Obligation à la lecture

24 juin 2007

J’étais ravie d’avoir un cours qui m’obligeait à lire. Plus question de se sentir coupable d’être plongée dans un livre alors qu’on a autre chose de plus pressant à faire. Mais ça, c’était avant de commencer à lire mes lectures obligatoires… Bien sûr, je ne devais pas m’attendre à de grandes émotions avec des livres documentaires sur la communication, mais il me semble que ça aurait pu, moindrement, être intéressant! Ils semblent que tous les auteurs se sont donné le mot pour prendre l’angle le plus difficile…

Le salaire du zappeur, au premier abord semblait intéressant, c’est un journaliste français qui a passé cent jours à regarder les principales chaînes françaises pratiquement toute la journée pour les analyser. Il y aurait sûrement eu beaucoup à dire, mais il semble tellement avoir un préjugé négatif de la télévision, que ça teinte tout son argumentaire. Comme lorsqu’il dit que les participants aux jeux-questionnaires devraient prendre conscience que, pendant qu’ils gagnent de l’argent à la télévision et occupent ainsi notre précieux temps, des choses beaucoup plus graves et importantes se passent ailleurs dans le monde…

Sur les huit livres que je dois lire pour ce cours, seul celui que je garde pour la fin a l’air d’être totalement intéressant. Il parle de l’adaptation des œuvres littéraires au petit écran en donnant des exemples concrets.

Il faut dire que c’est moi qui me suis imposé huit livres. Le prof n’en demandait que six, avec un nombre de pages à atteindre. Mais je voulais avoir suffisamment d’information pour écrire ma dissertation à la fin et avoir une variété d’opinions…

En attendant, je ne respecte pas ce que j'avais dit : je lis autre chose, pour m'aérer l'esprit. Rien ne vaut un livre léger pour faire passer des briques d'information. Pour le moment, c'est People or not people de Lauren Weisberger (l'auteure de Le diable s'habille en Prada) qui me sert de lecture légère, et ça fait amplement le travail!

Evan le tout-puissant

22 juin 2007

Dieu est de retour, mais pas pour céder ses pouvoirs. Cette fois-ci, il redonne vie à un personnage mythique de la Bible : Noé. Evan avait faire une brève apparition dans le premier opus de la série des « tout-puissants ». Il revient dans Evan le tout-puissant avec de toutes nouvelles responsabilités. Et on ne parle pas ici de sa nomination en tant que sénateur. Après quelques jours à se faire suivre par des couples d’animaux, il découvre qu’il a été choisi par Dieu. Après une période de déni, il construira une arche avec sa femme et ses trois fils. Tiens, comme Noé! Les effets spéciaux sont superbes, surtout lors du fameux « déluge ». Une eau déferlante si réaliste qu’on s’attend à recevoir des gouttelettes. Ces effets nous font oublier les passages à vide du scénario et les blagues répétitives (Evan qui danse). Le jeu des acteurs est correct, mais Morgan Freeman est toujours aussi délirant. Une comédie légère, à voir avec des enfants pour leurs rires communicatifs. Espérons seulement que Dieu se gardera de redonner ses pouvoirs, on a fait le tour du jardin… d’Éden.

Toujours deuxième…

21 juin 2007

Mais je m’en fiche! Pour mon stage, j’étais le deuxième choix de l’employeur, mais comme la première ne voulait pas faire ce stage (et était première à six endroits), j’ai pu y aller et j’ai tellement aimé ça!

Là encore, j’ai passé une entrevue hier pour un emploi d’été. L’entrevue ne s’était pas très bien passée, à mon avis du moins. Je n’avais pas l’impression d’avoir réussi à les convaincre. À 11h, aujourd’hui, je reçois un appel de la directrice, elle me dit que je n’ai malheureusement pas été sélectionnée pour le poste. Trente minutes plus tard, elle me rappelle : leur premier choix s’est désisté et elle veut savoir si je suis intéressée par le poste!

C’est tellement l’emploi parfait pour moi : 30h par semaine, de jour. Ce qui me laisse mes fins de semaine de libre pour finir mon cours du programme de lecture, que je fais à la maison et mes soirées de libres pour les sorties obligatoires pour mon cours de critique culturelle. En plus, c’est un emploi qui comprend les horaires universitaires et à qui ça ne dérange pas que j’aie un cours de 16h à 19h le mercredi et que je vais devoir rencontrer mon professeur de programme de lecture en cours de session. En plus, il dure exactement huit semaines, alors je ne mets personne dans le trouble en quittant pour aller à mon stage en septembre!

En plus, ça va me permettre d’améliorer ma rédaction et de diminuer ma gêne au téléphone, puisque je devrai en faire beaucoup pour avoir de l’information.

Je commence le 3 juillet… me reste à avancer ma lecture au maximum d’ici là!

If you believe, compilation vol.1 - Artistes variés

18 juin 2007

Faire de la première compilation folk expérimental [de 9.12 records] f you believe, un moyen d’amasser des fonds pour War Child Canada, un organisme qui aide les enfants affectés par la guerre, est, a priori, une bonne idée. La nouvelle compagnie de disque sherbrookoise 9.12 records versera en effet 1 $ par disque vendu à cet organisme. Juste la pochette, très jolie, invite déjà au partage. C’est à l’écoute que ça se gâche. Pourquoi prendre des styles, puisqu’il varie d’une chanson à l’autre, aussi peu accessibles si le but est de vendre le plus de disques pour aider l’organisme? À l’écoute des premiers morceaux, on croit être en présence d’une musique d’ambiance, mais à la longue, tout devient lourd. Dans Iukk de Yuri Miyauchi, le bruit métallique des percussions agace et vient distraire l’écoute, c’est la même chose pour le « grincement » que l’on entend dans A floating bottle in the sea de Akiro Kosemura. Alors que la chanson Unknown donne l’impression d’avoir eu une panne de son, Third song nous oblige à regarder de plus près notre lecteur cd avec l’impression que le disque saute. Seule la piste 12, The fair fight de Drew Torison, donne envie d’y revenir, l’album aurait dû être à l’image de cette chanson. On retiendra seulement un contenu généralement agaçant, dans un joli emballage. Dommage pour War Child Canada.

** (Pour l’aide à la cause)

C’était une critique de film

15 juin 2007

Quand je suis sortie du cinéma, après avoir vu Ensemble, c’est tout, je savais déjà ce que je voulais écrire : le Frank qui est comme dans ma tête, le Philibert qui est tout le contraire de ce que j’avais imaginé, mais qui convient quand même, Pauline qui a rejoint mon imagination et Camille qui montre Audrey Tautou dans un rôle qui représente enfin la vraie vie… Je voulais parler de la musique, des deux couples qui faisaient plus de bruit qu’une salle pleine… et de tout ça et bien encore…

Mais je ne le ferai pas… Qu’est-ce qui s’est passé entre le centre-ville et mon arrondissement? Seule moi le sais, mais je veux rester sur mon nuage…

Je l'aimais - Anna Gavalda

11 juin 2007

Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

Entre deux livres obligatoires, je me suis laissée tenter de lire autre chose. Je sais, j’avais dit que je ne lirais rien d’autre, mais comme je dois de toute façon attendre après mes réservations, pourquoi rester sans lire? (Impossible de toute manière.)

J’ai donc décidé de continuer avec Anna Gavalda et de lire son premier roman. C’est difficile de dire si j’ai aimé ou pas. En fait, c’est très intérieur comme livre. Pas d’actions, pas de rebondissements, qu’un long dialogue. Malgré tout, j’ai trouvé ça intéressant, cette façon de montrer les deux côtés de la médaille pour une situation. Ce qui m’a déçue par contre, c’est la fin qui laisse place à l’imagination pour la suite. La conversation entre les deux protagonistes se termine comme une conversation entre deux personnes, sans projection pour l’avenir, sachant qu’ils se reparleront plus tard. Mais moi, je ne serai pas là plus tard et je ne m’y attendais pas. Ça fait réfléchir, mais je préfère tout de même Ensemble, c’est tout. J’ai hâte à vendredi pour le film!

Critique 101

03 juin 2007

Premier gros défi pour mon cours de critique culturelle : critiquer un CD imposé, dont la musique ne m’attire pas du tout… Il faut que je sois objective, que j’aie des raisons pour justifier ce que je n’aime pas, ou aime…

Pour l’instant : la pochette est très jolie, mais j’écrirai difficilement 200 mots avec ça…

Pour ceux que ça intéresse, le CD c’est : If you believe, compilation vol. 1

Edit : Voilà, ma critique est faite... et la pochette reste le seul vrai point positif. Je ne deviendrai jamais critique je crois, même si j'assume tout ce que j'ai mis dans mon article, je n'aime pas m'acharner sur le travail de quelqu'un...

Attentats et télévision - Mélusine Harlé

01 juin 2007

À l’heure actuelle, une voix unanime gronde pour dénoncer une perte de confiance dans les journalistes, et plus particulièrement dans les Journaux télévisés. Mais la plupart du temps, les critiques ne savent pas nommer ce qui les gêne.

Le présent ouvrage propose, dans une étude rigoureuse et détaillée des représentations d’un événement dramatique, l’attentat, des méthodes de lecture simples pour une nouvelle approche, critique et constructive, de la télévision. Si l’étude en elle-même est précise, c’est pour mieux souligner l’efficacité de ces méthodes et gagner, après la lecture, un sens aiguisé de la mise à distance de n’importe quelle représentation audiovisuelle, télévisuelle ou filmique.


Je ne verrai plus jamais les bulletins de nouvelles de la même façon. À lire ce livre, on a l’impression que tout est calculé afin qu’on ait peur au moins de rester chez soi, ou qu’on soit ému, afin de ne pas changer de poste. De l’habillement du présentateur, aux mouvements de caméra, jusqu’à la musique et à l’infographie d’ouverture. C’est un peu malade de penser qu’on essaie de nous manipuler comme ça… mais ça semble tout de même plausible.

Faits divers

31 mai 2007

Je suis allée chercher une attestation d’études hier. Rien de bien extraordinaire, des papiers ennuyants à remplir et débourser 5$ pour que le registrariat mette son sceau. Quand j’y suis allée par contre, il y avait un jeune homme de mon âge qui attendait pour le même papier. La différence entre nous deux? Lui, il est sourd ET aveugle, comme Helen Keller quoi. Non, ça ne m’a pas surpris qu’il soit à l’université, mais juste imaginer tous les obstacles qu’il a dû traverser pour s’y rendre…. À mon avis, son diplôme va avoir plus de valeur que le mien. Je suis heureuse que tous qui puissent accès à l’université s’y le veulent, peu importe qui ils sont et les difficultés que peut demander leur intégration…

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Mardi après-midi, j’avais loué le film Pan’s Labyrinth, qui était sur ma liste à voir. Je n’en ferai pas la critique parce que je ne sais vraiment pas quoi dire sur ce film, je n’ai même pas décidé encore si je l’avais aimé ou pas…

Ce qui est drôle, c’est qu’en le ramenant au club vidéo mercredi après-midi, je me suis aperçue que j’avais du courrier et que j’avais gagné un film lors d’un concours sur le Web. En ouvrant l’enveloppe, j’ai vu que j’avais gagné le DVD de Pan’s Labyrinth! Belle coïncidence!

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Je suis tombée sur un chauffeur d’autobus très sympathique hier soir. En prenant ma correspondance à 22h45, je me doutais qu’il n’y aurait pas beaucoup de monde. En fait, j’étais seule dans l’autobus et même si j’étais assise vers le centre, le chauffeur a commencé à me parler. J’ai fini par aller m’assoir à l’avant et on a jasé jusqu’à mon arrêt. J’imagine que ça devient long de tourner en rond quand il n’y a personne… Ça fait changement des chauffeurs qui sont branchés sur leur cellulaire en permanence et qui ne comprennent pas quand on veut une correspondance, car ils sont trop occupés.

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J’aime la communication à mon université cette semaine… C’est une journaliste de Radio-Canada qui m’a appris, en venant faire des entrevues sur le campus hier, que la direction risquait de mettre les profs en lockout à partir d’aujourd’hui s’ils n’arrivaient pas à une entente…

Bien sûr, comme ils le disent : « On essaie de dénouer l'impasse, mais sachez qu'un [lockout] à la session d'été aura beaucoup moins d'impact qu'une grève à l'automne. Le conseil d'administration nous a donné un mandat clair de dénouer l'impasse et de signer un nouveau contrat de travail avant l'automne »

Je sais, on est juste 12 000 l’été, comparativement aux 30 000 étudiants des sessions d’automne et de l’hiver… Mais on existe quand même! Alors, ça va avoir le même impact sur nous, que ça en aurait sur les étudiants des sessions plus achalandées…

Ils veulent aller en lockout? Ok, mais qu’ils ne se justifient pas en disant que ça va déranger moins de monde… Parce que même si on est moins, on y tient à notre session et on ne passe pas notre été en classe juste pour le plaisir de la chose!

Ensemble, c'est tout - Anna Gavalda

18 mai 2007

Quoi dire… Ça donne le gout de vivre ce livre… L’histoire n’est pas pleine de rebondissements, c’est l’histoire d’une vie, c’est tout. La vie de quatre personnes très différentes. Je n’ai pu m’empêcher de le lire à toute vitesse, de le dévorer. Non pas par impatience de savoir la fin, mais juste pour rester un peu plus avec ces quatre personnages. Leur vie n’est pas facile, mais c’est justement parce que c’est comme ça, que c’est fascinant à lire… On est loin des personnages parfaits, à la vie parfaite à qui tout arrive… Ou au contraire, des personnages foncièrement méchants qui récoltent ce qu’ils sèment…

Je ne suis pas très cohérente, mais je suis sous le charme. Juste pour une fois, avoir l’impression que Camille, Franck, Philibert et Paulette pourraient être mes voisins de palier, car leur histoire, bien qu’extraordinaire, n’est pas bien différente de celle des gens qui nous entourent…

J’ai envie de lire d’autres livres de cette auteure… Mais ça ne sera pas avant un bout. C’était mon dernier livre non académique de l’été. Je dois lire huit livres sur la communication pour un de mes cours; non seulement les lire, mais faire des fiches de lecture, des fiches signalétiques, des résumés et un travail final qui entrecroisera les idées des différents auteurs. Ça s’annonce intéressant, mais ma pile à lire ne fera qu’allonger pendant ce moment!

Edit : Le film tiré du livre sort en salle au Québec le 15 juin, je vais sûrement aller le voir! Surtout que, selon la bande-annonce, ça semble très près du livre!

Session d'été

16 mai 2007

C’est tout de même particulier une session d’été. C’est ma première, et probablement ma seule puisque l’été prochain je vais être en stage, mais c’est vraiment une dynamique différente. D’abord, j’ai deux cours intensifs, un cours régulier et un cours à faire quasiment seule à la maison. Alors que dans les deux premiers j’ai déjà remis un travail et que je commence le deuxième qui est à remettre dans deux semaines, dans le cours régulier, on a seulement présenté le plan de cours pour le moment. Deux rythmes différents, deux énergies différentes.

Bien sûr, le mardi et le jeudi, j’ai l’impression de vivre à l’université puisque je pars de la maison à 8h et que j’y reviens à 23h, mais mes journées sont tellement intéressantes et remplies, que je ne vois pas le temps passer. Quand j’aime, je ne compte pas. C’est comme en stage, je ne voyais pas le temps passer et c’est souvent ma superviseure qui s’étonnait que je ne sois pas encore partie. Ce n’était pas du zèle, ni pour impressionner, mais juste parce que j’étais bien et que je faisais quelque chose que j’aime. Je suis excessive dans tout ce que je fais, pas seulement dans le travail et les études. Ça peut être épuisant à la longue, mais j’ai l’impression de vivre. Oui, je suis peut-être un peu folle, mais pendant ce temps-là, je suis heureuse, et c’est ça l’important…

Georgia Rule (suite)

15 mai 2007

Désespérée par le comportement irresponsable de sa fille de 16 ans, Lilly (Felicity Huffman) demande à sa propre mère autoritaire Georgia (Jane Fonda) d’accueillir Rachel (Lindsay Lohan) pour l’été sur sa ferme en Idaho et de lui inculquer quelques notions de discipline auxquelles elle a elle-même refusé d’obéir adolescente. Les fameuses règles de Georgia.

Le film commence avec une confrontation mère-fille. Les bases sont posées pour la suite. Histoire et secret de famille : tout est envoyé au spectateur sans grand emballage et sans finesse. L’histoire a du potentiel, mais ce dernier n’a pas été exploité, on se retrouve avec un récit sans relief qui ne lève pas. De trop nombreux aller-retour à propos du même sujet perdent ainsi l’attention du spectateur. Pourtant, il y avait là un sujet inspirant, même en gardant la même ligne narrative générale, il aurait pu y avoir plus de chair autour de l’os.

Garry Marshall n’en est pourtant pas à ses premières armes, autant au cinéma qu’à la télévision. C’est peut-être sa participation à beaucoup de séries télé qui a influencé le film. La télévision permet plus facilement de tourne autour du pot et d’étirer les intrigues, aussi minces soient-elles.

Lindsay Lohan dit avoir eu de la difficulté à personnifier une femme aussi libérée sexuellement. Ça ne paraît pas, ça semble même naturel. C’est lors des scènes plus émotives qu’on voit les limites de son talent. On n’y croit pas. Heureusement, elle est entourée de deux grandes actrices pour la supporter.

Finalement, le film est à l’image de tous les drames, il fait rire et pleurer, mais il aurait pu aller plus loin, gratter plus, faire réfléchir. Juste pour la rare Jane Fonda et la performance de Felicity Huffman, ça vaut la peine de le voir, peut-être pas au cinéma, mais en DVD.

Georgia Rule

14 mai 2007

Désespérée par le comportement irresponsable de Rachel, sa fille de 16 ans, Lilly demande à sa propre mère, l'autoritaire Georgia, d'accueillir l'adolescente pour l'été sur sa ferme en Idaho et de lui inculquer quelques notions de discipline.

Tout d’abord, je dois dire que je ne suis pas une grande admiratrice de Lindsay Lohan. Elle était mignonne quand elle jouait dans des films en tant qu’enfant, mais maintenant, j’ai l’impression d’être en face d’une actrice qui joue toujours les mêmes trucs et qui, surtout, a toujours la même expression, peu importe la situation.

Donc, comme elle a le rôle principal, avec Jane Fonda, elle a probablement fait une différence dans mon appréciation du film. Par contre, je dois admettre qu’elle n’a rien à voir avec la plus grande lacune de ce film : une histoire sans relief. Pourtant, il y avait du potentiel, et même en gardant la même ligne narrative, il aurait pu y avoir plus de chair autour de l’os.

Finalement, le film fait rire, faire pleurer, mais aurait pu aller plus loin, gratter plus. J’ajouterais que juste pour la performance de Felicity Huffman, ça vaut tout de même la peine de le voir, peut-être pas au cinéma, mais en DVD.

Critique culturelle

13 mai 2007

C’est un des cours que j’ai cette session-ci. Sincèrement, j’appréhendais un peu, mais après le premier cours, je peux déjà dire que ça va être passionnant! Comme la totalité des évaluations de ce cours va consister en des critiques à écrire de films, musiques, pièces et spectacles, j’ai décidé de me pratiquer ici. Je l’ai déjà fait auparavant, mais je vais essayer de le faire plus systématiquement. Ce sera moins pour pratiquer la « forme », que le contenu. Je suis du genre à aimer ou pas, mais à ne pas savoir pourquoi… C’est ce que je dois développer…

Donc, vous serez mes cobayes… même si je ne parlerai pas que de ça, ça risque d’occuper beaucoup de messages… Surtout que je veux m’ouvrir l’esprit à de nouvelles choses, j’ai tendance à rester dans ma zone de confort culturelle… Je veux explorer et aller plus loin que la première impression…

Par contre, pour le moment, je dois écrire le rationnel du pourquoi du comment j’ai décidé de changer le logo du magazine Les Débrouillards pour mon cours d’éditique… Saviez-vous que le mot « intensif » dans « session intensive » n’était pas qu’une parure? Je l’avais sous-estimé…

Spider-Man 3

07 mai 2007

La très attendue suite de Spider-Man a pris l’affiche la fin de semaine dernière. Profitant d’une machine de promotion énorme, le film a fracassé des records aux différents box-offices. Le budget de cette production, le plus élevé jusqu’à maintenant, aura fait en sorte qu’on puisse en avoir plein les yeux avec les effets spéciaux. Entre autres, le personnage de Sandman est plus que réaliste et on ne peut plus voir un tas de sable de la même façon par la suite. Le bémol à apporter, et il est de taille, c’est la faiblesse de la trame narrative. L’histoire semble très linéaire, sans profondeur. Les actions se déroulent les unes après les autres et chaque histoire est terminée lorsqu’une autre commence. D’ailleurs, les redites au sein du scénario rendent l’histoire encore plus prévisible. Ajoutons une Kirsten Dunst égale à elle-même et on se retrouve avec un film divertissant, mais définitivement pas à la hauteur du deuxième.

Vous pouvez...

06 mai 2007

..me traiter de folle!

Qui fait 20 km de vélo la première fois qu'elle en fait en 7 ans? Bibi!

(Hey oui, je suis vivante... la fin du stage a été mouvementée : maladie (moi), perte d'emploi (un proche) et avec le début de la session, j'avais l'inspiration à zéro, mais ça revient tranquillement ;)

Vu et entendu dans l’autobus

20 avril 2007

Mon dernier trajet d’autobus à Québec a été une grande source de situation de toute sorte.

Entendu

Une jeune fille regarde un monsieur qui change le disque dans son lecteur de CD. Elle dit à son amie : « Tcheck le pauvre qu’y’a pas d’iPod! » Ce faisant, elle sort son propre lecteur mp3… qui n’est pas un iPod! (Bon, oki, j'ai compris ce qu'elle voulait dire quand même, mais je l'ai trouvé drôle pareil)

Deux autres jeunes filles, visiblement de l’école privée près de mon travail, parlent de la journée « sans uniforme » qui a eu lieu aujourd’hui. Parlant des personnes qui n’existent pas en uniforme, mais qui, tout à coup, deviennent intéressantes en « vrais » vêtements. Mais surtout, elles font la liste des personnes qui s’habillent mal…

À les entendre, ça semble être la quasi-totalité de l’école! Une chance qu’il y a un uniforme le reste du temps, elles auraient du mal à se concentrer… (no comments)

Vu

La dame âgée qui a décidé qu’elle traversait René-Lévesque n’importe où, peu importe si c’est six voies en tout, si c’est l’heure de pointe… Elle a doit avoir de la saleté d’autobus sur son manteau au moment où on se parle, parce qu’on l’a quasiment frôlée… Quand j’ai descendu, le chauffeur en tremblait encore…

Dame très chic, bien mise, chemise de prix, maquillage chic, mais discret, manteau de cachemire, bas de nylon… mais sans jupe! La madame était un peu distraite ce soir, je crois… Quand je l’ai vu, ce qui m’est venu en tête, c’est la réplique du film de Bridget Jones « La jupe serait-elle malade? ». hihihi

Mais sinon, pauvre madame… La gêne qu’elle a dû avoir quand elle s’en est aperçue…

Étude de site

17 avril 2007

Objet de l’étude : Site du gouvernement du Canada

Première constatation : Temps consacré à trouver les programmes que le gouvernement du Canada met au service des Canadiens en matière d’éducation? 45 minutes et j’ai dû passer par Google.

Deuxième constatation : Temps qu’il m’a fallu pour découvrir que le premier ministre était famille d’accueil pour chats et que son dernier animal s’appelait Cheddar? 30 secondes, sans même chercher à le savoir.

Conclusion : Soit le site est très mal construit, soit je n’ai pas les bonnes priorités…

Improbable hasard

28 mars 2007

Ce matin, dans l’autobus, je lisais le livre de Pierre-Léon. Je commence par la fin, pour ne pas perdre le fil, mais ce n’est pas l’important. J’étais rendue au message du 26 septembre 2005 où il parle d’une promenade en métro pendant laquelle il croise une troupe de comédiens qui font une scène dans le wagon tout en se filmant. Je termine ce message au moment où on arrête au Grand Théâtre, je range mon livre parce que je descends bientôt… Et là, trois filles qui venaient d’embarquer se mettent à déclamer et à nous faire une scène de pièce de théâtre en direct! (Je n’ai pas trouvé l’extrait de quelle pièce d’ailleurs… j’ai dû descendre deux arrêts plus loin, malheureusement…)

Comme coïncidence… on ne pouvait faire mieux… D’ailleurs, une fois descendue à mon arrêt, j’ai ressorti mon livre pour m’assurer que j’avais bien lu…

Si la tendance se maintient...

Je reviens à Québec en septembre!!!! :)