’est aussi, mais ça ne le sert pas bien…

Témoignage

Finalement, ça s’est très bien passé. Je n’avais pas à parler d’un sujet précis, je devais juste ajouter des détails à ce que Prof X disait et y aller de mon expérience personnelle. C’est surtout sur les stages qu’on m’a posé des questions et je crois que j’ai bien répondu. Il y a même deux filles qui sont venues me voir pour me dire que j’avais l’air passionnée parce que je faisais et que ça leur donnait le goût à elles aussi. Je crois que j’ai aidé à « convertir » au moins deux personne à notre programme.

J’ai vraiment aimé mon expérience, je le referais n’importe quand. C’est plus facile que faire un exposé oral, parce que je connaissais mon sujet : moi et mon expérience.

Tag barbecue

(Bien non, tout le monde reste habillé!) Je me suis fait taguer – à retardement hihi – par Grominou2. Voilà donc le résultat de cette tag.

Les règles du questionnaire :

  • Écrire le lien de la personne qui nous a tagué
  • Préciser le règlement sur son blogue
  • Mentionner six choses sans importance sur soi
  • Taguer six autres personnes en mettant leur lien
  • Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif

1) J’en ai déjà parlé ici, mais mon agenda est mon meilleur ami. Il faut absolument que j’écrive TOUT ce que j’ai à faire, sinon j’ai peur de l’oublier. Je vais même jusqu’à écrire ce que j’ai déjà fait juste pour le plaisir de le rayer ensuite. Je sais, ça frôle l’obsession.

2) Je dois absolument bien écrire, en tout temps. Dans le sens d’avoir une belle écriture. Je déteste les ratures, et comme j’écris généralement au stylo, je recommence souvent pour que ça soit parfait. Juste laisser une note sur un post-it (papillon adhésif en français, c’est mignon, non?), je peux recommencer 4 fois si ce n’est pas à mon goût, c’est sans parler des listes d’épicerie… J’essaie de me contrôler, en pensant à l’environnement, mais c’est souvent plus fort que moi.

3) Les listes. Je fais des listes pour TOUT. Sur le bureau de mon ordinateur, j’ai des blocs-notes avec des listes : livres à lire, livres à acheter, films à voir, films à acheter, cadeaux de Noël à offrir, livres que je possède, films que je possède, musique que je veux découvrir, livres lus, films vus… Je liste tout! Je suis très organisée… mais un beau jour, j’aurai besoin de faire une liste… de mes listes!

4) J’ai longtemps eu un tic avec ma bouche. Je retroussais la lèvre supérieure, comme si je voulais la sentir. J’ai fini par l’abandonner, parce que ce n’était pas très chic. Mais je viens de découvrir que j’en ai un nouveau. Je me flatte le nez. Quand je réfléchis, quand j’essaie de m’endormir, je me flatte le nez. Peut-être que ça va faire disparaître les taches de rousseur! Hihi

5) Je chante tout le temps, quand je suis seule. En voiture, aussitôt que la musique commence, je me mets à chanter, que je connaisse ou pas la chanson. Généralement, je la connais puisque c’est un DC. D’ailleurs, ça doit faire 2 mois que j’ai la même chanson qui joue en boucle dans ma voiture et ça commence à taper sur les nerfs de mes rares covoitureurs.

6) J’ai eu une doudou jusqu’à tout récemment. C’est un couvre-lit que j’ai eu à l’âge de 12 ans? Il avait donc 13 ans quand il a rendu l’âme. Il était tellement usé qu’on voyait à travers et qu’il n’y avait plus de bourrure. J’aimais dormir avec lui, directement contre ma peau, son odeur et sa – plus – que douceur m’aidait à m’endormir. La doudou repose maintenant dans un dépotoir à Québec…

Bon, c’est assez les révélations gênantes. ;) Je vais taguer : Dobby (évidemment :p), Marie (si elle passe par là), Oréole (elle l’a déjà fait hihi) et puis les trois personnes qui passeront par ici et qui ne l’auront pas encore fait! Je n’avertis personne! Et puis, je n’oblige personne à le faire (sauf Dobby, évidemment).

Repêchage – Première ronde

08 février 2008

De très belles offres de stages pour la première ronde, j’aurais pu utiliser mes 15 options directement là, mais je préfère m’en garder pour les autres rondes. Donc, pour cette première ronde, sont en lice (j’en connais une qui va être contente) :

  • Montréal 1 (Réd., Rév., Trad., Web, organisation d’événements)
  • Montréal 2 (Réd., Rév., organisation d’événements)
  • Montréal 3 (Rédaction pour le Web)
  • Montréal 4 (Réd., Rév., organisation d’événements)
  • Ottawa 1 (Révision et traduction)
  • Sherbrooke 1 (Organisation d’événements)
  • Sherbrooke 2 (Rédaction journalistique)

Le stage qui m’intéresse le plus : Montréal 1. Sérieusement, on dirait que l’offre de stage n’a été écrite que pour moi. Je voulais continuer à faire de la rédaction et de la révision, mais je voulais aussi toucher à la traduction (anglais vers français) et à l’organisation d’événements. Le fait d’écrire pour le Web ne serait qu’un plus. Je veux ce stage, je le VEUX!

En attendant, il faudrait bien que je commence à faire mon portfolio pour les entrevues...

Je suis masochiste

07 février 2008

Bon, tous ceux qui s’attendaient à avoir des détails sur ma vie intime peuvent passer à un autre message!

Qui est gênée? Moi. Qui déteste les exposés oraux même si elle s’est améliorée? Moi. Qui a envie de disparaître sous le plancher quand toute l’attention est tournée vers elle? Moi. Qui était tellement intimidée par Prof X qu’elle n’osait même pas lui poser de questions à la première session? Moi. Qui aime les fruits de mer? Ehhh, pas moi, mais c’est hors sujet!

Finalement, qui a volontairement donné son nom pour servir d’assistante à Prof X et donner un témoignage sur son expérience au bac et en stage devant une salle remplie de cégépiens, futurs étudiants à l’université, et de leurs parents? MOI!

Si ce n’est pas être maso, ça…

***

Le repêchage commence demain!

Replay – Ken Grimwood

06 février 2008

En ce 18 octobre 1988, Jeff Winston se trouvait dans son bureau new-yorkais écoutait sa femme qui répétait au téléphone : « il nous faut, il nous faut… ». Bine sûr, il leur aurait fallu un enfant, une maison plus confortable, un job plus rémunérateur. Mais surtout parler. A cœur ouvert. Pour une fois. Sur ce, Jeff mourut d’une crise cardiaque. Et voici qu’il se réveille en 1963, âgé de dix-huit ans, dans sa chambre d’université à Atlanta. Programmé pour le même avenir? Non, car ses souvenirs sont intacts. Fabuleuse différence. Il sait qui va gagner le prochain Derby, ce qu’il en sera d’IBM et d’Apple. De quoi devenir l’homme le plus puissant du monde, jusqu’à…

… sa deuxième mort, à la même date. Et, quand il se retrouve à nouveau en 1963, libre à lui d’expérimenter autre chose : le sexe, la drogue. À moins qu’il ne découvre l’amour avec une femme qui comme lui, « rejoue » son existence, jusqu’à…

…leur troisième mort à la même date. Combien de fois vivront-ils ensemble (d’autant que la courbe du temps les condamne à se retrouver de plus en plus tard) en repassant par les assassinats de 1960, le Viêt-Nam, le Watergate, la révolution technologique? Combien de fois se perdront-ils? Et pourquoi ont-ils été choisis pour recommencer leur vie?

J’ai adoré le principe de ce livre. Je n’ai pu m’empêcher de penser à ce que je ferais si je devais recommencer une portion de ma vie. Je ne suis pas arrivée à des conclusions très précises, mais l’exercice était intéressant à faire. Pour revenir au livre, c’est bien écrit, on s’attache rapidement à Jeff et à Paméla. À un certain moment du récit, j’ai eu peur qu’on tombe dans le plus que surnaturel, mais ça ne s’est pas passé ainsi. Heureusement, parce que ça aurait gâché toute l’histoire. Une belle découverte, je vais sans doute lire d’autres livres de cet auteur, s’il en a écrit d’autres.

Brèves (peut-être longues) de la semaine

05 février 2008

Ordinateur
Je ne suis pas très présente ces derniers temps, mais c’est parce que je n’ai pas encore récupéré mon ordinateur. Il a apparemment décidé de prolonger son séjour en Ontario. Ça va faire deux semaines jeudi. Ça ne me stresse pas trop : j’ai déjà «perdu» un ordinateur pendant 2 mois. C’est vrai que celui-là, c’est à Vancouver qu’il était allé…

Tout ça pour dire que je grappille du temps à gauche à droite quand je le peux. J’ai tout de même hâte de le récupérer, la mi-session arrive, avec son lot de travaux, et je déteste écrire mes travaux dans les laboratoires informatiques à l’école : il y a toujours des gens que je connais et bon, je suis sociable quand même, alors un travail qui me prendrait 2 heures, me prends 5-6 heures.

Edit : Je viens de recevoir un appel. Mon ordinateur est prêt! Reste à savoir si je devrai passer ma soirée à tout réinstaller mes programmes où s’ils ont pu réparer sans formater…

Sportive de salon… sociale
Il y en a qui sont des fumeurs ou des buveurs sociaux… moi je suis une regardeuse de sport à la télévision sociale. M’installer toute seule devant un match de hockey ou une partie de football? Jamais! Par contre, tu me mets en gang, et je suis la plus partisane des partisanes. C’est vraiment bizarre quand même, ou peut-être pas. Bref, dimanche soir, soirée avec un groupe d’inconnus (deux amis, et leurs amis, et les amis de leurs amis, bref, je connaissais deux personnes sur quatorze) pour regarder le Super Bowl. Très belle soirée, malgré des chaises-girafes (lire : bancs beaucoup trop hauts pour mes 1,65 m) très inconfortables, de la nourriture pas très bonne et des voisins de table très en voix. En plus, j’ai gagné mon « pari » – que je n’avais pas fait officiellement, parce que je perds toujours quand je gage réellement. En plus, j’ai compris le jeu. J’avoue, ce n’est pas très compliqué à comprendre, mais encore faut-il s’y attarder. Ça m’a même donné le goût d’aller voir les V&O à leur prochaine saison…

Nouvelle
Je remets les 1 000 premiers mots de ma nouvelle à mon groupe de lecture aujourd’hui. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me stresse énormément. C’est toujours le cas en fait quand je dois faire lire un texte plus imaginatif ou plus créatif à d’autres personnes. On dirait que j’ai peur qu’ils ne trouvent pas drôle ce que je me suis plu à écrire. J’aime particulièrement une partie de ces 1 000 mots. Je la trouve pleine d’humour et plutôt loin de ce que j’écris en général. Je suis plus sombre ou introspective dans mes écrits habituellement. Je verrai bien. Je peux tout de même vous donner le titre de ma nouvelle : [Sans titre]. C’est le vrai titre. Ça va parfaitement bien avec l’histoire, je me suis trouvée vraiment inspirée sur ce coup-là! Mea Culpa : abus d’adverbe dans le dernier paragraphe.

Pour finir…
Avant de retourner à mon livre (Replay), voilà la pensée qui m’obsède cette semaine : l’amitié, c’est déjà beaucoup, non? Je sais que la réponse est oui, il faut juste que je m’en convainque maintenant…

Soutien-gorge rose et veston noir - Rafaële Germain

29 janvier 2008

La première clause du Manifeste du célibat était pourtant claire : «Être et demeurer célibataire». Voilà le but que s’étaient donné Chloé, Antoine et Juliette, trois amis qui ne croyaient pas en l’amour. Ils y seraient peut-être arrivés si Chloé n’avait pas décidé, un jour, de partir à la recherche du grand amour. Celui dont elle rêvait petite en demandant à sa mère si elle allait le trouver. Cette dernière lui répondait alors : «Qué sera, sera»... Et c’est ce que Chloé découvrira, à travers ses joies et ses peines, ses difficultés et ses surprises : les voies de l’amour sont impénétrables.
Bon, on s’entend tout de suite pour dire que ce n’est pas de la grande littérature. Un roman de fille 100 % rose bonbon. Par contre, une fois de temps en temps, ça fait du bien, mais pas nécessairement celui-là. Le début est lourd, long, et le langage utilisé par les personnages, qu’on veut montrer plus québécois qu’un pur laine, finit par taper sur les nerfs. Peut-être que je ne lis pas assez de romans québécois, et c’est pour ça que de lire les personnages sacrer aux deux phrases me dérange. Pourtant, plus on avance dans le livre, plus le langage s’améliore. Outre ça, après une quarantaine de pages, on voit venir le dénouement de l’histoire, comme le nez dans le visage. C’est tellement gros que s’en est risible. Il y a quelques bonnes blagues et des références culturelles qui sont drôles à lire, mais ça se gâche vers la fin quand on termine le tout en hâte et dans la guimauve la plus totale. Être méchante, je dirais que c’est du Helen Fielding ou du Sophie Kinsella de débutante. J’ignore si j’aurai envie de lire le prochain livre de cette auteur qui sort en mars…

Livre lu pour le défi Le nom de la rose.

Brèves (plutôt longues finalement) de la semaine

25 janvier 2008

Malédiction
Les ordinateurs portables et moi, on ne fait pas bon ménage… Ça fait 4 ans que j’ai changé mon ordinateur de table pour un portable et j’ai eu près de 7 ordinateurs différents depuis. Dans mon cas, la garantie prolongée n’est pas une option, c’est une obligation. Pourtant, je ne les maltraite pas mes ordis, je les chouchoute même. Je n’ai jamais eu de virus, je n’ai jamais échappé un ordinateur, je le transporte – rarement – toujours dans un sac exprès pour eux, mais rien à faire, ils brisent toujours! La carte-mère flanche après 2 mois, le disque dur casse – physiquement – en deux, la batterie perd sa charge, la mémoire vive fait défaut… nommez-moi un problème et je l’ai sûrement déjà eu!

Je croyais avoir conjuré le mauvais sort, ça faisait 1 an ½ que je n’avais eu aucun problème avec mon ordinateur. Mais voilà qu’il se met à me faire des écrans de toutes les couleurs : rose, vert, bleu poudre, orange, rouge… l’arc-en-ciel au complet y est passé! Diagnostic préliminaire : y’a un fil entre l’ordi et l’écran qui va bientôt rendre l’âme, se couper, se sectionner… Direction Toronto. Dire que moi-même, je ne suis jamais allée à Toronto et que mes ordis y vont annuellement… Bref, mon ordi est chez le docteur et moi je vais aller me faire exorciser…

La musique est la clé du succès
Quand je m’entraîne surtout! Il faut dire qu’à mon gymnase, la musique varie beaucoup selon les entraîneurs sur place. Je n’ai rien contre la musique d’Annie Villeneuve, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus motivant pour faire du cardio. Je me suis donc concocté une liste de chansons entraînantes sur mon lecteur mp3 et, sans même m’en rendre compte, j’ai augmenté ma vitesse et ma distance sur mon amie l’elliptique. Ce n’est pas nécessairement de la musique que j’écoute tous les jours, mais ça donne de l’énergie. D’ailleurs, je suis ouverte aux suggestions, à trois fois par semaine, je risque de me lasser de ma liste rapidement si je ne l’allonge ou ne la renouvelle pas. Et vous, vous vous entraînez sur quoi?

Hans et Gret dans le Bronx
En rédaction créative, il fallait réinventer un conte de fée à la sauce plus moderne. Ma coéquipière et moi nous sommes attaquées au classique Hansel et Gretel. Remplacez-les par Hans et Gret, mettez l’histoire dans le Bronx, changez leur père (bûcheron) en trafiquant de bois d’œuvre et la maison de pain d’épices en maison close du nom de La bonbonnière, et vous trouverez une histoire que vous ne voudrez en aucun cas lire à vos enfants.

LE sujet : objet vs chose, le même combat
Des lectures, des lectures, et encore des lectures. Ça résume pas mal ma semaine. Je vous laisse imaginer 135 pages théoriques sur la différence entre un objet et une chose. Des heures et des heures de plaisir, je vous l’assure. Pourtant, en tant que finissante, je croyais avoir tout vu dans ce bac. Mais non, après avoir lu toutes les pages, attentivement, en prenant des notes, je n’ai pas pu faire autrement que constater que je n’avais absolument rien compris, niet, nada. Et voilà que, hier, le professeur transforme UN seul mot, pour un autre plus connu, enfin, appris lors d’un cours précédent et voilà que tout s’éclaire – alléluia avec la petite musique d’ambiance. Je vais relire toutes ces pages – oui, oui – avec l’impression d’avoir enfin retrouvé mon intelligence!

Coquerelle
Pendant le même cours, le professeur faisait des liens entre le nom des voitures et les qualités que ce nom présupposait, ex. : jaguar, puma, etc. Et moi, me sentant spirituelle, et parce que j’en étais à ma neuvième heure de cours de la journée, chuchote à Jo. « Je veux une voiture Coquerelle dans ce cas, parce que c’est pas tuable » (non, je n’ai pas l’habitude de parler pendant les cours ;). Le professeur continue son explication : « Il ne viendrait jamais à personne l’idée d’appeler une voiture Tortue, Papillon, ou – je vous le donne en mille – Coquerelle ». Le professeur ne pouvait pas m’avoir entendue, mais Jo. et moi avons eu du mal à retenir notre fou rire.

Bon, raconté comme ça, c’est beaucoup moins drôle, mais maintenant, ça va passer à l’histoire… du moins, à mon histoire!

Bague
Comme je l’ai mentionné, je suis finissante. Au sens large du mot, parce que je finis réellement en décembre 2008, mais comme la moitié des gens de mon programme (ceux qui ne font pas tous les stages) finissent en avril ou en août, je fais partie des finissants. Qui dit finissante, dit $$$$, beaucoup de $$$$. Au secondaire, j’avais réduit ça à la plus simple expression : je n’avais aucune affinité avec les élèves de mon degré et je n’avais pas envie de faire semblant que tout le monde est gentil alors que j’avais été le souffre-douleur pendant 4 ans. J’ai pris l’album et les photos, c’est tout.

Mais là, j’ai adoré mon bac, qui a passé à la vitesse de l’éclair, alors je veux en garder des souvenirs. Les photos et l’album, c’était déjà automatique dans mon esprit. Pour le bal, il a fallu me convaincre, mais ça n’a pas été trop difficile. (Bon, quand je vais devoir trouver la robe, chose que je compte bien procrastiner le plus longtemps possible, je vais sûrement regretter ma décision, mais ça, c’est une autre histoire.) Restait la bague. Je ne suis pas une porteuse de bijoux, même une montre, ça me prend du temps à m’habituer et si j’arrête de la porter ne serait-ce qu’une semaine, tout est à recommencer. Je suis donc allée chercher le catalogue, hier, en me disant que ça ne m’engageait à rien. Douze pages et 100 modèles plus tard, je suis tombée en amour (désolée de l’anglicisme ;) avec un modèle : mince, discret, joli, stylisé et avec ma pierre de naissance en plus. Encore de l’argent… mais je suis rusée. J’ai commencé à dire autour de moi que ça ferait un beau cadeau de fin de bac… et la moitié de la bague s’est payée comme cadeau 11 mois à l’avance. J’ai hâte de l’avoir maintenant!

Montréal
Je sors de mon trou pour affronter la Grosse-Méchante-Ville-Polluée-Et-Dangereuse-Après-22h (clin d’œil à Dobby) en fin de semaine. Je vais voir des amies et livrer du vin. Le premier étant plus important que le deuxième. Sauf peut-être pour Je, qui veut aussi voir son vin, moi je viens en option (ben non, c’est pas vrai ;).
P. S. Je n'ai pas peur de Montréal pour vrai ;)

Finalement
Ouin, si vous vous êtes rendus jusqu’à la fin de ce message, vous êtes bons! J’ai été très bavarde aujourd’hui! Je vais retourner à Soutien-gorge rose et veston noir que je lis pour mon défi de lecture… quoiqu’il va peut-être devenir mon premier abandon 2008…

La citation de la semaine : C’était trop beau pour être vrai, ou il était trop beau pour être vrai, dixit moi.

Mille soleils splendides – Khaled Hosseini

19 janvier 2008

Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan.

Mais parviendront-elles jamais à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs « mille soleils splendides »?

C’est le deuxième livre de Khaled Hosseini, auteur des Cerfs-volants de Kaboul. J’hésite à dire qu’il est moins violent que le premier, mais je crois que c’est surtout parce que la violence est plus subtile, plus quotidienne que dans son premier roman. J’ai rapidement été touchée par l’histoire de Mariam, qui ne l’a jamais eu facile, et par celle de Laila, qui a vu son univers basculer d’un jour à l’autre. Encore une fois, on en apprend un peu plus sur la situation en Afghanistan, sur les traits culturels, comme la burqa. Cette vision de l’intérieure aide à comprendre. Bien que ce soit une œuvre de fiction, je crois qu’il y a une grande richesse à ressortir de ce livre pour la compréhension du peuple afghan et de ce qu’ils vivent : leur vision des talibans et de la guerre déclarée par Bush. Une belle lecture, difficile par bout, mais enrichissante.

Lu pour le défi Le nom de la rose.

Saga – Tonino Benacquista (suite)

12 janvier 2008

Nous étions quatre : Louis avait usé sa vie à Cinecittà, Jérôme voulait conquérir Hollywood, Mathilde avait écrit en vain trente-deux romans d’amour, et moi, Marco, j’aurais fait n’importe quoi – mais n’importe quoi! – pour devenir scénariste. Même écrire un feuilleton que personne ne verrait jamais. « Saga », c’était le titre.

Finalement, je n’ai pas pu m’empêcher de le terminer. Voilà une chose de moins que j’aurai à faire au cours des prochains mois. J’ai du mal à cerner ce qui m’a tant plu dans ce livre, mais je ne pouvais pas en détacher les yeux. D’abord, j’aimais bien l’idée de départ : quatre scénaristes, plus ou moins désespérés, rassemblés pour écrire un feuilleton destiné à être diffusé à 4 heures du matin. Ensuite, c’est bien écrit, ça coule facilement et les remarques amusantes fusent. J’ai bien aimé pouvoir lire des extraits du scénario que le groupe écrivait. Je me suis facilement attaché Louis, Jérôme, Mathilde et Marco. Je voulais savoir ce qu’il allait leur arriver, c’est sans doute pourquoi je ne pouvais pas m’arrêter de lire. J’ai mis deux autres livres de cet auteur dans ma liste : Malavita et Quelqu’un d’autre. J’ai bien hâte de voir si le charme va encore opérer!

Ils l'ont également lu : Desmurmures, Jo, Louis, Prol, Onassis, Amanda, Allie, Karine

Saga – Tonino Benacquista

Pour mon cours de rédaction créative, j’étais censée avoir plusieurs bouts de roman à lire, mais finalement, le professeur a décidé de nous faire lire un roman au complet. Il s’agit de Saga, de Tonino Benacquista. Je dois avouer que j’avais des appréhensions. Chaque fois qu’un livre m’était imposé au Cégep ou à l’Université, ça ne tombait jamais dans mes goûts, à une exception près, L’écume des jours de Boris Vian.

Cette fois-ci, je suis complètement dedans. Je suis censée lire une vingtaine de pages par semaine, pendant toute la session… IMPOSSIBLE! En trois jours, je suis rendue à la moitié et je vais le terminer avant le prochain cours, c’est sûr. Je reviendrai avec plus de détails prochainement. Je vais aller faire une petite recherche pour d’autres livres de cet auteur en attendant. (Comme si ma liste à lire n’était pas assez longue comme ça… ;)

Puce

11 janvier 2008

Puce a 3 ans et habite dans mon immeuble. Elle est souvent irritable et se plaint fréquemment de maux de tête. Le diagnostic tombe : tumeur au cerveau. Elle est opérée, mais les médecins ne peuvent pas tout enlever. Un an de chimio et de radiothérapie plus tard, Puce a maintenant 4 ans. Elle a souvent été malade, mais quand elle est en forme, tassez-vous de là, vous ne pourrez pas l’arrêter.

Hier, Puce courrait partout et donnait des câlins à qui en voulait. Elle ne sait pas encore qu’elle vient de vivre son dernier Noël parce que le monstre dans sa tête a repris des forces et que les médecins ne peuvent plus rien faire.

Tout ce qui l’importe pour le moment, c’est que son passeport et celui de Papa, Maman et Frérot arrivent au plus vite pour qu’elle puisse aller voir Mickey et Minnie. Merci Rêves d’Enfants.

Premiers cours, premières impressions

10 janvier 2008

La première semaine de cours est terminée. La session s'annonce très intense. Beaucoup de trucs à écrire. Bon, le fait que j'aie choisi trois cours de rédaction comme cours optionnels, ça influence un peu, mais même dans les cours obligatoires, il va y avoir beaucoup de rédaction. Ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre, c'est en rédigeant qu'on écrit mieux!

Le cours sur le multimédia va être ardu, mais le professeur (dans ce texte, professeurs et chargés de cours sont appelés professeur) a l'air très dynamique et il fait des blagues, ça risque de mieux faire passer la matière.

Le cours de rédaction créative va être, je crois, mon cours préféré. Déjà, le professeur est complètement fou, dans le bon sens du terme. On va écrire beaucoup, mais sur des sujets très intéressants. Juste au premier cours, on a dû écrire un texte à partir de nos cartes d'idées sur le mot sang. Je terminerai le cours en ayant écrit une nouvelle de 20 pages, tout un défi en soi, mais j'ai déjà mon idée et j'ai hâte de la développer!

Le cours de révision et réécriture va être sous forme d'ateliers. Je crois que je vais apprendre encore plus que lors de mon premier cours de révision. Pendant mes stages, je voyais bien que ma réécriture avait des limites. Ça va encore me coûter cher d'ouvrages de référence, mais au moins, ce n'est pas perdu!

Le cours de journalisme n'est pas comme je le pensais, mais je crois que je vais beaucoup y apprendre quand même. Je n'ai pas l'intention de devenir journaliste, mais je veux explorer le plus de genres d'écriture possible. Comme devoirs? Entre autres, lire La Presse tous les jours. Pas un gros effort à faire de ce côté, je lisais déjà Cyberpresse au complet tous les jours, en plus de faire la revue de presse de l'endroit où je travaille.

Le dernier cours, et non le moindre... Le troisième du jeudi, le plus ennuyant, jusqu'à maintenant en tout cas. En fait, la matière n'est pas ennuyante, c'est le professeur qui a un ton monocorde et qui part sur des bulles. Difficile de le suivre dans ces conditions. Juste aujourd'hui, on ne devait que regarder le plan de cours ensemble. On n'avait même pas lu la première page, qu'on avait parlé de bicyclette, de fumée de cigarette, d'espadrille, de nudisme, de talon haut et de portable. Bien sûr, il faisait des liens... mais des liens, dans des liens, avec d'autres liens... Ça fait un capharnaüm d'idées difficiles à suivre.

En somme, une session très occupée en perspective, avec mes cours, mon travail, mes entraînements, et j'adore ça! J'aime être occupée, surtout quand ce sont des activités qui sont fixes dans le temps.

Santé mentale

09 janvier 2008

Après combien de clics à l’heure sur le bouton « Envoyer-Recevoir » d’Outlook devient-on officiellement bonne à enfermer?

Jess, névrosée en devenir…

Terre et cendres – Atiq Rahimi

06 janvier 2008

Un pont, une rivière asséchée dans un paysage désolé, la guérite d’un gardien mal luné, une route qui se perd à l’horizon, un marchand qui pense le monde, un vieillard, un petit enfant, et puis l’attente. Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan, pendant la guerre contre l’Union soviétique. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine, le père du petit, qu’au village tous sont morts sous un bombardement. Il parle, il pense : enfer des souvenirs, des attentes, des remords, des conjectures, des soupçons… C’est une parole nue qui dit la souffrance, la solitude, la peur de n’être pas entendu.

Tant de choses dans un tout petit livre, même pas 100 pages. D’abord, une écriture originale : le narrateur parle à la deuxième personne du singulier. « Tu sors une pomme du baluchon rouge gol-e-seb­, et tu la frottes contre ton vêtement poussiéreux. » Ça prend quelques pages pour s’y habituer, mais ensuite, ça passe rapidement. Le récit n’est pratiquement qu’un monologue. Un vieil homme qui est sur le chemin avec son petit-fils pour annoncer une triste nouvelle à son propre fils. Peu de pages, beaucoup d’émotions, une introduction à la culture afghane : un petit livre qui fait réfléchir.