De retour

26 février 2004

Ça me manquait de venir écrire ici... Je ne sais pas pourquoi... on dirait que ça me libère d'écrire sous ce format, en sachant que je vais être lu... Bref... je reviens... je ne sais pas pour combien de temps ni à quelle fréquence... mais je reviens...
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Je ne suis pas venue depuis 3 mois... il s'en est passé des choses en trois mois, plus que je ne l'aurais souhaité parfois. Au plan personnel... je crois avoir évolué... même si certaines personnes de mon entourage ne le croient pas... moi je le sais... je le sens... et les personnes qui me connaissent vraiment, je crois s'en sont rendu compte aussi. J'ai un peu plus confiance en moi et j'ose enfin dire ce que je pense la plupart du temps... Pas toujours bien sûr, on ne change pas ça du jour au lendemain, ça demande un minimum de temps et je suis un grand chantier de construction... Beaucoup de choses à changer, à améliorer, je travaille beaucoup sur moi, même si les changements sont parfois subtiles.
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Autre changement majeur... j'ai abandonné mon Bac en enseignement. Je n'étais pas heureuse du tout. J'adore enseigner, mais prendre un groupe en charge, faire de la discipline... c'est pas pour moi... Je passais mes stages à attendre d'avoir fini la partie plus «magistral» pour enfin faire de l'enseignement individualisé avec les élèves... J'allais aux stages à reculons. C'est sûr que le milieu de stage m'a pas réellement aidé mais même si j'avais eu un milieu plus facile et un enseignante-associée plus «associée», ça n'aurait rien changé au fait qu'une grande partie de la job, c'est de faire de l'encadrement et de la discipline, et je n'aime pas ça. J'ai passé un moment plutôt difficile alors il y a un mois... S'apercevoir que ce dont on avait rêvé pendant 15 ans n'est pas ce qu'il nous faut dans la vie... ça fait mal... c'est comme prendre un brique en plein visage... Mais je me suis relevée assez rapidement... c'était la première décision que je prenais seulement pour moi... sans penser à ce que les autres allaient penser. Je me suis aperçu que si je continuais, c'est qu'on m'avait tellement dit que je n'étais pas faite pour ça que je voulais prouver le contraire à mon entourage. Le déclic a eu lieu la semaine avant que j'annonce à tlm que j'abandonnais... J'allais chercher J. pour aller au stage et je n'avais pas du tout envie d'y aller... Sur le coup... je me suis dit que si je rentrais dans un poteau ou dans un fosset... ça me donnerait une bonne raison pour pas aller en stage... je voulais pas me faire mal... juste ne pas y aller... Si je ne l'ai pas fait ce matin là... ce n'est pas parce que je me suis aperçu que c'était stupide... mais parce que je savais que, de toute façon, il faudrait que je la reprenne cette journée de stage... C'est là que j'ai vu que ça n'avait pas de sens... que je ne pouvais pas continuer comme ça... que je ne finirais pas l'année... Je me sens bien là.. je travaille à temps plein, j'aime généralement ce que je fais... J'ai maintenant le temps de vivre... de profiter de mes soirs et de mes fins de semaines... ce que je n'avais pas fait depuis au moins 6 ans... Je commençais à être épuisée... Mon projet d'aller en France tient toujours. D'ailleurs, j'ai maintenant mon passeport et mes billets d'avion sont achetés. Je pars le 1er mai... J'ai tellement hâte... hâte de voir un autre pays... mais surtout, hâte de voir N., E. et N.!!!! Surtout N. Ma grande soeur virtuelle! J'ai tellement hâte... mais j'ai tellement peur aussi... qu'elle soit déçue de moi... qu'elle regrette... je ne sais pas... On verra bien... mais avant ça... faut que je prenne l'avion... et ça... c'est quelque chose à laquelle je ne veux pas penser :S Bon, je crois que je vais arrêter là pour aujourd'hui... j'aurais encore plein de choses à raconter... mais je vais pas vous endormir pour mon retour ;) Vous m'avez manqué!

Ça fait un bail

05 novembre 2003

Ça fait longtemps que je ne suis pas venu écrire ici...En fait, pas depuis que j'ai «fêté» mes 1 an de journal intime... Comme j'écris pour moi, je ne crois que j'aie à m'excuser pour cette absence, mais je le fais quand même... par respect pour ceux qui m'ont écrit pour me demander de mes nouvelles... ça me touche beaucoup... J'ai toujours autant besoin d'écrire, ça, ça ne me quittera jamais, le seul moyen que j'aie pour m'exprimer, c'est l'écriture... Enfin, j'essaie de développer ma capacité à «verbaliser»... mais pour être sincère... c'est l'enfer... je préfère me réfugier dans les mots... c'est plus facile... mais je chemine quand même... tranquillement... mais sûrement... Si je ne viens plus ici, ce n'est pas par désintérêt... à la limite, ça pourrait être par manque de temps, mais ce n'est pas vrai. Mais, maintenant... j'écris des lettres.... j'écris à quelqu'un... c'est beaucoup plus difficile, mais c'est plus enrichissant aussi... J'apprend à m'ouvrir et à vaincre ma peur de le faire... Par écrit... avec mes amies proches et surtout avec N. et par «oral»... avec M. même si les «améliorations» sont plus que discrètes et très longues... tellement, que je crois qu'elle s'en aperçoit même pas ;)

Journée ordinaire... ou presque

20 septembre 2003

La journée s'est passé comme je m'y attendais en fait... Je ne pouvais quand même pas m'attendre à quelque chose d'extraordinaire puisque je travaillais toute la journée toute seule... Par contre, plusieurs petites choses sont venues ensoleiller ma journée... Les nombreuses cartes de M.... la présence de N. et E. Ma longue conversation au téléphone avec N. Ma conversation avec E. aussi. Les merveilleux voeux de mes étoiles... qui m'ont fait pleurer plus d'une fois (pas surprenant en fait). Par contre... le soir... ça s'est relativement assombri... rien de spécial de prévu... je me suis retrouvée toute seule avec moi-même... J'étouffais... alors je suis allé me promener au parc... en m'imaginant que c'était une journée comme les autres et qu'en tant que journée comme ça... c'était normal que je me retrouve toute seule... C'était la première fois depuis longtemps que la solitude me pesait... j'aurais aimé passer la soirée avec quelqu'un... n'importe qui d'autre que ma famille qui a rapidement oublié que c'était ma fête après qu'on ait mangé la pizza commandée supposément à cette occasion... Oui... bien que j'aie essayé de me convaincre du contraire toute la semaine... j'aurais aimé que cette journée soit spéciale... la passer avec une ou des amies... mais bon... c'était pas possible...

Qu'est-ce qu'un anniversaire?

19 septembre 2003

Je n'y comprend rien là... On dirait que plus je veux que les gens oublient mon anniversaire... plus il y en a pour me le rappeler... À croire que tout le monde y pense plus que moi! Pourquoi une telle obsession pour ça? Je comprend pas... pour moi... ça va probablement, en fait, plus que probable, être une journée comme les autres... je vais passer la journée toute seule au bureau à travailler... voilà ça va être quoi ma journée... alors je vois pas pourquoi j'aurais hâte... Je vais avoir 24h de plus que la veille... super... ça me donne quoi de plus? La seule chose qui me ferait plaisir, n'est pas réalisable... alors... voilà une journée qui va être comme les autres... pour moi... Bon... voyant le nombre de pages que j'ai écrit en moins de 48 heures... je dois me rendre à l'évidence que j'ai besoin d'écrire ces temps-ci... Trop de pensées se bousculent dans ma tête... C'est l'heure de pointe! Aussitôt que je me connecte sur mon ordi cette semaine... je dois impérativement me connecter ici... même si je n'écris pas... j'en ai besoin... Besoin de savoir que si l'envie me prend... je pourrai cliquer sur le «écrire une page». J'aimerais pourtant être capable d'en parler... mais je ne me sens pas assez sûre de moi pour ça... je juge trop mes sentiments... je le sais... je m'autocensure constamment quand je parle avec mes amies... Elles n'y sont pour rien... J'ai commencé à me confier... et j'ai souvent l'impression d'être égoïste quand je le fais... c'est pourquoi j'essaie de le faire le moins souvent possible... mais on dirait que lorsqu'on commence... on en ressent le besoin... et je ne veux pas en avoir besoin... car un jour... ce besoin pourrait m'empêcher d'être à l'écoute de quelqu'un qui en aurait besoin plus que moi. Je préfère écouter les autres... c'est moins dangereux que d'exposer ses propres faiblesses...

Finalement...

18 septembre 2003

Ça s'est passé... moyen je dirais. Pas aussi pire que je ne l'avais imaginé... mais ça aurait pu être mieux aussi... Dans l'ensemble, ça s'est bien passé. Mettons que de 1h45, je suis passé à 1h00 pour faire mon activité. Que je me suis cassé la tête pendant des heures pour trouver une activité supplémentaire intéressante et que j'ai même pas eu le temps de faire mon activité principale comme je le souhaitais... Mettons que pas de surprise, coté discipline, j'ai encore du chemin à faire... mais je me sentais pas à l'aise d'intervenir alors que l'enseignante était dans la classe... Elle a donné des bons commentaires en général... la semaine prochaine, on doit préparer un cours de sciences humaines et un cours de français... Mais là, je crois que ça va être moins stressant... Demain, c'est la rencontre des parents, ça me stress pas trop... petite présentation rapide et on se cache au fond de la classe ;) Encore merci à toutes celles qui m'ont soutenues ce week end.

Le calme après la tempête

17 septembre 2003

Je me sens relativement bien là... Le stress est tombé... je crois même pouvoir dire que je vais dormir normalement probablement. Il est probable que le stress revienne demain matin, mais bon, demain est un autre jour... De toute façon, je n'ai pas le choix... je vais devoir affronter... en espérant que ça se passe pour le mieux... Mais ça ne pourrait être autrement, avec toutes les belles pensées positives qui m'ont été envoyées aujourd'hui... Je viens vous raconter tout ça demain soir... je crois que peu importe comment ça s'est passé... je vais en avoir besoin... En plus, mon activité à pour sujet le journal intime ;)

L'angoisse

16 septembre 2003

L'angoisse me fait pas... Je deviens méchante avec les personnes qui m'entourent... J'aime pas quand je suis comme ça, je suis susceptible et je m'emporte pour des riens... Enfin, pas tout à fait des riens, car dans une autre situation, j'aurais été déçue quand même... mais là, j'ai pas à prendre ça comme ça... Je vois le monde avec avec mes lunettes noires aujourd'hui... j'espère que ça durera pas... faudrait que je m'isole... pour éviter de contaminer tout le monde... Je m'excuse E.

Chute de confiance

15 septembre 2003

Pourquoi je peux pas avoir confiance en moi comme tout le monde! Hier encore, j'étais persuadée que mon activité était correct, intéressante et peut-être même, à la limite, amusante... Je me lève ce matin... je doute de tout, je sais plus si ce que j'ai préparé est correct, si je vais être capable de l'amener comme je veux... Et si les enfants n'embarquent pas du tout? Je fais quoi! Et si en fait toute mon activité est nulle! J'espère que c'est juste l'effet de la première fois... si c'est comme ça à chaque fois, va falloir que je me rende à l'évidence... je suis pas faite pour l'enseignement... et ça aura été 12 ans de rêve inutile qui tombera à l'eau...

Amies extraordinaires

14 septembre 2003

Ça fait longtemps que je le sais... et j'en ai la preuve à tous les jours. Déjà, le fait qu'elles supportent mes doutes et mes remises en question fréquentes, c'est déjà un grand signe de leurs immenses patiences. Me connaître, je ne sais même pas si je me supporterais, c'est pour vous dire :S Sincèrement, ça fait pas longtemps que j'ai réalisé les bonheurs de l'amitié. Je m'étais toujours dit que ce n'était pas pour moi puisque tout le monde m'avait un jour ou l'autre laissé tomber. Mais depuis près de 4 ans, j'apprend... et je ne découvre maintenant que les bons cotés... Maintenant, je sais que j'ai besoin de mes amies et que sans elles... je ne suis pas complète... Alors, particulièrement à A. M. N. E. et J. : Je vous aime les filles, même si je vous le dis pas toujours réellement, vous êtes importantes pour moi et sans vous, je ne sais pas si j'aurais la force de continuer à me battre contre mon pire ennemi, c'est-à-dire moi-même. XxXxX

C'était temporaire

13 septembre 2003

J'aurais dû savoir que le calme et la sérénité ne pouvaient pas faire partie de ma vie bien longtemps quand on pense à l'école... J'angoisse pour lundi... J'ai peur de me planter... de geler... de bégayer... que l'enseignante-associée me fixe pendant toute mon intervention... que les enfants n'aiment pas mon activité, de ne pas avoir assez oui d'avoir trop de temps... de ne pas réussir à trouver une activité supplémentaire intéressante... de ne pas afficher la confiance en moi que l'enseignante exige de ses stagiaires... J'ai l'impression d'être au jugement dernier... lundi... ça passe ou ça casse... et si ça casse... je me retrouve devant le néant!
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Sentiment persistant de la journée : culpabilité...

DéStress temporaire (pas détresse)

09 septembre 2003

On a rencontré notre superviseure de stages aujourd'hui. C'est fou comme elle m'a mis à l'aise tout de suite. Ça paraît qu'elle aime ce qu'elle fait et on sent tout de suite qu'elle est là pour nous aider, pas pour nous nuire et nous diminuer. Je sens que si j'avais des problèmes semblables à ceux de l'an dernier, je pourrais lui en parler sans gêne... Et ça m'a tellement rassuré... j'ai l'impression d'avoir un poids de moins sur le épaule et je suis beaucoup moins stressée. Même si être complètement détendue me paraît une situation utopique, c'est tout de même plaisant d'avoir moins de pression...

Une leçon

07 septembre 2003

Seulement une leçon, une activité à préparer... et je ne sais pas quoi faire... Le nouveau programme est beaucoup plus intéressant pour les enfants et moi-même, j'aurais bien aimé qu'on m'enseigne comme ça. Mais ça demande beaucoup d'énergie je trouve... Là, ça fait 2 heures que je cherche l'idée qui pourrait rendre cette activité obligatoire intéressante... mais il n'y a rien qui me vient! Je ne connais pas encore assez bien l'enseignante-associée pour me laisser tout à fait aller... Le cadre de l'atelier est tout de même stricte... je crois que ma mise en commun va être «intéressante», du moins, plus que de seulement dire les réponses... Mais je ne sais pas comment démarrer... Sûrement pas seulement en disant, «Sortez votre livre à la page 45 et commençons à lire» Ça serait ennuyant en pas pour rire... Mais quoi faire d'autre? Déjà, je vais présenter les livres pour essayer de leur donner le goût de les lire... mais sinon... je dois être un puits pauvre en imagination...

Pleurer, toujours pleurer

03 septembre 2003

J'en ai marre de cette hypersensibilité qui me suit partout... Là ça doit faire 1 heure que je pleure et je ne sais même pas pourquoi... Y'a une partie de moi qui dit que ce n'est pas moi qui pleure... Je suis confuse... j'ai peur en quelque sorte... Je ne pourrais pas être une personne normale, qui s'occupe juste des ses propres émotions et qui surtout, est capable de les gérer sainement? Je ne veux plus sentir les autres... je veux juste être capable de me sentir moi...

Attendre et comprendre

02 septembre 2003

Il me semble que ce sont 2 choses que je ne cesse de faire... Attendre qu'on ait 1 minute à me consacrer, alors que moi je lâcherais tout si je savais qu'on a besoin de moi... Attendre que le temps passe... Attendre de voir si demain va être une plus belle journée... Attendre de voir si je ne me suis pas trompée... si je n'ai pas fait confiance pour rien... Attendre le dénouement d'une situation sur laquelle je n'ai aucun contrôle et qui m'empoisonne la vie... Attendre que le tourbillon de mes pensées cesse afin de me faire voir ce que je suis vraiment et ce que je veux vraiment faire... Comprendre... comprendre toutes les situations... comprendre que je ne suis qu'une poussière d'étoile dans la galaxie... comprendre que je ne suis essentielle qu'à moi-même... pas plus, pas moins... qu'en fait, je ne suis importante que pour moi... et peut-être pour mes parents... Si je disparaissais demain... combien de personnes seraient véritablement peinées... je n'en sais rien... et je crois que je préfère ne pas le savoir... J'en ai parfois marre d'attendre et de comprendre...

Le silence

23 août 2003

Je ne sais pas pourquoi, mais le silence n'a pas le même poids selon la personne avec qui je suis. Avec certaine personne, le silence n'a aucune importance, comme si juste le fait de savoir que la personne est là suffisait. Par exemple, avec N. on peut passer de longs moments sans se parler tout en étant connectées en même temps, et je n'ai pas l'impression que le silence me pèse, je sais qu'elle est là et ça me suffit. Ça m'arrive souvent avec A. aussi et j'aime bien ce sentiment, de ne pas avoir besoin de parler. D'un autre coté, il y a les personnes avec qui j'ai l'impression que si on ne parle pas, les silences sont lourds de sens. Mais comme je ne suis pas bonne pour interpréter ce genre de silences, je préfères ne pas les voir... le silence c'est l'enfer dans ces cas-là. Mais ça dépend des situations. Car les silences parlent aussi beaucoup et parfois clairement. Un silence peut avoir beaucoup plus de sens que bien des paroles. Je crois qu'il faut savoir respecter le silence, comme on respecte les paroles que les gens nous disent.

Je pleure... encore...

22 août 2003

Je suis émue... on m'a bouleversée au plus profond de moi... Ce n'est pourtant qu'un petit geste mais avec une tellement grande signification pour moi... m'envoyer une chanson et me dire qu'elle m'est dédiée... et me voilà toute retournée... La chanson en soi, elle m'aurait déjà touchée d'avance... mais que ce soit N. qui me l'envoie et avec les paroles que celle-ci expose... je crois que c'est un des plus beaux gestes d'amitié qu'on ait fait à mon endroit... Je n'ai même pas su quoi dire après... je l'écoute depuis presque 4 heures maintenant... et elle me donne encore les larmes aux yeux. Je crois que le fait que ce soit une chanson me touche encore plus... étant «musicalement émotive» je dirais...

Écoute-moi

20 août 2003

Écoute-moi s'il te plaît j'ai besoin de parler.
Accorde-moi seulement quelques instants.
Ne me bombarde pas de conseils et d'idées
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.
Écoute-moi s'il te plaît j'ai besoin de parler.
N'essaie pas de me distraire ou de m'amuser.
Je croirais que tu ne comprends pas l'importance de ce qui vis en moi
Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas.
Ne te crois pas non plus obligé d'approuver.
Si j'ai besoin de me raconter c'est simplement pour être libéré.
Écoute-moi s'il te plaît j'ai besoin de parler.
N'interprète pas et n'essaie pas d'analyser.
Respecte les silences qui me font cheminer.
C'est par eux bien souvent que je suis éclairé.

Auteur inconnu

Nulle comme amie

19 août 2003

C'est comme ça que je me sens aujourd'hui. J'ai l'impression de ne jamais dire ce qui faut quand il faut. De ne jamais savoir quand il est temps de parler de quelque chose et quand il est temps de se taire. Je veux aider, mais j'ai l'impression que je nuis plus qu'autre chose. Je crois que le mieux serait que je coupe les ponts... je souffrirais, mais au moins j'arrêterais d'emmerder les autres avec ce que je ressens et mes idées d'imagination débordante qui rendent plus mal à l'aise qu'autre chose. Je sais que je pourrai pas le faire... j'ai trop besoin de mes amis... mais je ne dirai plus rien sur moi... je vais aller toujours bien... c'est aussi bien ainsi...

Seule dans le foule

17 août 2003

C'est un sentiment que je vis assez rarement... étant de nature plutôt solitaire... Mais je ne sais pas pourquoi... ce soir je me sentais déjà seule d'avance... envie de voir du monde, de sortir... personne à voir... Donc, go au cinéma. C'est un endroit où j'aime bien aller toute seule. Mais c'est pas une très bonne idée un samedi soir où on se sent déjà seule d'avance... Plus la salle se remplissait... plus je sentais le malaise grandir. Entourée de gens en couple, en famille, entre amis... et moi toute seule devant répondre par le négative quand on demande si le siège est oqp... Les larmes aux yeux et le film, une comédie en plus, n'est même pas commencé... J'avais l'impression d'être un grain de sable dans le désert... Heureusement... le film était bon et drôle... mais à la fin... l'urgence de sortir, de me retrouver vraiment seule, mais au moins, seule dans ma soliture et non pas seule parmi une foule heureuse d'être ensemble.

Trop jeune pour comprendre

15 août 2003

Ça, c'est bien une des phrases que j'ai toujours détester et que je déteste encore me faire dire! Ça passait déjà limite quand j'avais 8-9 ans... mais là... ça ne passe plus du tout. Je sais bien que je n'ai pas l'expérience de vie de quelqu'un qui a 30 ou 50 ans, normal, j'ai juste 20 ans, mais je ne suis quand même pas une nouille stupide et naïve! Me dire ça, c'est l'équivalent de me donner une gifle...