Ma pureté relative

16 juin 2006

Je n'ai pas pu résister après avoir vu le lien chez Nap d'aller tester ma Pureté... Le résultat est on ne peut plus... Enfin, je vous laisse juger!




Votre Score : -9
Pourcentage de réponses positives : 12 %
Réponses positives sur les boissons: 5 %
Réponses positives sur les drogues : 0 %
Réponses positives sur le sexe : 11 %
Commentaires : N'oubliez pas votre cabas pour faire le marché après la messe, dimanche prochain...
(Votre score est négatif : cela veut dire que vous êtes une personne très pur(e) ou alors que vous êtes trop jeune pour avoir fait ce test)

C'est probablement mes rares visites à l'église et mon bénévolat qui a annulé mes quelques "déviances"... Je ne suis pas une vraie étudiante... :)

Pour faire le test...

Expressions à bannir!

J'ai changé de programme universitaire, c'est vrai. Je suis donc avec des étudiants sensiblement plus jeunes que moi. Deux à quatre ans, ce n'est pas la mer à boire, mais apparemment, il y a un monde entre les langages utilisés... et quand on étudie en communications, c'est tout de même ironique!

Il arrive même parfois que j'aie du mal à comprendre du premier coup ce que certaines personnes veulent dire, c'est tout de même fort!

Expressions généralisées utilisées fréquemment :

  • Je t'ai cassé ou Je l'ai cassé. (En parlant de quelqu'un, d'un cours ou même d'une situation.)
  • Ça va être grand.
  • C'est, tu es ou il est too much.
  • Je rock, tu rocks, il rock....

Je croyais que ce n'était qu'un petit groupe qui utilisait ces expressions, mais après un an, je ne peux que conclure que c'est généralisé à l'ensemble du programme, années confondues... Peut-être que c'est un cours optionnel que je n'ai pas encore suivi... Tout comme le cours où l'on apprend à trouver drôle une chanson sur un bébé mort...

Changement

15 juin 2006

J'avais besoin de changement... Le rose « flash » ne m'allait plus vraiment... Malheureusement, le changement a fait disparaître tous les liens parce qu'ils ne sont plus inclus de base avec les modèles et lorsque j'essaie de les remettre, ça déforme le tout, j'essaie de remédier à la situation...

Je devrais avoir mon ordinateur neuf aujourd'hui... Enfin! Pouvoir écrire en toute liberté sans des yeux pour m'espionner! J'en ai besoin! Plus que 16 jours avant le départ!

Peur résiduelle

04 juin 2006

Été 1994. J’ai environ 11 ans et je suis à un camp de scouts. Qu’est-ce que ça fait une gang de filles dans une tente, vers 23 heures, quand ça ne peut pas dormir? Ça se raconte des histoires qui sont « supposées » faire peur. Jusque-là, j’avais toujours été plutôt terre-à-terre, ne me laissant jamais impressionnée par ces pseudo histoires de monstres, vampires ou autres voleurs qui apparaissent dans le milieu de la nuit. Par contre, une fille en avait raconté une cette nuit-là qui m’avait marquée… et qui a, difficile de l’admettre, encore de l’influence sur moi! Pourtant, comme toutes les autres histoires, elle est tout aussi invraisemblable! Elle nous avait raconté qu’il suffisait, à minuit, de se présenter devant un miroir et de dire la phrase « Je vous salue Marie » trois fois de suite pour que la Vierge apparaisse. Juste cette partie-là, est déjà assez pour convaincre n’importe qui de la futilité de l’histoire… Elle avait par contre ajouté que, pour se « venger » de l’avoir déranger, la Vierge Marie nous posait trois questions, pensez au Sphinx… et que si on ne répondait pas adéquatement, elle nous tuait… Plutôt macabre. Pour ajouter à son histoire, elle était allée à la salle de bain avec deux autres filles en affirmant qu’elles allaient tenter l’expérience… Elles étaient revenues 15 minutes plus tard en racontant n’importe quoi, inventant les trois supposées questions… mais ce qui m’avait frappé à l’époque, c’est qu’une des trois filles était blanche comme un drap… J’appris plus tard que les deux autres lui avaient fait peur, de je ne sais quelle façon… Bref… même si ma raison me disait que c’était n’importe quoi… le reste ne suivait pas… J’ai passé le reste du camp à ne pas aller aux toilettes la nuit ou à me contenter d’y aller dans la forêt… on est scout ou on ne l’est pas!

L’influence que ça a sur moi encore aujourd’hui… c’est que je suis incapable de regarder dans le miroir la nuit sans ressentir un grand frisson… et j’ai toujours hâte de regagner mon lit… De plus, quand j’ai eu mes nouveaux meubles dans ma chambre, je n’ai jamais fait installer le grand miroir qui allait après le bureau… C’est complètement stupide et j’en suis consciente en plus!… Je devrais peut-être poursuivre la fille pour dommages décoratifs subséquents! ;)

J'ai hâte!

03 juin 2006

C'est long... Si au moins je faisais quelque chose qui me passionne en attendant... Là j'ai épuisé tous les appels que je pouvais faire pour joindre les gens qui n'ont pas renvoyé leur formulaire de recensement, je dois maintenant me déplacer pour aller voir ceux dont je n'ai pas le numéro de téléphone et ceux qui m'ont raccroché la ligne au nez, ça va être joyeux. ;)

Pour mon ordi, le magasin a pris la situation en main. Le technicien a appelé au centre de réparation et je vais passer en priorité. De plus, soit ils remplacent tout ce qui est susceptible de surchauffer, comme c'est le problème récurrent depuis 1 an 1/2, soit, si c'est trop cher, ils me rachètent mon ordinateur pour que je puisse m'en acheter un autre. Personnellement, je préférais la deuxième option, avec tous les problèmes que j'ai eus avec celui-là... Peu importe l'option choisie, c'est la dernière fois qu'il sera réparé, car s'il rebrise après avoir été réparé, ça sera un remboursement automatique la prochaine fois... Ils seraient aussi bien de le faire tout de suite, ils vont économiser.

Mon endocrino était très content de mes résultats hier... grâce à eux, j'ai éliminé quelques maladies potentielles... Génial! Et pour me récompenser, il m'a donné un médicament de plus à prendre! Il paraît que ça va être bon pour ma peau, je n'aurai plus la peau de velours... Dommage, moi qui aimais me faire flatter le cou par 3-4 internes en formation! hihi

Une semaine...

02 juin 2006

C’est le temps que va avoir duré la réparation de mon ordinateur! Heureusement que ma garantie est bonne pour encore 1 an! Ça fait déjà six fois qu’il se fait réparer depuis que je l’ai acheté fin 2004… Théoriquement, à la troisième réparation (la semaine dernière), ils devaient m’offrir de me le racheter… mais je n’ai pas été assez rapide pour me plaindre et ils se sont dépêchés à le réparer, à réparer la mauvaise chose, avant que je n’aie pu parler à une personne qui parlait une autre langue que le franglespagnol… Qui aurait idée de changer un disque dur sur un ordinateur qui surchauffe??

J’espère qu’ils vont me régler ça très rapidement et pour de bon cette fois-ci… Je pars pour Terre-Neuve dans un mois pour 5 semaines et je dois avoir des contacts avec l’université pendant mon absence… Tout comme je veux pouvoir garder contact avec ma famille et mes amis et vider mon appareil photo numérique… Avec le programme d’immersion, je n’aurai pas nécessairement accès à des ordis quand je vais le désirer… Et je n’ai surtout pas envie de me ramasser avec un cours d’anglais à la prochaine session parce que je n’aurai pas envoyé mon choix de cours assez rapidement! Je crois que je vais avoir fait mon effort de ce coté-là, une session de cours et 5 semaines intensives, je peux me permettre de prendre mon cours optionnel dans un sujet qui touche un peu plus mon domaine et qui m’intéresse! :)

Hey… Pousse pas!

16 mai 2006

C’est ce qui était écrit à l’arrière d’un camion de livraison de sable… Le problème, c’est que ledit camion venait de me dépasser, et de me couper brusquement, après m’avoir collée pendant près de 5 minutes alors que je roulais déjà au-delà de la vitesse permise… J’imagine que ce n’est pas les chauffeurs qui choisissent ce qui est écrit sur les camions de la compagnie… sinon, bonjour la cohérence!

Un peu comme les gens qui ont la pancarte « Attention, bébé à bord » sur leur vitre arrière et qui conduisent comme des malades…

Forêts de rêve

13 mai 2006

Je suis en extase. Je viens de découvrir un site magnifique! Des photos, des centaines de photos des forêts à travers le monde. Le tout présenté d’une façon indescriptible! Juste la présentation Flash du début laisse sans voix… mais c’est lorsque je suis entrée dans la section Gallery que le coup de foudre a frappé. Quatorze galeries de photos, représentant toutes autant de forêts du monde, sont proposées et… wow… Les photos sont tellement belles! Pour les non-Québécois, les photos de la forêt laurentienne valent vraiment la peine… Coup de cœur personnel pour les baobabs de Madagascar… ça me rappelle Le Petit Prince

http://www.forests-forever.com

Dire que certaines personnes croient encore que les forêts ne sont pas une richesse qu’il faut préserver…

Délivrez-moi

12 mai 2006

« À sa sortie de prison, où elle a purgé une peine de 10 ans pour avoir tué son mari, Annie tente d'obtenir la garde de sa fille adolescente. Mais sa belle-mère lui met des bâtons dans les roues. »

Que dire... Tout d'abord, les images sont magnifiques. Il faut dire que je suis une « accro » à l'eau. Alors, mettez-moi des plans visuels d'eau avec des couchers de soleil et je suis comblée... Mais au-delà des images, il y a l'histoire, très touchante. Le jeu des trois actrices principales, y compris celui de la jeune fille était très juste. On sent l'émotion, le déchirement de la grand-mère qui aime sa petite-fille, qui ne veut que son bonheur, mais qui ne peut oublier le drame qui assombrit sa vie. Le tiraillement de l'adolescente, qui veut connaître le fond de l'histoire, tout en ayant peur de découvrir la vérité. Et Annie, pour qui le retour à la vie « normale » ne se fera pas sans heurt et ce n'est pas tant, du moins pas seulement, à cause de sa belle-mère, contrairement à ce que dit le résumé...

Ça pourrait être sombre comme film... mais il y a de l'espoir... de la lumière... ce n'est pas négatif... Je dirais que c'est la vie... tout simplement... Le seul point négatif que j'apporterais, serait les multiples scènes de nudité. Certaines étaient justifiées, mais d'autres étaient superflues. Par contre, ce très léger détail n'enlève rien à l'ensemble du film que je recommande fortement!

Une porte, c’est une porte

10 mai 2006

Je crois qu’il suffit d’avoir fait du porte-à-porte une seule fois pour comprendre. Sept heures par jour, je sonne à des portes, toutes sortes de portes. Je rencontre également des gens de toutes sortes.

La mode pour les maisons de la dernière décennie, c’est d’avoir une belle porte en façade et une porte latérale pour tous les jours. Il n’est pas toujours évident de deviner quelle porte les gens veulent qu’on utilise. Généralement, je regarde la porte qui a l’air le plus aménagé, ensuite, si les deux le sont, celle qui a l’air d’être utilisée le plus fréquemment. Si tout ça ne mène à rien, je me fie à l’endroit où est stationnée la voiture. Malgré tout, il arrive que je me « trompe ». Alors, j’ai droit à des « tu n’as pas vu que c’est une porte décorative », quand je sonne à la porte de façade, ou à des « la porte à l’avant, elle n’est pas là juste être belle, elle est là pour être utilisée » quand je vais à la porte latérale. Désolée, mais si vous ne voulez pas qu’une porte soit utilisée, il y a des petites pancartes qui se vendent Utilisez l’autre porte SVP. Vous pouvez même en créer une qui va aller avec l’apparence de votre maison, mais sinon, n’engueulez pas la personne qui se trompe parce que vous n’êtes pas clair…

Parce que, après tout… une porte… c’est une porte!

OHÉ! Je n’ai pas 12 ans!

08 mai 2006

Je ne sais pas si c’est parce qu’elles ne me voient pas souvent en personne, mais j’en ai assez de leurs tendances à m’infantiliser tout le temps. Non, si je m’éloigne un peu pour reprendre mes esprits et avoir les idées plus claires, ce n’est pas parce que je boude! Non, si je travaille, ce n’est pas seulement pour gagner des sous et m’acheter des choses! À l’âge que j’ai, j’ai des obligations financières, c’est sûr, mais je travaille surtout parce que c’est un besoin, un besoin d’être utile à la société, de m’accomplir, de ne pas être inactive, d’être en vie, tout simplement!

J’ai déjà une mère, alors ça ne m’intéresse pas d’en avoir deux-trois-quatre de plus! C’est des amies que je croyais avoir! Si c’est rendu que je dois rendre plus de comptes mes amies qu’à ma propre mère, je crois qu’il y a un problème quelque part.

À moins que je sois une immature à temps partiel! À développer…

La vie trépidante d’un agent recenseur

07 mai 2006

Secret professionnel oblige, je ne peux pas raconter les genres de personnes que je rencontre... N’empêche qu’il y a pire comme emploi. Je rencontre une foule de gens, je suis dehors, alors je prends de l’air… En plus, cette semaine, j’ai pu pratiquer mon anglais ainsi que mes bases de LSQ (langue des signes du Québec).

Je suis vraiment contente d’avoir trouvé cet emploi… Personne n’aurait voulu m’engager, puisque je pars pour 5 semaines à Terre-Neuve en juillet… Même si c’est pour une bonne cause : immersion anglaise!

Les retrouvailles

Chaque fois qu’est diffusée l’émission des retrouvailles, sans que je ne sache pourquoi, inévitablement je pense à Roxane. Nous avons passé les 6-7 premières années de nos vies ensemble, inséparables, jusqu’à ce que nos mères se disputent pour une broutille… S’en est suivi notre déménagement…

J’ai très peu de souvenirs de ce que nous faisions ensemble, mais je me rappelle que je me faisais souvent garder chez elle et que le reste du temps, on était toujours à traîner partout. D’ailleurs, j’ai une cinquantaine de photos de nous deux dans toutes les occasions : Halloween, anniversaires, puisque nos anniversaires étaient très près…

La dernière fois que j’ai vu Roxane, c’était dans une circulaire, il y a une dizaine d’années… Elle était mannequin pour des bandeaux et des mitaines… Depuis, je n’ai jamais eu de nouvelles… Je sais qu’elle a déménagé, depuis longtemps… De toute façon… se souviendrait-elle de moi?

L'appel du pinceau

16 avril 2006

L’aquarelle me manque. Depuis que j’ai déménagé, je n’ai pas retouché à mes pinceaux… manque de temps, mais surtout un énorme manque de place. Je n’ai pas l’espace nécessaire pour peindre, puisque ça nécessite de laisser sécher à plat… Toutes les deux semaines, je sors ma palette pour l’humidifier et je rêve du moment où je pourrai ressortir mes pinceaux pour de bon… En espérant que ça soit comme la bicyclette et que ça ne se perde pas! En attendant, vive le crayon à dessin!

Décalage horaire

Je ne me suis jamais sentie vraiment bien avec les gens de mon âge. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours eu l’impression de vivre en décalage… Au secondaire, ça serait difficile à analyser puisque j’étais le bouc émissaire, donc je n’ai pas eu le temps de créer de véritables amitiés. Au cégep, j’avais créé une bulle autour de moi pour me protéger. Même au travers de ma bulle, je voyais que je n’avais pas les mêmes intérêts que les autres, bien que je sois plus jeune. Alors que je m’intéressais au théâtre et à la littérature, ça ne parlait que de party et de bière. Puisque j’ai dû attendre un an avant d’entrer à l’université, je croyais que l’écart s’amincirait… mais il n’en a rien été. Bien sûr, j’ai réussi à trouver 2-3 personnes qui partageaient les mêmes intérêts que moi, mais nous étions encore minoritaires dans un monde ne pensant qu’à faire la fête.

Maintenant, un changement de bac plus tard, je suis avec des étudiants qui sont généralement 3 à 4 ans plus jeunes que moi. La différence entre mes intérêts et les leurs est encore plus marquée, mais au-delà de cette différence, il y a aussi un langage différent, que je ne comprends pas toujours, des attitudes… Ça peut paraître exagéré, mais j’ai parfois l’impression d’être en face d’une autre culture… Que s’est-il passé en 3 ans que je n’ai pas vu passer?

Passions

09 avril 2006

Je croyais que le pire, c'était de ne pas avoir de passions... mais ce n'est pas vrai... Le pire, c'est d'en avoir... mais de n'avoir personne avec qui les partager...

Perroquet à la broche

26 mars 2006

Il est bien joli... Quand il parle et quand il dort!!! Mais quand c'est rendu que le perroquet en pension prend plus de place que le reste, ça ne marche pas... Il faut faire attention à ce qu'on dit, à comment on le dit sinon il va s'exciter. Quand il crie, il ne faut surtout pas lui porter attention, parce que c'est ce qu'il veut... Pourtant, sa propriétaire nous a dit qu'il fallait lui dire non sur un ton ferme... Sinon, il n'apprendra pas... Mais non, ma soeur veut qu'on l'ignore, ça paraît que ce n'est pas après elle qu'il crie...

Ça fait une semaine que j'ai mal à la tête, et aussitôt que je passe près de lui, il me lâche un cri de la mort directement dans les oreilles... et il faut que je l'ignore! Là, j'avais les oreilles à 2 pouces de lui quand il l'a fait et ça a tellement résonné... Mais non, il faut que je ne fasse rien, ça n'a pas le droit de me déranger après 5 fois... ça n'a pas le droit de me contrarier... Après on vient me reprocher de rester toujours enfermée dans ma chambre... Quand c'est rendu que je passe même après les animaux, qui ne nous appartiennent même pas en plus...

Ma soeur est en train de devenir une professionnelle bornée, qui est convaincue que ce qu'elle a appris à l'école est la pure vérité et qu'elle ne doit pas en déroger... Qui suis-je, pauvre ignorante, pour oser dire qu'elle se trompe... Je n'ai pas de diplôme en la matière moi...

Petite marche santé

19 février 2006

Alors que j'attendais l'autobus jeudi passé, une drôle de dyade est passée devant moi. Le plus grand portait un immense seau et le plus petit tenait une petite pelle de plage dans sa main. En juillet, on aurait pu penser qu'ils s'en allaient à la plage, mais en plein mois de février... alors que la pluie avait fait fondre une grosse partie de la neige la veille... c'était assez inusité... J'ai suivi des yeux le duo sur une courte distance et j'ai compris un peu plus loin, lorsque j'ai vu le petit se pencher et ramasser de sa petite pelle un vieux paquet de gomme vide pour le déposer dans le seau... Un peu plus loin, il a recommencé pour une cannette...

En ce bel avant-midi, grand-papa et son petit-fils prenaient une marche, main dans la main, une marche de santé pour la planète...

J'aurais aimé avoir un appareil-photo pour capturer ce moment...

Le rejet

09 février 2006

Est-ce qu'on s'habitue à être ignorée et rejetée un jour? Je sais que ce n'est pas conscient... Alors, je ne peux pas lui en vouloir, mais n'empêche que ça fait mal... J'essaie de ne pas porter attention, parce que ce n'est pas volontaire et que je la connais, une personne à la fois... Je ne suis plus le modèle de l'année... Lui en parler ne ferait que créer des tensions inutiles... Je ne peux que garder cela pour moi... Continuer à ne pas écrire même quand je voudrais des nouvelles parce que ne pas avoir de réponses me fait mal... Continuer à n'échanger que des banalités 9 fois sur 10... Continuer à espérer qu'un jour, j'aurai la sincérité en retour...

Vieux modèle 2004 sachant encore communiquer cherche à se transformer en modèle 2006 ayant l'air intéressant et à qui on peut se confier...

« Plan de vol » ou comment faire un film 45 minutes trop long

03 février 2006

Sur le vol inaugural Berlin-New-York d'un nouveau type d'avion de ligne, la jeune veuve Kyle Pratt est affolée en constatant la disparition de sa fillette Julia. Or, le personnel de bord prétend que la petite n'a jamais pris place dans l'appareil.


Les dix premières minutes, ça va, on campe les personnages, l'ambiance du film... Mais à partir du moment où la petite disparaît, c'est comme si on regardait le film au ralenti... Le personnage principal court d'un bout à l'autre de l'avion, se faisant traiter de dingue par les autres passagers et surtout par l'équipage et ça dure un bon 45-60 minutes où ils ne se passent pas grand-chose. Il y a bien quelques petits soubresauts, mais rien de bien palpitant. Et tout à coup, c'est le flash, on nous montre le dénouement et on devine la fin alors qu'il reste encore un bon 45 minutes au film. Il reste tout de même que les dernières minutes du film sont les plus intéressantes. C'est bon, mais j'aurais regardé à la télévision, comme ça j'aurais pu zapper pendant les longueurs!

Alexandrisme en quatre temps

Je suis heureuse de voir qu'elle ait enfin cessé sa campagne de salissage. Malheureusement pour elle, ça s'est retourné en ma faveur. Depuis, tout le monde vient me parler. Elle n'a pas appris encore que les gens n'aiment pas ceux qui déblatèrent sur les autres sans raison véritable... D'autant plus que, ce qu'elle me reprochait, était faux, mais aurait pu être vrai avec son attitude et aurait été pleinement justifié. Le tout ajouté au fait que je ne me suis jamais défendue et que je n'ai jamais rien dit à son propos à l'école. C'est de voir que, maintenant, elle semble vouloir se rapprocher de moi... Ça par contre ça ne fonctionnera pas, loin de moi l'hypocrisie, j'en ai trop souvent souffert sans m'en entourer volontairement. Quitte à devoir parler pour de vrai cette fois-ci...

Je le savais

05 décembre 2005

Je me doutais que ça virerait comme ça... Mon univers d'étoiles n'est plus le mien... il est souillé... Ma mère qui raconte mes ressentis à n'importe qui... qui peut de plus aller les raconter à d'autres qui sont étrangers... Je le savais... Je le savais tellement... On m'a dépouillée de mon paradis... de mon jardin secret...

L'avoir cherché...

10 septembre 2005

Ce qui fait la manchette des journaux et des bulletins de télévision depuis hier, c'est la déclaration d'une avocate dans une affaire sordide de viol et de tentative de meurtre sur une adolescente de quatorze ans...

L'avocate de l'accusé a déclaré que c'était la victime la responsable de tout ça... qu'elle savait ce qu'elle faisait, qu'elle l'avait cherché... Que quand on sort de chez soi après 23h, on sait qu'il peut nous arriver quelque chose... et qu'on en accepte les risques...

En majorité..., les gens se sont insurgés contre les propos de l'avocate... Sauf certaines personnes... rares...

Sauf une personne... près de moi... ma mère... Qui a déclaré... tranquillement... que la victime l'avait cherché... Qu'elle était consentante.... Qui l'a dit? L'accusé... C'est sûr qu'il va dire ça... Sûrement consentante à se faire frapper à coups de roche et à se faire noyer aussi...

Et elle a ajouté que plusieurs des filles qui étaient victimes l'avaient cherché d'une façon ou d'une autre... Ça m'a sciée...

Ça n'a rien de comparable... pas du tout... mais si elle pense ça... j'aurais voulu lui demander si moi... je l'avais cherché...

Exagération ou vérité?

02 septembre 2005

Mon père est arrivé et reparti en coup de vent... en disant... «On a menacé de me tuer... j'ai décidé de venir voir mes filles au cas où il m'arriverait quelque chose.»

Ça lui arrive souvent d'exagérer, il est fort probable qu'il ait reçu des menaces par rapport à quelques dettes de drogues ou de jeux... Mais n'empêche que...

Pourquoi j'ai pas une famille normale aussi...

Je ne sais plus...

21 août 2005

Vérité ou hypocrisie?

Je finis par ne plus m'y retrouver... Ou c'est parce que je suis vraiment quelqu'un de bizarre et que je ne réagis pas comme le commun des mortels...

Moi je m'ennuie... mon oeil que c'est réciproque...

Manifeste-toi...

05 août 2005

Allez... Que ça enlève mon angoisse... Je peux pas m'empêcher d'imaginer le pire... Pourtant... tu vas probablement rire de moi quand je vais t'en parler...

En fait, c'est ce que je veux... Viens rire de moi!

J'ai peur...

01 août 2005

Pourtant, ça ne sera pas la première fois que je vais prendre l'avion... Mais on dirait que ça me stresse encore plus... Je n'arrête pas de me répéter les «sacro-saintes» statistiques que les gens bien intentionnés répètent... du genre qu'il y a plus d'accidents de voiture que d'écrasements d'avion... Mais bon, depuis quand mon rationnel est capable de prendre le dessus???

Dire que c'est moi qui suis supposée rassurer Jenn... No comments!

Promesses sans poids

19 juillet 2005

  • «Je te le promets»

Mais bien sûr...

Retour à la normale...

15 juillet 2005

Vent de nostalgie bien plaisant mais terminé...

Roue de secours retourne au coffre...

L'art de me culpabiliser

14 juillet 2005

Je pensais que le voyage de ma mère en octobre était un voyage pour faire de la prospection en Belgique... Et bien non... elle vient de me dire que si ce n'est que pour un mois qu'elle y va, c'est qu'elle se sent obligée de rester ici pour mes soeurs et moi... Que plus le temps elle avance, plus les chances qu'elle puisse y habiter un jour et y rejoindre son chum s'amenuisent... sous-entendu que ça va être notre faute...

Je n'y peux rien moi... Ce n'est pas de gaieté de coeur que je suis revenue... J'étais bien en appartement, indépendante et surtout... heureuse... Pourquoi a-t-elle accepté que je revienne si c'est pour me reprocher ensuite de gâcher son rêve? Bien oui, G. n'a pas encore un emploi super payant, mais elle vient à peine de terminer son D.E.C., c'est normal... et moi je vais commencer mon BAC... OK, si je ne m'étais pas cassée la figure, il ne me resterait qu'une session et j'aurais terminé... Mais ce n'est pas plaisant pour moi non plus! Puis, si elle voulait partir, elle n'avait qu'à partir, G. et moi on aurait pu se débrouiller, ça aurait pas été facile, mais on y serait arrivée...

À mon avis, ce qui la retient, c'est surtout J., mais comme d'habitude... c'est nous qui écopons...

Et pendant ce mois... qui va mener la belle vie à rester devant l'ordi à ne rien faire 20h par jour pendant que nous allons travailler, étudier et nous occuper de la maison à temps plein? No comments...

J'en ai assez...

Chercher la lumière

10 juillet 2005

Il arrive souvent qu'une chanson me trotte en tête...et m'obsède... La dernière fois, je m'étais promis que la prochaine serait positive, même si je ne choisis pas vraiment...

Chercher la lumière
Patrick Lafleur / Francis Collard - Patrick Lafleur

Je suis venu à ton secours
J’ai l’antidote à la misère
Après la nuit renaît le jour
La réponse est dans la lumière

En toi tu trouveras l’espoir
En toi commence un monde meilleur
Il faut chasser tes idées noires
Qui sème le doute récolte la douleur

Il faut chercher la lumière
Cachée en chacun de nous
On a une mission sur la terre
On a tous un rendez-vous
Il faut chercher la lumière
Cette force au fond de toi
Qui te rend extraordinaire
Qui toujours te restera

Il n’y a plus de vie sur la terre
Y’a que le vent, y’a que l’hiver
Six pieds sous terre les gens se terrent
Comme il est sombre votre univers…

Il faut chercher la lumière
Cachée en chacun de nous
On a une mission sur la terre
On a tous un rendez-vous
Il faut chercher la lumière
Cette force au fond de toi
Qui te rend extraordinaire
Qui toujours te restera

Que revienne le soleil
Que revienne la vie sur terre
Suis ma voix, suis mes conseils
L’avenir est dans la lumière
Il faut chercher la lumière…

Drôle de journée

09 juillet 2005

Je suis allée passer la journée chez A. aujourd'hui pour l'aider à organiser sa friperie... Elle était contente... mais D. un peu moins on dirait, il y a toujours un malaise depuis que je ne travaille plus pour lui... D'ailleurs, ce malaise se met parfois entre A. et moi qui doit parfois faire attention à ce qu'elle me dit on dirait...

M. était bizarre... Elle a évité ma question quand je lui ai demandé ce qu'elle avait fait de sa journée, ce qui me laisse deviner qu'elle est sans doute allée aider C. à déménager. J'ai vraiment du mal à comprendre pourquoi elle me fait autant de cachette... C'est comme pour J.... si C. ne l'avait pas dit sur le forum... je ne l'aurais sans doute jamais su... Je ne suis sans doute plus assez importante... ou digne de confiance...

J'imagine que je dois m'y faire...

J'ai honte

08 juillet 2005

Parce que j'ai l'impression de me plaindre pour rien... Enfin non, je ne me plains pas, mais lorsque je parle de comment j'ai vécu mon enfance et mon adolescence, et ce n'est pas toujours rose, j'ai l'impression que même si ça n'a pas été pas agréable, je devrais me compter chanceuse de ne pas avoir été physiquement maltraitée...

Je vis avec les séquelles de d'autres événements... Dans le fond, je vois pas pourquoi on devrait quantifier les souffrances... que ça soit physique, psychologique ou morale...

J'ai l'impression qu'on ne comprend pas pourquoi je ne suis pas bien chez moi présentement... Pourtant, j'ai un toît, je suis nourrie, je vais pouvoir faire mes études sans trop me casser la tête côté financier (quoique, ça reste à voir pour ça)... J'ai tout pour être heureuse, non?

Pourtant, je suis prisonnière en moi, je suis prisonnière chez moi... J'ai hâte d'être en libération conditionnelle...

Conditionnelle à quoi? Je ne le sais pas encore...

Vivement septembre...

Lâche prise

07 juillet 2005

C'est ce que je n'arrête pas de me dire... Et il faudrait que je cesse de me le dire et que je l'applique sinon je vais complètement me détruire... Pourtant, je savais que je n'étais que la roue de secours et que je ne devais pas mettre de faux espoirs en me basant là-dessus. C'est pour cette raison que j'ai maintenu ma décision de retraite volontaire hier... J'avais vu juste, chassez le naturel et il reviendra au galop. Je me sens manipulée et je ne peux pas en parler, car je sais que ça va se retourner contre moi et que je vais me sentir coupable puisque la personne va mal le prendre...

Je ne suis pas complètement naïve, je le sais que je lui trouve toujours toutes les excuses, que je me sens toujours responsable de tout et je ne suis pas persuadée qu'elle en est nécessairement inconsciente. Je crois que si je continue comme ça, c'est que je reste persuadée que c'est moi qui suis dans le tort, ou plutôt, que je ne suis pas assez convaincue que je n'ai rien à y voir pour risquer de perdre quelque chose qui est précieux pour moi. Je suis mêlée et j'ai peur...

Pourquoi qu'aussitôt que ça vient de moi... Cette personne n'est pas capable de le prendre en considération avant de sauter aux conclusions et de mettre ça sur mon émotivité même lorsque je suis calme et réfléchie...

Moment de grâce

03 juillet 2005

Mon moment préféré de la journée, c'est le matin, au réveil... Lorsque je suis entre deux mondes... Entre le rêve et la réalité... Au moment où je peux contrôler mes rêves/pensées, où tout est possible. Je suis forte, je suis maître de tout... Dans ma tête, je peux dire ce que je pense, je peux agir comme je l'entends, tout se passe comme je le souhaite... Je suis bien...

Puis, la conscience reprend les dessus et je m'éveille à ce qui est mon quotidien. Ma lutte perpétuelle contre les souffrances que je m'inflige moi-même la plupart du temps, incapable de prendre les choses simplement comme elles sont. Je déteste ce doute qui s'incruste toujours alors que tout va bien et qui ne me laisse jamais un instant de répit... Ce doute qui est mon fardeau, je n'ai pas à l'imposer aux autres... Personne ne me doit rien et n'a à agir d'une certaine façon envers moi sous prétexte que je me suis inquiétée... c'est à moi de gérer mes inquiétudes et à ne pas les faire subir... J'en suis rendue à un point où je ne sais plus ce que je suis en droit d'attendre à mon endroit... lorsque je blesse involontairement, j'en suis troublée et je m'en excuse toujours sincèrement... mais lorsqu'on me blesse... il arrive souvent que je m'excuse aussi...

J'ai l'impression de passer mon temps à me plaindre alors que des gens vivent des situations cent fois pires que la mienne... Pourtant, je ne dis pratiquement rien... J'essaie de tout garder, c'est mieux ainsi pour tous... De toute façon, lorsqu'elles sont exprimées, mes émotions et leurs causes me semblent encore plus futiles et je me sens d'autant plus dépourvue de les ressentir... et ce sentiment augmente lorsque je me mets à penser à ce que les autres doivent se dire devant de telles inepties… Qui voudrait d’une amie qui se tourmente pour si peu alors qu’on est soi-même confronté à des problèmes beaucoup plus importants?

Ne dit-on pas que je mène actuellement la belle vie? J’aimerais bien être au courant!

Lâcher prise

31 mai 2005

Ce que je donnerais pour être capable de faire ça… Être comme une grue et avoir une manivelle que je n’aurais qu’à actionner pour que la pince qui tient, macère et amplifie mes émotions les plus négatives, et souvent les plus inutiles, s’ouvre toute grande afin de les laisser s’échapper…

Où est ce bouton!!!!!!

Silence S.V.P.

27 mai 2005

Ça ne fait même pas une semaine que je suis de retour au cocon familial et c’est fou comme je m’ennuie du silence. Bien sûr, je savais que ça serait difficile, d’autant plus que je dois maintenant partager ma chambre, mais ce n’est pas le manque d’espace qui est pénible pour le moment, mais véritablement le bruit constant qui règne.

Ma sœur écoute de la musique en permanence (7h à 22h minimum) et mettre des écouteurs est une torture inutile à ses yeux. Lorsqu’elle ne peut pas être à l’ordinateur, pour une raison ou une autre, alors elle doit chantonner, marmonner tout le temps comme si le silence était son ennemi…

J’imagine que je dois me réhabituer, après avoir habité seule pendant sept mois… Je crois par contre qu’il sera tout de même difficile de m’adapter puisque c’était une des raisons pour lesquelles j’avais décidé de partir… Mais, devoir choisir entre ça et attendre encore deux ans avant de retourner à l’université, le choix était facile à faire…

Je crois que je serais devenue folle d’attendre encore!!! Quoique, parfois je me dis que je le suis déjà! :)

Pourquoi?

16 mai 2005

Pourquoi je me laisse atteindre à tout coup!!! À chaque fois que je crois avoir réussi à passer à travers, que je me suis blindée... je craque.... Pourtant, j'aurais dû prévoir le coup... C'était tellement gros...

Bien oui, je suis stupide, je réagis en émotive que je suis, je le sais et je m'en fiche!!! J'ai mal et puis c'est tout!

Partager mon espace

05 mai 2005

Je me suis inscrite sur le site de l'université aujourd'hui afin de me trouver une colocataire, pour tout de suite ou pour la rentrée. Je n'aurai pas trop le choix si je veux arriver monétairement... C'est loin de m'enchanter, il va vraiment falloir que je trouve la personne qui va correspondre avec ma personnalité puisque je suis quelqu'un de solitaire, alors je ne me verrais pas avec une personne qui invite toujours plein de gens. Ça va être difficile de partager ce que je considère comme mon endroit à moi...

C'est vraiment dommage que J. n'ait pas plus cours que ça l'an prochain, car ça aurait été l'idéal. Mais les quelque 12 semaines diffusées à travers l'année ne suffiront pas... Il ne me reste qu'à souhaiter de trouver la perle rare...

Le fantôme de l'opéra

04 mai 2005

Lorsqu'il était sorti en salle, je voulais voir ce film, mais il n'était que dans quelques villes. Il était disponible en DVD depuis hier, alors je suis allée le louer. J'ai tout simplement ADORÉ! Il faut dire que j'adore les comédies musicales. J'aimerais d'ailleurs voir le fantôme de l'opéra sur scène un jour. Le seul bémol que j'apporterais, c'est certains dialogues qui auraient dû être «parlés» plutôt que «chantés» à mon avis. Tant qu'à mettre des parties qui n'étaient pas chantées, ils auraient dû en mettre plus, surtout que lorsque c'est chanté, cela a tendance à alourdir. Je l'ai regardé deux fois, la première fois en français et la deuxième en anglais puisqu'ils ont traduit même les chansons et que je les préfère en anglais. D'ailleurs, l'actrice chante très bien alors que les acteurs se débrouillent, mais sans plus.

Un film que je veux me procurer et revoir!

Au XIXe siècle, dans les fastes du Palais Garnier, l'Opéra de Paris, Christine, soprano vedette, est au sommet de sa gloire. Son succès est dû à sa voix d'or et aux mystérieux conseils qu'elle reçoit d'un "Ange", un fantôme qui vit dans les souterrains du bâtiment. L'homme, un génie musical défiguré qui vit reclus et hante l'opéra, aime la jeune fille d'un amour absolu et exclusif. Lorsque Raoul entre dans la vie de Christine, le Fantôme ne le supporte pas.

Tout sera retenu contre moi

03 mai 2005

J'ai réglé quelques trucs dans ma tête, c'est déjà un pas de fait dans la bonne direction... Ça m'a aussi permis d'arrêter, pour le moment et pour longtemps je l'espère, la période d'auto-destruction dans laquelle j'étais entrée depuis un certain temps... Et ce n'est pas quelque chose dont je pouvais parler avec mon entourage... Pourquoi? Je ne pourrais pas dire... Peur de ne pas être comprise... peur d'être mal interprétée et que cette incompréhension accentue mon sentiment... Et je crois que je voulais m'en sortir seule aussi... J'avais peut-être besoin de vivre mes émotions, mon désespoir jusqu'au bout pour mieux remonter. De plus, même moi j'ai du mal à comprendre l'intensité de ce que je ressens... je trouve ça tellement stupide par bout... et quand je m'entends dire à une amie de lâcher prise sur une situation qui la mine... je me sens comme un imposteur, car je ne suis même pas capable de faire la même chose dans ma propre vie et c'est tellement futile ce qui m'habite...

J'ai réglé d'autres choses... mais là, je sens un manque de franchise et ça ne sert à rien d'en parler, tout sera retenu contre moi de toute façon. Ça va être moi qui hallucine ou qui fait des montagnes avec des riens... c'est toujours moi, ça toujours été moi le problème... Alors, aussi bien garder ça pour moi, surtout que j'ai eu mon lot de conversations «difficiles» dernièrement...

Pour en revenir à un sujet plus joyeux! J'ai enfin eu la lettre de l'université, j'ai été acceptée!!! J'avais déjà obtenu la réponse à mon deuxième choix il y a plusieurs mois, mais j'attendais avec impatience celle le bac. Les deux me donnaient environ la même chose, mais le bac. me permettra d'avoir accès à des stages, coopératifs de surcroît, alors qu'avec le certificat multi. je n'aurai pas eu de stages du tout. En tout cas, je suis extrêmement contente et j'ai terriblement hâte de commencer! Hâte d'être submergée de travail, d'être occupée... Peut-être hâte d'être moins disponible aussi... Enfin, je me comprends… À ne pas prendre au premier degré…

D’ici là, j’ai des rendez-vous médicaux qui m’attendent et surtout, un voyage en France en août!

Je dois faire mon deuil

07 avril 2005

Je crois que ça fait longtemps que je le sais, mais que je ne voulais pas me l'avouer à moi-même. Je dois faire mon deuil de la vision que j'avais de cette amitié, elle ne sera jamais comme je la voulais. Pour que ça fonctionne, il faut être deux à ramer dans la même direction. Je ne doute pas du tout de son amitié, on a partagé énormément de choses ensemble, autant nos joies que des choses plus difficiles.

Mais depuis plusieurs mois, ce n'est plus pareil, et je crois que ça ne reviendra jamais comme avant. Pour moi, c'était une relation spéciale, d'échanges mutuels, de confiance, mais là, c'est rendu à sens unique. Je sais que ce n'est peut-être pas moi, ou c'est moi, ce que je suis... mon âge peut-être... ou la distance... Probablement un mélange de tout ça... Pour moi, ça n'a aucune importance, j'y croyais et j'y crois encore!!!! Je voudrais tellement... mais c'est probablement utopique...

Je me sens vidée, un brin stupide, naïve plutôt... Je n'apprendrai sans doute jamais... J'avais ma coquille, depuis tellement longtemps, je me suis laissée apprivoiser... peut-être trop... Elle était confortable ma coquille... je songe à retourner voir où elle est...

En attendant... je dois faire mon deuil et apprendre à apprivoiser cette nouvelle relation pour ne pas en rester à jamais insatisfaite...

C'est juste moi

05 avril 2005

Pourquoi répondre? C'est juste moi!
Pourquoi faire attention? C'est juste moi!
Pourquoi expliquer? C'est juste moi!
Pourquoi prévenir? C'est juste moi!
Pourquoi prendre la peine? C'est juste moi!
Pourquoi être sincère? C'est juste moi!
Pourquoi s'informer? C'est juste moi!
Pourquoi partager... un meuble... ça comprend rien de toute façon....

Celle qui reste...

04 avril 2005

C'est toujours ce que je serai, celle qui reste... Parfois, je voudrais disparaître un moment... Peut-être qu'on cesserait de me voir comme acquise, comme un meuble...

L'aveuglé

30 mars 2005

Je suis aveugle. Je le suis depuis hier. La dernière chose que je me rappelle avoir vu, c’est un grand champ blanc, du blanc à perte de vue. Sans doute de la neige, enfin, j’imagine, il faisait froid. Un froid glacial, Jimmy disait que ça lui glaçait le sang. Pour moi, froid, c’est froid, sans plus. Je n’ai jamais compris cette expression. Si quelqu’un avait le sang glacé, il serait mort non?

Il y a deux semaines, je m’en rappelle comme si c’était hier, j’ai eu l’impression de naître et de voir l’hiver pour la toute première fois de ma vie. La première bordée de neige qui reste au sol, c’est magique. Jimmy disait que la neige était isolante, et qu’ainsi, la terre revêtait son manteau blanc pour se protéger du froid. Mes yeux exploraient ce manteau blanc, encore parfait à ce moment-là, cherchant à voir les couleurs, car tout le monde sait, ou devrait savoir, que la neige, elle n’est pas blanche, elle est multicolore. C’est la lumière qui la rend blanche. À regarder les reflets sur la neige, j’avais mal aux yeux, je voulais les fermer, mais mon corps refusait, comme si je n’avais pas de paupières ou que mes yeux s’obstinaient à vouloir voir les couleurs.

Je me souviens de la vue que j’avais lorsque je regardais droit devant moi. C’est encore frais dans mes souvenirs. Un très grand champ… Une clôture juste devant et ensuite, le champ d’herbes folles. Après la première chute de neige, on ne voyait que l’extrémité des herbes et plus les jours avançaient, moins on voyait de brins et de bouts de clôtures. Jimmy disait que c’était la terre qui les mangeait, c’est pour ça qu’ils s’enfonçaient dans la neige. Il disait aussi que bientôt, on ne le verrait plus, qu’ils auraient complètement disparu. Je ne le saurai jamais puisque depuis hier, je suis aveugle. Mes yeux noisette ne sont plus.

Je suis triste. Je voudrais pleurer mais je ne suis pas capable. Jimmy disait de ne jamais montrer ses émotions, que les oiseaux riraient de moi. Ça ne me dérange pas qu’ils rient, je suis beaucoup plus grand qu’eux. Maintenant, ils peuvent bien rire, je ne m’en apercevrai même pas puisque je ne vois plus. Je ne veux plus entendre non plus, entendre fait trop mal. Entendre le silence. Entendre le silence parce que maintenant je suis seul. Jimmy n’est plus là. Mon grand frère m’a abandonné il y a quatre jours, pour un soleil trop chaud. Et maintenant je suis aveugle. Aveugle et seul. Il me disait souvent «Attends au printemps, c’est comme partir vers un autre monde le printemps ». J’attends le printemps maintenant. Mais je ne le verrai pas arriver.

Je suis né il y a deux semaines. C’est deux petites filles qui m’ont construit. À côté de Jimmy, mon grand frère qui lui, est né des mains de deux grands garçons. C’est ces mêmes garçons qui l’ont envoyé vers le soleil, vers la chaleur… aidé d’une machine bruyante, je l’ai vu partir vers le ciel en milliers de petits flocons. Jimmy savait ce qui l’attendait et je sais maintenant que ce n’est pas vers le sud qu’il est parti… J’aurais aimé être aveugle avant de le voir disparaître ainsi. Maintenant, il ne me reste qu’une chose à faire, attendre le printemps, pour voir où est cette nouvelle vie ou attendre qu’on me fasse subir le même sort qu’à mon grand frère. Et je vais attendre ma destinée dans la noirceur… car hier, deux écureuils sont venus me prendre mes yeux noisettes de bonhomme de neige…

Copyright - Cassiopée

L'état du jour

Mon coeur et mon âme sont une grande plaie ouverte où, quotidiennement, quelqu'un passe jeter une poignée de sable pour l'empêcher de cicatriser...

La pluie

26 mars 2005

Dave Richard/Sylvie Paquette

Il pleut si triste sur la ville
La pluie
Et tout ce vent dans mes oreilles
Jamais tranquille
Ce chagrin sourd en moi qui veille
Ce chagrin sourd en moi qui veille

Il pleut si lourd, un temps pareil
La pluie
Les passants courent, les passants frayent
Où donc vont-ils?
Moi je ne vis pas mais j’essaye
Moi je ne vis pas mais j’essaye

À quoi sert de courir cacher à la pluie son visage
Ne vaut-il pas mieux rien que laisser faire la vie
Laisser tomber la pluie, noyer le paysage
Rien que laisser la vie s’en aller dans la vie
Rien que laisser la vie s’en aller dans la vie
La pluie...

L'infini

25 mars 2005

Il y a une réalité qui m'étourdie...

Le pays où j'habite est situé sur une planète, elle-même dans un système solaire qui est au sein d'une galaxie...

Ensuite, il y a l'univers... et l'infini qui ne s'arrête pas...

Je sais... c'est futile, mais ça a le don de m'étourdir lorsque j'y pense...

La guerre des enfants - Monique Charlesworth

19 mars 2005

Résumé
Ilse, jeune Allemande au sang juif, n'a que douze ans lorsque la guerre éclate et qu'elle doit fuir. Sur les routes de l'exode, échappant de peu aux troupes allemandes qui avancent inexorablement, elle traverse la France entière. Pendant ce temps, Nicolai, fils de notables nazis, rêve de la jolie frimousse d'une petite fille qu'il ne connaît qu'en photo. Si seulement il pouvait rendre son sourire à Ilse... Magnifique histoire de courage et de passion, ce roman conte une guerre dont les historiens se soucient peu : celle des enfants.

Mon avis
C'est bien écrit, plein de détails historiques comme je les aime. On peut facilement entrer dans la tête des deux principaux protagonistes, voir ses peurs, ses envies, ses rêves. Par contre, tout se gâche dans le dernier quart du livre. On dirait que l'auteure ne savait pas comment terminer son manuscrit. On voit les deux histoires parallèles de Ilse et Nicolai, un chapitre sur deux, la mère de Ilse devenant la gouvernante de Nicolai lorsqu'elle est séparée de sa fille. Son désir est de retrouver celle-ci, tout au long du récit, sur 10 ans. Alors, on s'attend à ce que les deux histoires finissent par s'entrecouper puisque Nicolai désire aussi aider sa gouvernante à retrouver Ilse, mais cela n'arrive jamais. La ronde des chapitres fait en sorte qu'on ne sait pas ce qui arrive à Nicolai et pour Ilse, ça se rapidement et d'une façon qui me laisse interrogative... En gros... ce livre m'a laissé sur ma faim et sur un sentiment de déception... Je n'aime pas avoir l'impression d'avoir perdu mon temps. Heureusement, ça arrive rarement.

Impasse

18 mars 2005

Je ne trouve pas d'emploi...

Je n'ai toujours pas reçu ma réponse de l'université...

Je me demande encore comment je vais réussir à payer tout, tout en allant à l'école... (Nullement question ici du débat sur les prêts et bourses)

On me prend pour une conne.... ou pour une douce naïve... au choix... Peut-être les deux en fait...

Il faudrait que je sorte, mais pour faire quoi? Personne avec qui sortir, pas d'argent pour sortir... Bref, rien à faire!

Je continue ma quête d'emploi, mon spam de C.V. et j'essaie de garder le sourire...

Refus sur refus

16 mars 2005

La course aux emplois continue. C'est un peu difficile pour l'orgueil d'essuyer refus sur refus. Au moins, les raisons ne sont pas envers mes compétences, mais surtout le fait que les employeurs ne sont pas très chauds à l'idée de m'engager alors que je retourne à l'école à temps plein en septembre.

Encore une fois, mon honnêteté ne me paie pas... Tout comme elle ne m'a pas payé avec mon chômage que j'attends toujours... puisque j'ai déclaré mon 4% que je n'ai jamais reçu finalement...

Je ne perds pas espoir par contre, je vais sûrement réussir à trouver quelque chose, du moins, je l'espère! Je continue mon «spam» de C.V., même envers des entreprises qui n'affichent pas nécessairement de besoin d'employés mais susceptibles d'avoir besoin de quelqu'un avec mes compétences, je scrute tous les journaux et tous les sites d'emplois. Au moins, on ne pourra pas me dire que je n'essaie pas...

Et vlan!

02 mars 2005

Rechute! Sentiment de rejet en pleine figure!

Un jour, je vais y arriver...

L'art de faciliter le travail sur soi

26 février 2005

Je crois qu'il ne faut pas lire mon blogue longtemps pour comprendre que j'ai un léger, sinon gros, problème de confiance en moi. Ça fait quelques années que je travaille sur mon cas et je dois avouer qu'il y a eu une grosse amélioration depuis deux ans. Mais depuis un certain temps, je stagne. Je crois être arrivée au bout de ce que je suis capable de faire seule et avec mon entourage que j'ai probablement saturé plus d'une fois de questions incessantes.

Lorsque j'étais allée consulter le conseiller en orientation, celui-ci m'avait fortement recommandé d'aller voir le service de psychologie... Donc, à la rentrée en janvier, après y avoir pensé longuement... j'avais pris mon courage et j'étais allée m'inscrire à la liste d'attente. Remplir un petit questionnaire du comment du pourquoi je pensais que j'avais besoin d'étaler mes tripes sur le bureau d'un pur étranger. Quatre pages de questions à choix de réponses, deux pages de questions à développement à répondre dans une petite salle d'attente où d'autres personnes attendent pour leur rendez-vous. Après avoir rempli tout ça, on le remet à une secrétaire qui nous dit que d'ici deux mois, on va avoir un appel pour nous fixer notre premier rendez-vous.

Entre ce moment et l'appel, j'ai dû abandonner mon seul cours parce que je n'avais pas les préalables. Elle m'appelle, me fixe mon premier rendez-vous et juste avant qu'elle raccroche, honnêteté, tu me perdras, je lui expose la situation. Elle me dit qu'il n'y aura sans doute pas de problème et l'appel se termine ainsi. Le lendemain, elle me rappelle pour me dire que je ne peux bénéficier du service même si je serai à temps plein à la prochaine session, que je dois me réinscrire plus tard et refaire tout le processus à partir du début. Légèrement décourageant!

Hier, j'ai reçu un questionnaire de trois pages du service de psychologie pour que le directeur sache pourquoi j'avais abandonné mon processus et ainsi améliorer l'aide apporté. C'est un peu exagéré de m'envoyer ça, alors que c'est eux qui m'ont refusée... Je l'ai tout de même rempli pour leur dire de faire preuve d'un peu plus de délicatesse pour le futur, que c'est normal que le service soit offert aux étudiants présents, mais de prendre en compte d'autres éléments aussi... ou du moins, ne pas tourner le fer dans la plaie...

Ma vie en chanson

Chaque année, il y a une chanson qui me reste en tête et qui me touche, à laquelle je m'identifie. Tout ça a commencé avec Tous ces mots, interprétée par Luce Dufault :

Tous ces mots que j'écris
Et que je crie
Tous ces mots qui font mal
Qui torturent comme une balle
Dans une blessure…

Ensuite, les deux dernières années, il y a eu Seul, de la comédie musicale Don Juan :
Seul comme un condamné
Devant l’échafaud
Comme un innocent
Devant son bourreau
Seul comme un enfant
Qui cherche son père
Seul comme le mendiant
Qui s’endort à terre
Parce qu’on a passé
Sa vie sans la voir
On se trouve seul
Devant son miroir

Et maintenant, il y a Le dernier aveu de Graal :

J'ai peur, je m'en veux, de n'être que moi
Mais j'ai fait de mon mieux

On est en février, mais ce n'est pas grave, résolution 2005, ma prochaine chanson devra être positive!

Entre être ou ne pas être, qu'avez-vous choisi?

Il y a tellement de choses en moi que je n'aime pas, que cela serait sans doute plus facile de me créer un personnage, reconstruire ma carapace d'indifférence et de ne pas être moi-même. Par contre, j'ai décidé que même si ça ne plaisait pas aux gens, j'allais être moi-même, malgré les difficultés que ça comporte pour moi aussi. Être ou ne pas être.... la question ne se pose pas... Ne pas être... c'est ne pas vivre...

Comment accepter?

25 février 2005

Il y a des situations dans la vie que l'on ne peut pas changer et qu'il nous faut tout simplement accepter. Je suis présentement face à une telle situation. Compte tenu du fait que :
  1. Je ne peux rien changer à la situation.
  2. Même si je pouvais y changer quelque chose, je ne le ferais pas.
  3. J'adore les personnes impliquées.
  4. Me faire du mal, me ferait perdre encore plus...
Donc, je suis tout à fait consciente que je dois passer par dessus, ma raison aussi... j'imagine que le le temps fera le reste...

J'avoue...

Je me suis restreinte à l'obligation de faire les questions dans l'ordre, je ne sais pas pourquoi, peut-être pour me donner une discipline d'écriture... La question du jour est difficile. J'avoue...

J'avoue que parfois je suis jalouse, même si j'abhorre à le montrer car ce n'est pas un sentiment que j'aime. On a déjà été jaloux à mon égard et j'avais vraiment détesté l'impression d'être prise au piège, alors je ne souhaite vraiment pas faire vivre cela à d'autres personnes et encore moins à celles qui sont chères à mes yeux. Je ne crois pas l'être exagérément puisque j'arrive à le gérer et à faire en sorte que nul ne s'en aperçoive sans que je ne le décide. Jalouse d'un geste, d'une parole, d'une attention... c'est un sentiment destructeur que j'essaie d'éliminer... Avec le nombre de choses que je désire changer, je devrais peut-être songer à formater mon cerveau. hihi.

Éloignée vous... j'ai la lèpre

23 février 2005

Ce n'est pas le sujet, mais j'ai perdu mon travail il y a exactement une semaine. Situation difficile à accepter puisqu'elle n'a pas été prévue et encore moins été faite dans des circonstances intéressantes. Hypocrisie, mensonges.... Bref, me voilà dans le rang des chômeurs...

Je me sens de plus en plus seule aussi... A. ne cesse d'annuler nos rendez-vous pour des raisons plus ou moins claires. Je m'entendais bien avec S. au bureau, sauf que depuis que j'ai quitté, elle ne semble pas vouloir qu'on continue à se parler maintenant. Une autre s'est éloignée... même si elle le nie... de toute façon, ça ne sert à rien de vouloir lui imposer la vérité en face, ça ne changera absolument rien, on ne peut pas forcer les affinités... Je n'ai qu'à l'accepter et à adapter mes attentes en fonction. Ce n'est plus pareil avec personne, c'est sans doute moi qui ai changé. On dirait que plus j'ai besoin d'être entourée et d'amis, plus mon entourage s'enfuit ou que je l'éloigne. Oui, j'ai des amis, mais je veux des amis qui ont envie de me voir!!!!!

Vivement que je retourne à l'école...

Je suis celle qui...

Comme j'avais dit précédemment... j'ai trouvé un site qui donne une idée par jour pour écrire son journal... je vais essayer.

Donc, je suis celle qui gagnerait probablement le premier prix s'il y avait un concours de la personne réussissant à se diminuer le plus en une seule journée.

Je suis celle qui a toujours besoin d'être rassurée sur ce qu'elle est et/ou fait.

Je suis celle qui préfère avoir mal en silence plutôt que de risquer à faire du mal à d'autres en parlant.

Je suis celle qui aurait envie de se sauver en courant pour voir si c'est mieux ailleurs...

Introspection

10 février 2005

Ça fait un bout que je n'avais pas écrit ici. Et j'ignore si j'y écrirai régulièrement encore... Je suis retournée à la bonne vieille méthode pour mon journal, crayon et cahier. Maintenant que j'habite seule, je n'ai plus besoin de me censurer de peur que quelqu'un tombe dessus. Ici aussi j'avais commencer à me censurer, et ce n'est pas ce que je désire. Peur d'être jugée, peur de blesser les gens que je connais par mes pensées souvent dites sous le coup de l'émotion et que bien que pensées sur le coup, ne le sont plus plus tard alors c'est inutile de faire du mal aux gens avec ça.

Par contre, j'aimais écrire ici, parce que j'écris plus vite à l'ordi qu'à la main et que c'est souvent plus disponible pour moi, car je ne me vois pas trainer mon cahier avec moi partout. Je suis tombée sur un site qui offre une liste de question pour aider à développer l'écriture de son journal intime, pour apprendre à mieux se connaître. Je crois que je vais essayer de répondre à quelques unes de ses questions au gré de mes envies et de mes désirs.

Ça me fait penser que, hier, en allant à la biblairie pour m'acheter mon pinceau pour mon cours d'aquarelle, j'ai trouvé un logiciel aidant l'écriture d'un roman en aidant à la description des personnages, établir la trame de l'histoire, l'histoire personnelle de chaque personnage... Ça a ravivé en moi le désir de sortir l'histoire que j'ai en tête depuis des années. Je ne crois pas avoir le talent pour écrire un livre, mais au moins, mettre noir sur blanc la vie, les émotions, l'essence de cette Laurène qui hante mes pensées depuis si longtemps... Je crois que c'est la peur qui me freine en partie... la peur de ne pas être capable d'exprimer adéquatement ce à quoi je pense, comme lorsqu'on a une belle image en tête et qu'on essaie, sans succès, de la reproduire sur papier...

J'ai besoin de défis... Je me lance dans tous les sens... Commençant plusieurs choses en même temps, voulant tout mener de front tout en cherchant d'autres choses à accomplir. J'ai soif d'apprendre, de réaliser... Je m'étourdie.

Convalescence ennuyante

02 décembre 2004

Suite à quelques petites complications, la convalescence va être beaucoup plus longue de prévue… D’une semaine de congé de maladie, je suis passée à trois semaines qui elles, seront suivies de mes deux semaines de vacances de Noël… Je ne suis pas capable de m’en réjouir. Ça sera sûrement plus facile à accepter lorsque je pourrai vraiment faire tout ce que je désire. Pour le moment, n’ayant pas le droit de me pencher, de forcer, de sortir dehors (enfin, le moins possible, pour ne pas tomber malade puisque je n’ai pas le droit de tousser non plus), je me retrouve enfermer à la maison avec le goût de rien faire… Tout ce que j’ai envie de faire m’est interdit. Je ne peux pas peindre puisque ça implique être penchée au-dessus de ma feuille, il est difficile de trouver une position où je ne suis pas penchée… Bref, les journées sont longues et je n’ai pas envie de les passer sur l’ordinateur toute la journée puisque j’ai enfin l’occasion de ne pas y être…

En plus, à cause de l’opération, je n’ai pas pu m’inscrire à l’examen de classement pour un des cours que je devais suivre en janvier… Donc je vais pouvoir en suivre seulement un qui ne fera même pas partie du bacc que je veux faire en septembre…

Quand ça va bien…

C'est demain...

25 novembre 2004

Depuis le temps que j’attends de ne plus avoir mal… C’est demain! On m’a appelé en fin d’après-midi pour me dire qu’une place s’était libérée demain pour une opération comme la mienne et si j’acceptais d’être opérée à si peu de préavis. Bien sûr!!!! Eille, pas folle la fille! L’infirmière semblait soulagée que j’accepte, ça lui évitait de faire plusieurs appels. Une autre m’a appelé un peu plus tard pour me poser des questions sur ma santé et pour m’expliquer comment ça se passerait. C’est 1h30 l’opération, 2-3 heures dans une salle de réveil et après retour dans le département de chirurgie d’un jour en attendant que je me sente mieux.

J’ai peur… tellement peur… Je suis contente de le savoir à la dernière minute comme ça… je vais avoir moins de temps pour stresser… même si je n’ai pas besoin de beaucoup de temps pour paniquer…

Je remonte

24 novembre 2004

Tranquillement... Mais sûrement... Je reprends le dessus sur la tempête qui gronde à l'intérieur de moi...

Autre questionnement

23 novembre 2004

Pourquoi est-ce que je ne peux pas me rendre à l'évidence, comprendre et accepter que je ne serai jamais à la hauteur? À force de me faire dire qu'on m'aime comme je suis et qu'on ne me demande pas d'être autrement ou d'être plus que moi-même, j'en viens à l'interpréter comme : «Oki, tu n’es pas à la hauteur, mais n'essaie même pas de l’être, tu ne le seras jamais». Je sais, j'ai tort de croire ça, mais c'est comme ça que je me sens, je n'y peux rien et si je ne peux pas être honnête avec moi-même ici... où puis-je l'être?

J'ai lu quelque part qu'on dit souvent aux autres ce qu'on aimerait entendre... Je crois que c'est vrai... ce que je dis à mes amis, ce sont des choses que je crois, je suis sincère, je leur dis parce que je crois qu'ils ont besoin de l'entendre... mais peut-être est-ce moi qui aurais besoin de l'entendre parfois...

Autre chose à combattre...

22 novembre 2004

Pas besoin de moi, pas besoin d'être là... Pas important, ça ne me concerne pas... Pourquoi m'imposer? De surcroît, j'aurai peut-être à me justifier de mon absence... Pourquoi ai-je toujours l'impression d'être fautive, peu importe ce que je fais? Une autre chose à combattre... je me sens responsable, alors que je n'ai rien fait...

Je coule

J'ai l'impression de perdre peu à peu tous ce que j'ai acquis en 2 ans... Je doute de tout, je me sens à ma place nulle part, j'ai juste envie de tout couper, disparaître, m'enfermer chez moi, en moi...

Petite journée

21 novembre 2004

Journée tranquille, ordi en avant-midi pour mettre à jour mon site et comme il n'y avait personne sur le net, je me suis plongée dans le Code Da Vinci pour n'en ressortir que 4h plus tard. J'ai eu de la difficulté à embarquer au début... jusqu'à l'arrivée du personnage de Sophie, à ce moment, j'ai complètement embarqué dans l'histoire et je serais encore en train de lire si je ne m'étais pas retenue. C'est ça mon problème quand j'aime un livre, en 2 jours il est fini de lire... Ce n'est pas pour rien que je vais avoir une grosse bibliothèque. Après je m'attaque à une biographie sur l'Impératrice Sissi. J'ai bien envie de découvrir la vraie histoire derrière les films fleur bleue...

Écoeurée

Je suis tannée!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je veux ravoir une vie!!!!!!!!!
Pouvoir me coucher tard!!!!!!!!!
J'en ai marreeeeeeeeeeee :(

Débat dans ma cuisine

20 novembre 2004

Scénario 1 : Mon père doit arriver dans 5 minutes pour venir chercher le téléphone que je n'ai pas pensé à amener lorsque je suis allée le dépanner jeudi soir.

Scénario 2 : Ma mère doit venir dans 2 heures pour venir me porter mon courrier et quelques trucs qu'elle aura pris à l'épicerie pour moi puisqu'elle y allait.

Jusque là, pas de problème, mon père n'est pas du genre à rester parler ou prendre un café. Mais, finalement, mon père arrive avec une heure de retard, comme d'habitude, et ma mère avec une heure d'avance. Donc face à face! En suit un débat sur ma grand-mère maternelle, l'un parle plus fort pour enterrer l'autre et ça fini quasiment en cris...

Je retourne à mon ordinateur continuer mes conversations pendant qu'ils s'engueulent dans ma cuisine sans même s'apercevoir que je suis là... Après on me dira que je ne suis pas sociable...

Nouvelle-France

19 novembre 2004

Ça fait des mois que j'attends la sortie de ce film. Là peut-être est mon erreur, trop d'attentes... Je suis allée le voir cet après-midi et j'ai été déçue. C'est un bon film, mais c'est un peu lent à regarder. C'est comme s'ils ne savaient pas s'ils devaient faire une film historique ou un drame romantique. Les deux ne sont pas assez bien mélangés, ce n'est pas homogène. Des longs bouts historiques, et très intéressants, et pouf, on revient à l'histoire d'amour...

Bref, pas assez d'histoire pour être un film historique et pas assez de «cute» pour être une film romantique. On vogue entre les deux... J'aurais aimé voir un peu plus les activités de tous les jours, voir un peu plus de comment était la vie en Nouvelle-France.

Malgré tout, je suis contente de l'avoir vu. Mon idée de roman de situant à cette époque, ça tout de même été intéressant.

Engueulade d'un soir

18 novembre 2004

J’avais déjà trouvé la journée longue au bureau et j’avais juste hâte de retourner chez moi. Par contre, je devais passer chez ma grand-mère pour aller lui porter les bacs dont elle avait besoin pour ton déménagement. Elle habite à l’autre bout de la ville… Traverser la ville en pleine heure de pointe… génial… Je vais lui porter, parle un peu avec elle et je retourne chez moi en passant par la Biblairie pour m’acheter du papier Arche. J’ai à peine les pieds chez moi que le téléphone sonne, c’est mon père qui est pris sur un pont, comme de raison à l’autre bout de la ville, en panne d’essence et qui me dit de me dépêcher parce que son auto n’a pas de licence… Donc, je me dépêche, je vais dans trois stations qui refusent de me prêter un gallon (trop jeune… no comments), donc obligée d’aller au CT pour en acheter un, retourne à la station. Pendant tout ce temps, en pleine heure de pointe encore, mon père m’appelle trois fois pour me dire de me dépêcher et finalement pour me dire que la police était rendu et voulait le faire remorquer… Je me rends, lui donne l’essence, il me dit de l’attendre au coin de la rue. Il me rappelle 10 minutes plus tard pour me dire que l’auto ne part pas et de lui payer la remorqueuse. Ce que je refuse. Donc, il faut que j’aille le rechercher et le ramener chez eux, à un autre bout de la ville.

Conclusion 1 : Je me suis faite engueuler pour ne pas m’être dépêchée et ne pas être arrivée avant les policiers. Je me suis faite engueuler pour ne pas avoir voulu payer la remorqueuse. Et pour finir, je me suis faite engueuler parce qu’il s’en venait chez moi chercher un téléphone et que je n’ai pas pensé lui amener avec l’essence.

Conclusion 2 : C’est à cause de moi qu’il ne pourra pas me rembourser les 500$ qu’il me doit déjà le mois prochain comme il le voulait. Puisqu’à cause de moi, il n’a plus de voiture…

Extra-terrestre?

17 novembre 2004

Est-ce que parce que je suis trop sensible? Mais je trouve que les gens réagissent bizarrement au bureau… Une de mes collègues vient de partir pour l’hôpital où elle aura vraisemblablement la confirmation qu’elle est en train de perdre son bébé… Ce n’est pas moi et ça me chamboule, juste à avoir entendu ses pleurs hystériques… je souffre avec elle… Ici, les gens réagissent comme si elle était partie se faire arracher une dent… Allant même jusqu’à dire que c’est probablement mieux pour elle, financièrement parlant… On s’en fiche de l’argent là il me semble! Moi, tout ce que je vois, c’est le cœur brisé d’une femme qui attend ce moment depuis des mois et qui le voit partir en quelques instants… À ce moment, si c’est ça être trop sensible, je préfère le rester que de faire partie des gens qui lui diront de voir le bon coté des choses…

Négatif

16 novembre 2004

C'est la nouvelle technique que j'ai apprise aujourd'hui à mon cours d'aquarelle. Je crois que je vais adopter cette technique, j'adore déjà ça!!! On a même un devoir à faire cette semaine et on va terminer le projet la semaine prochaine. Je pense déjà à des cartes de Noël avec des feuilles de guis faites avec cette technique.

Deux en un

15 novembre 2004

Deuxième fois en un an qu’on me sort ça… La première fois, on m’avait convaincu de ne pas en tenir compte, mais quand une de ces personnes, qui vous avait convaincue, vous dit la même chose… ça porte à réfléchir… J’avais déjà besoin de m’éloigner… de prendre une pause… j’étais restée pour cette personne… Il m’apparaît évidemment maintenant que cette personne a beaucoup plus besoin de mon absence que de ma présence… Alors j’imagine que c’est le signe que c’est le moment de me retirer temporairement… pour moi et aussi pour les autres…

Journée littéraire

14 novembre 2004

J'ai passé toute la journée la tête dans un livre. Le dernier d'une série que j'ai bien aimé mais que j'avais tout de même hâte de terminé pour pouvoir lire autre chose. Surtout que j'ai trouvé le dernier tome légèrement décevant et la fin... décevante. (À voir, je n'ai pas beaucoup de vocabulaire ce soir...)

Je crois que j'avais besoin de m'évader aujourd'hui, de n'attendre après personne... Donc, plongée dans un livre, 500 pages plus tard, je n'ai pas vu le temps passer... et ça fait du bien...

La lecture

13 novembre 2004

Je crois que j'ai trouvé d'où venait mon amour de la lecture... Je suis allée voir ma grand-mère aujourd'hui, elle voulait se débarasser des livres qu'elle avait lus parce qu'elle s'en va en foyer au mois de décembre. Ma marraine était chez elle et on s'est amusée dans la bibliothèque à séparer les livres; lesquels appartenaient à qui. Ma grand-mère et sa soeur s'échangeaient des commentaires sur les livres, tout en faisant allusion à leur autre soeur. C'est vrai qu'elles m'ont toujours prêté des livres, si bien que nos bibliothèques respectives sont remplies de livres appartenant à l'une ou à l'autre. Me voilà donc avec 2 grosses boites pleines de livres qui ne demandent qu'à être lu et placés dans une bibliothèque... Il va m'en falloir une troisième d'ailleurs... Et du temps pour lire!

L'orienteur

12 novembre 2004

Comme prévu, je suis allée voir l’orienteur aujourd’hui. Plus pour savoir les études que je devais faire pour arriver à mon but que pour savoir ce que je voulais faire dans la vie. Donc, en janvier je vais suivre un cours ou deux et faire une demande d’admission pour faire un baccalauréat en rédaction, communication et multimédia. Les cours que j’aurai faits en janvier seront déduits de ceux que j’aurai à faire pour le bacc. ou le certificat.

Ce qui m’a le plus troublé dans ma rencontre avec l’orienteur, c’est sa capacité à cerner rapidement la personne qui est en face de lui. Je sais bien que c’est son travail… Il m’a aidé à m’orienter dans mes études… Mais en même temps… il m’a dit que lors de mon retour à l’université, que je devrais aller consulter le service de psychologie… Il a dit que j’avais un grand talent pour diminuer mes efforts et mes talents… Que j’étais bonne pour me «caler»…

J’y ai souvent pensé à consulter… mais je me disais que tant que je serais capable de progresser toute seule, je le ferais… Ce à quoi il a répondu que j’étais niaise… Mais ce n’était pas dit méchamment… C’était plus pour me faire réaliser que ça irait peut-être plus vite…

Je lui ai dit que j’allais y penser…

Je suis contente

11 novembre 2004

Je suis contente, je dirais même, fière de moi... C'est comme l'accomplissement de 5 ans de travail autodidacte... Mais une ombre passe dessus...

Entrée retardée?

10 novembre 2004

Il a fallu que je lui réécrive, parce qu’elle avait encore deux trucs que je lui avais prêtés et qui appartiennent à ma mère. Bizarrement, cette fois-ci j’ai eu une réponse. Elle dit ne pas avoir trouvé le temps de répondre à mon précédent email, reportant toujours la chose à plus tard. Elle voudrait qu’on continue à s’écrire sans avertir les gens de notre entourage respectif, comme si on ne connaissait pas les amis de l’autre… Je ne suis pas d’accord moi, je sais que si je décidais de renouer avec elle, mon entourage l’accepterait et respecterait ma décision. Je ne veux pas commencer à mentir pour une personne, d’autant plus que je sais que ça s’adressait à moi puisqu’elle est persuadée que je répète toujours tout… De toute façon, je ne peux plus avoir confiance en elle, trop de choses se sont produites et me faire trahir trois fois en à peine deux jours, c’est un peu trop pour moi et si ce n’est qu’un mois, et seulement après avoir reçu un message, qu’elle s’aperçoit que je lui manque, je devais pas être si importante pour elle. Surtout que, depuis tout ce temps, elle avait la possibilité de venir me parler sur MSN et qu’elle ne l’a pas fait. Je vais lui laisse son précieux temps pour elle…

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Hier, j’ai enfin reçu ma feuille d’inscription pour ma session d’hiver à l’université. Je viens d’écrire un email à la personne responsable car ça ne semble pas fonctionner de la même façon qu’à la faculté d’éducation. Je n’ai aucun cours d’inscrit sur ma feuille d’inscription, j’ignore si je dois en choisir où si c’est seulement parce qu’ils n’ont pas encore décidé des cours qu’ils donneront à la session d’hiver. De plus, je regarde le calendrier des activités pédagogiques et je ne retrouve pas mon programme dans la liste, je retrouve seulement mes cours dispersés parmi d’autres mais qui ne me sont pas tous accessibles. C’est vraiment compliqué. En plus, il est fort probable que j’aie un examen de français à passer le 1er décembre, c’est un préalable à un des cours. Ça me stresse un peu, il va falloir que je me replonge dans ma grammaire pour réviser les exceptions des exceptions.

Je suis allée voir le site de préparation pour le fameux test, le GRAM. J’espère que c’est une blague… il y a une section complète sur l’accord des participes passés avec être. Je ne sais pas, mais il me semble que c’est vraiment trop facile… j’ai fait toutes les sections et je n’ai fait que 6 fautes, dont 2 d’inattention. C’est sûrement un leurre, pour nous mettre en confiance… Je vais tout de même réviser certaines règles avec lesquelles je sais que j’ai souvent de la difficulté.

J’ai reçu la réponse de la faculté et elle ne me fait pas plaisir du tout. C’est bel et bien moi qui dois choisir mes cours, mais je ne peux qu’en choisir un seul par session! Et comme j’en ai cinq à faire pour avoir réussir mon programme, ça me prendrait 2 ans pour cinq cours! C’est ridicule! J’ai écrit au département d’orientation de l’université. Je vais au moins vérifier si ce programme me permettrait de faire ce que j’ai envie de faire. J’ai reçu rapidement la réponse, je dois me présenter à l’université pour être informée. Je vais probablement y aller vendredi. J’ai jusqu’au 19 pour envoyer mon inscription. Car je crois que même si je dois suivre un autre programme pour faire ce que je veux, ça va être seulement en septembre et je ne pourrai pas attendre jusque-là. De toute façon, le seul cours que je peux faire à cette session-ci ne va certainement pas me nuire. Et j’ai BESOIN d’apprendre de nouvelles choses, c’est viscéral!

Resurrection professionnelle

09 novembre 2004

Enfin un projet motivant!! Parti d’une de mes idées, on l’a développé et ça va être génial! Il faut absolument que ça fonctionne. J’ai l’impression de revivre professionnellement. Depuis mon retour de France, donc depuis 5 mois, c’est le calme plat au travail, je n’ai rien à faire, le temps est long et j’ai vraiment l’impression de gaspiller mon temps. Là on sent une sorte de fébrilité, on sent qu’on pourrait vraiment faire quelque chose de bien qui pourrait fonctionner et on travaille tous dans ce sens. C’est motivant, je vais retrouver le goût de me lever pour aller travailler le matin. Il était rendu loin ce goût…

Je vais réussir

08 novembre 2004

Auparavant, quand cette situation se produisait, je me sentais blessée, rejetée, mise de côté. Ensuite, ça a laissé la place à une jalousie passagère… Maintenant que je travaille à me simplifier la vie, ça ne provoque qu’une déception qui laisse le pas rapidement à une résignation. J’ai bon espoir que bientôt, ça ne me provoquera rien. C’est toujours aussi difficile et épuisant d’être perpétuellement en train de se raisonner, mais les résultats que cela donne me font du bien et que je me sens plus légère. Jusqu’à maintenant, j’ai plutôt bien résisté, même si ça ne fait que deux semaines… Mais cela a quand même été les deux plus difficiles… D’autant plus que mon désir des changements sur ma personne a coïncidé avec d’autres incidents qui n’ont pas facilité mes efforts. Malgré tout, je tiens bon et je vais réussir.

J’ai l’impression par contre de me refermer un peu plus sur moi. Comme si j’avais besoin de remettre des parties de ma personne cachées afin de mieux me protéger. On m’a beaucoup incité à m’ouvrir vers les autres ces deux dernières années et je sais que cela a été bénéfique sur plusieurs points de vues. Sur d’autres, par contre, cela a créé plus de mal qu’autre chose. Je crois que j’ai besoin d’établir un certain équilibre et que, pour ça, je me dois de me retirer un peu.

S. m’a dit que j’étais insupportable aujourd’hui. Elle, elle fait un lien avec ma maladie, c’est plus facile de croire ça que de penser que j’ai changé… Le fait est que, maintenant, je le dis si je ne suis pas d’accord et elle n’a pas apprécié… Et ce n’est pas à cause du ton, car il était très correct, mais c’est visiblement le fait que je ne prenne pas pour elle, devant témoins alors qu’elle me mettait au pied du mur, qu’elle n’a pas apprécié. Mais je vois maintenant que ça a porté ses fruits… Elle ne s’est pas approprié mon travail comme elle a souvent tendance à le faire. J’ai désamorcé la tension qu’il y avait entre nous deux avec de l’humour, mais je ne me suis pas excusée comme j’ai souvent tendance à le faire. Une autre chose que je veux changer. Trop souvent je m’excuse alors que je ne suis pas en tort juste pour régler une situation difficile. Ça ne me coûte rien et ensuite, j’ai la paix. Mais je vois maintenant que ce n’est pas la solution parce que, ensuite, les gens s’attendent à ce que je prenne toujours les torts comme les miens et ça devient pesant à la longue. Je suis prête à assumer mes actes, mais non plus à assumer ceux des autres juste pour que la pression redescende. Un jour, ça pourrait me jouer de mauvais tours et je n’y tiens pas particulièrement…

Croire au Père-Noël?

07 novembre 2004

Dans la suite de ce que je disais hier... il me semble que c'est impossible pour les enfants de croire au Père-Noël... ils le voient tellement longtemps à l'avance... Il arrive samedi au centre commercial! C'est complètement fou!! Je vais en avoir marre de Noël avant même que décembre soit arrivé... Surtout que ce n'est pas une fête qui change quelque chose dans ma vie... Ça dure environ 20 minutes... Depuis 3 ans, je vais au cinéma le 24 décembre, regarde 2-3 films. Un petit plaisir que pour moi, pour que ma journée soit spéciale moi aussi...

Pas déjà!

06 novembre 2004

La première publicité de Noël à la télévision, pas déjà!!!!! On dirait que c’est de plus en plus tôt chaque année. Auparavant, aussitôt que l’Halloween sortait des magasins, c’est Noël qui emboîtait le pas. Et voilà que cette année, ces deux fêtes se côtoyaient dans les rayons. Déjà les publicités de Noël, je n’ose même pas aller dans les magasins de peur d’entendre «Mon beau sapin»! À ce rythme, dans deux semaines on va voir les petits coeurs de la St-Valentin apparaître!

Milkshake d'émotions

05 novembre 2004

S. m’a dit qu’elle avait hâte que je me fasse opérer parce que je ne riais plus comme avant. Ce qu’elle ne comprend pas, c’est que ce n’est pas à cause de ça que je ne ris pas, mais que c’est parce que je ne suis pas d’accord avec ce qu’elle fait. J’ai l’impression qu’elle s’ennuie et qu’elle essaie de provoquer les gens pour obtenir des réactions pour la divertir. J’ai essayé de lui dire, mais comme d’habitude, elle n’entend pas… C’est normal pour elle, on la prend comme elle est ou pas… C’est tout! Bien, ça ne passe plus avec moi, je ne suis pas d’accord et je le dis. Une autre qui va me reprocher d’avoir changé et de commencer à parler… tant pis!

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Je ne pensais pas avoir une mémoire «gustative»… Je me suis achetée des trucs de poulet farcis au fromage… La dernière fois que j’ai mangé ça, c’était au jour de l’an, au début de l’année… Et cette soirée s’était assez mal passée pour ma part… Et là, on dirait que plus ça cuit et que j’anticipe… le sentiment que j’ai vécu à ce moment-là me remonte dans la gorge…

Suis-je naïve?

04 novembre 2004

A. me fait halluciner parfois avec ses idées. Elle est tombée sur un site qui dit citer les plus grandes conspirations de ce monde et elle y croit vraiment. Suis-je naïve de penser qu’on peut quand même faire un minimum confiance au gouvernement? Je n’ai pas envie de devenir paranoïaque à penser que lors de mon opération, ils vont peut-être me mettre une puce électronique… S’ils ont mis une puce dans les 20 $, et alors? Ça change quoi dans ma vie qu’ils sachent combien j’ai d’argent sur moi lorsque je passe aux douanes, je suis honnête, ça ne change rien. Surtout quand je lis qu’il on mit le signe du diable dessus… c'est-à-dire, 3 fois une série de 6 points… qui sont en fait 20 en braille… Ça devient un peu trop paranoïaque à mon goût… Cela a commencé parce que sur ce site, ça dit qu’il ne faut pas faire vacciner les enfants, que ça peut les rendre encore plus malades et qu’il n’a pas été prouvé que des maladies, comme la rubéole par exemple, on ne la voit plus ici grâce à ça. Pourtant, dans les pays où il n’y a pas de vaccin, des enfants en souffrent et en meurent à tous les jours…

La vie est déjà si compliquée… il me semble inutile de faire en sorte qu’elle devienne un endroit de peur perpétuelle…

Soulagée et stressée

03 novembre 2004

Finalement, je ne suis pas folle, d’où le soulagement! J’ai bien raison d’avoir mal à la tête et aux oreilles depuis sept mois puisque j’ai un sinus complètement bloqué qui fait de la pression. Conclusion, je vais me faire opérer d’ici trois mois. Enfin, c’est ce qu’il dit. Mais si je me fie aux derniers délais, c’est plutôt que d’ici trois mois, on va m’appeler pour me fixer un rendez-vous. Je leur ai demandé que ça soit fait avant Noël dans la mesure du possible, la journée de Noël s’il faut! Je retourne à l’université en janvier et je n’ai aucune envie de manquer une semaine de cours en début de session, en fait, peu importe quand, je n’ai pas envie de manquer du tout. Ça fait tellement longtemps, pour moi, que j’attends de retourner en classe que je ne veux pas en manquer une seule minute! Chose nouvelle aujourd’hui, j’ai du travail! Je dois écrire les textes pour le nouveau site que la compagnie va sortir! Go!

La mauvaise nouvelle

02 novembre 2004

C'est ce matin que je vais apprendre la mauvaise nouvelle. Parce que pour moi, peu importe ce que me dira le médecin, ça va être une mauvaise nouvelle. Antibiotiques encore ou opération, rien de bien réjouissant. Mais ce que j'anticipe le plus, c'est qu'il me dise que je n'ai rien aux sinus... Ce qui voudrait dire; retour à la case départ.

J'en viens parfois à me demander si je ne suis pas tout simplement folle et si ce n'est pas dans ma tête...

Rechute

01 novembre 2004

Je crois que mes attentes sont trop hautes. Pas les attentes que j’ai envers les autres, mais celles que j’ai envers moi-même en ce qui concerne ce que je peux apporter aux autres. Peut-être que j’aimerais trop pouvoir en faire et lorsque je m’aperçois qu’en fait, j’ai bien peu de pouvoir, que ce n’est pas moi qui vais changer, ça me fait mal. Mais dans le fond, qui a vraiment le pouvoir d’illuminer la vie de la personne, si ce n’est que la personne elle-même?

C’est ce que je me dois d’assimiler au fond. Oui, en tant que personne, je peux apporter un peu de moi, même si ce n’est pas suffisant pour moi, ça doit l’être pour l’autre personne si elle m’accepte dans son entourage… avec tout ce que ça peut apporte d’inconvénients… Je dois arrêter de vouloir faire la différence dans la vie de quelqu’un… si ça a à se faire… ça va se faire… Je m’en demande sans doute trop, je ne suis même pas capable de faire de ma vie quelque chose d’agréable… je ne vois pas pourquoi j’avais l’impression d’être capable de faire une différence dans celle des autres… Je dois avoir des attentes réalistes envers moi-même…

Étant restée avec l’impression que je n’amenais rien à personne… j’ai décidé d’affronter… Donc, je demande aux gens qui m’entourent ce que je leur apporte. Avoir au moins l’impression que même si je ne change rien, j’apporte tout de même un peu… Pas par satisfaction personnelle, mais pour me débarrasser de cette angoisse qui me ronge… Et finir par accepter la réalité.

J'existe si j'égale $

30 octobre 2004

C’est un peu fou quand même que mon père se rappelle de mon existence quand il a besoin d’argent. Qu’il m’appelle pour me donner son nouveau numéro de téléphone, c’était bizarre, mais que ça soit suivi par une demande de prêt d’argent, ça rendu le fait tout à fait normal. Il me semble que l’image véhiculée généralement c’est des enfants qui demandent de l’argent à leurs parents, rarement le contraire. Bien que je ne sois d’accord avec aucun des deux concepts. Les parents ne sont pas une banque, tout comme les enfants ne devraient pas l’être non plus.

Je me rappelle quand j’étais allée avec ma mère chercher ma première carte de guichet. Comme je commençais à travailler plus, je voulais pouvoir facilement déposer de l’argent dans mon compte. Je crois que j’avais… 12-14 ans. Je me souviens que ma mère m’avait interdit de dire à mon père que j’avais une carte, parce qu’elle savait qu’à la première occasion, il voudrait m’emprunter de l’argent et m’amènerait au guichet… Alors je ne lui avais pas dit, ma sœur G. non plus. Mais J. l’avait fait et comme de raison…

Je sais que je ne m’entends pas nécessairement bien avec mon père. Que je ne recherche pas sa présence non plus. Mais j’aimerais quand même bien qu’il se rappelle de mon existence pas seulement pour mon portefeuille…

C'est difficile

J’existe si les autres sont là, mais à leur départ, je n’ai plus d’importance… Je ne dois pas le prendre comme ça, je le sais… Je devrais seulement profiter des moments qui sont présents et ne pas penser à ça. Mais je ne peux m’empêcher de ressentir un léger rejet… et c’est ça que je dois combattre… Sinon je vais me faire du mal fréquemment… puisque ça va probablement se produire souvent… sinon tous les jours… Et je sais que ce n’est pas dans ce sens que c’est fait et que c’est probablement inconscient…

Réouverture

29 octobre 2004

Quand j’étais jeune, je m’adonnais aux arts en permanence, tous les arts y sont passés et jamais je ne me lassais et j’étais toujours contente, peut-être même fière, de montrer ce que je faisais. Surtout qu’on me disait souvent que j’avais du talent. Et tout d’un coup, vers l’adolescence… tout a cessé. J’ai continué à dessiner, mais je ne montrais plus ce que je faisais, je restais discrète. De plus, je me suis concentrée sur cette forme d’expression artistique pour négliger les autres où j’étais, selon moi, moins bonne. Je ne voulais pas courir le risque qu’on me dise que, ce que je faisais était laid. Je ne sais pas ce qui a causé cette cassure… peut-être juste ma chute de confiance.

Quand C. m’a initiée à l’aquarelle six mois, j’avais adoré mais je me retenais d’en faire, parce que je n’aimais pas ce que j’avais fait et que je me disais que la suite allait être comme ça aussi. Pourtant, ç’a été plus fort que moi et j’ai continué à en faire. Et maintenant, je prends des cours et j’ai l’impression que ça ne va pas assez vite, que je n’apprends pas assez vite. En plus, là j’ai retrouvé l’envie de tout faire. J’ai envie de tout essayer, de prendre des cours en tout. Je vais probablement juste me procurer les kits de départ. Par exemple, la peinture sur bois, la peinture sur verre, le collage, scrapbook et j’en passe! Je passerais mon temps à faire ça!

Réouverture sur le monde des arts… ça va m’aider je crois à catalyser mes émotions. Mais surtout, je m’amuse, je créé… je suis bien.

Tous les jours

28 octobre 2004

Je me suis dit que j’allais écrire tous les jours ici. Comme je m’en sers pour évacuer et me permettre de tempérer mes émotions qui parfois m’envahissent, je crois qu’il serait bien que je n’écrive pas seulement quand ça va mal. De cette façon, j’aurais aussi des traces des jours où ça va bien et peut-être que ça m’aidera à relativiser les choses.

Je me suis levée avec l’envie de faire de l’aquarelle ce matin. Presque frustrée de devoir aller travailler. Surtout que je n’ai absolument rien à faire au travail aujourd’hui et que de surcroît, il n’y a pas une seule personne en ligne. Plus je fais de l’aquarelle, plus j’ai envie d’en faire et surtout, de m’améliorer. Ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, je le considère potable, mais j’ai hâte de pouvoir faire plus. Il me faudrait des cours à tous les soirs je crois pour assouvir ma soif d’apprendre et de m’améliorer. Je crois que j’ai trouvé là une autre façon de m’exprimer et il est vrai que j’ai grandement besoin de m’exprimer ces temps-ci, et pas seulement en mots.

De plus, les derniers développements par apport à la publication du roman d’une amie m’ont redonné le goût de continuer les recherches pour ce que j’essaie d’écrire. Je n’ai pas la prétention de penser que ça pourrait être publiable, mais j’aimerais seulement pouvoir le terminer et éventuellement, peut-être, le faire lire à quelqu’un de confiance. Je n’ai pas l’ambition de voir un jour mon nom sur un livre, mais seulement d’arrivée à la finalité de quelque chose de concret.

Bon, la journée est vraiment longue aujourd’hui… C’est des journées comme ça que je n’aime pas mon travail. Obligée de rester devant l’ordinateur toute la journée, sans avoir la possibilité de faire autre chose et qu’en plus, il n’y a absolument personne avec qui parler, pas envie de faire du paint shop pro, pas inspirée pour le site… Je vais aller voir s’il n’y aurait pas un article à écrire… Il me semble que je retournerais chez moi, prendre une bonne douche chaude pour essayer de calmer mon mal de tête, me mettre en pyjama et peindre… ou lire un bon livre… Dans trois heures…

Cause à effet?

27 octobre 2004

J’ai super bien dormi cette nuit. Une nuit reposante comme ça ne m’était pas arrivée depuis longtemps. J’imagine que le fait que je me sois couchée avec l’esprit en paix y est pour quelque chose. En plus, un réveil sans angoisse ni incertitude, c’est plus motivant pour commencer la journée. Mais je ne me fais pas d’illusion, la partie n’est pas gagnée pour autant. Par contre, ça fait réellement du bien et ça m’encourage à continuer.

J’avais mon cours d’aquarelle hier, le projet était beau comme ça, mais je n’aime pas du tout le résultat que ça a donné pour moi. Pourtant, ça ressemble à ce que ça devait ressembler et je n’ai pas vraiment fait de gaffe majeure… Je n’aime juste pas le résultat, pas le genre de truc que je vais refaire à répétition. Il y a juste la technique pour adoucir que je suis contente d’avoir apprise.

Le meuble

26 octobre 2004

Ça commence bien, voilà que je me lève ce matin avec un sentiment profond d’être un meuble pour certaines personnes. Dans le sens où, toujours sur le net le jour parce que j’y suis obligée, les gens me prennent pour acquises, ne sont plus réellement contents de me voir puisque c’est sûr que je vais être là. J’en viens à être dégoûtée d’Internet. Le jour, mon seul plaisir est de voir certaines personnes arriver. Sans elles, j’aurais depuis longtemps détesté mon travail. Il est temps que je retourne à l’école, à une vie normale. Je sais que si je n’allais pas sur le net le soir, ça m’aiderait sûrement, mais il n’y a des gens que je ne peux voir que le soir et j’ai envie de les voir. Le soir, j’y vais vraiment par plaisir et j’avoue que je trouverais ça difficile de ne pas y être et ne pas voir les personnes que j’apprécie. Mais dans la journée, c’est une obligation et sans M. et M., ça deviendrait un enfer de tout instant.

J’ai hâte de retourner à l’école, pour que ma vie redevienne normale, pour faire quelque chose qui me plaît vraiment, avoir l’impression que j’avance dans la vie, que ce que je considérais comme un loisir, le redevienne… que les gens recommencent à être contents de me voir. Je sais, c’est futile, mais important pour moi.

Donc, dans le cadre de mon travail sur moi, si j’ai une insécurité, je me dois de faire en sorte qu’elle s’infirme ou se confirme, donc pour ça je dois parler, puisque je ne peux pas répondre pour les autres, je dois leur en parler. J’ai déjà commencé avec une personne qui est là autant que moi et parfois plus. Et je sais qu’elle a été honnête avec moi, puisqu’elle ne passe pas par quatre chemins habituellement. Donc, voilà une pointe d’angoisse de moins. Je me sens mieux et je sais que d’autres pointes d’enlèveront dans la journée alors que je demanderai la même chose à d’autres personnes, peu importe leur réponse.

En attendant… je crois que ce blogue va devenir ma «thérapie» personnelle. Je m’ouvre un fichier Word le matin et j’écris… ça me fait du bien et pour ne pas perdre, je viens le mettre ici. Ça me fait du bien d’écrire, ça m’aide à relativiser les choses et à mettre ma raison en avant-plan, plutôt que mes émotions.

Une autre pointe d’angoisse de passée… j’ai posé ma question à une autre personne de qui la réponse était très importante pour moi et celle-ci a été positive. Je me sens beaucoup mieux. Je me demande pourquoi je n’ai pas commencé ça avant… Normalement, j’aurais eu ça en tête toute la journée et je l’aurais passée à «m’autoflageller» mentalement… C’est juste un petit pas mais je me sens déjà plus sereine.

M. dit que je n’étais peut-être pas prête à le faire. Elle a sans doute raison, mais là, je veux y arriver. Il y a de nombreuses personnes qui m’ont «secouée» ces derniers jours et je crois que cela a été le coup qu’il manquait pour que je m’y mette réellement. Je m’étais sans doute un peu trop reposé sur mes lauriers depuis mes derniers progrès. Mais je sais que pour moi, ça sera toujours un combat de tous les instants, mais j’y arriverai, je sais que j’y arriverai…

Je m'attelle

25 octobre 2004

J'ai décidé de me prendre en main pour de bon et de tout faire pour arrêter de me faire souffrir inutilement. Je sais que ça ne se fera pas du jour au lendemain et que les «rechutes» seront fréquentes... mais j'en ai assez de me pourrir la vie, et celle des autres par surcroît, avec mon insécurité, mes doutes et mon manque de confiance.

Je ne sais pas trop comment je vais y arriver... Je crois que je vais commencer par essayer de contrôler mes émotions et de réfléchir plus avec ma raison qu'avec mon coeur. J'ai l'impression que c'est ça qui me nuit le plus souvent, je laisse mon imagination s'emballer et je n'essaie pas de voir «la réalité» derrière mes fabulations. Je veux aussi parler beaucoup plus. Je veux dire, arrêter de garder tout pour moi, si quelque chose me met mal à l'aise, de le dire à la personne plutôt que de le garder pour moi en ayant peur de la blesser. J'imagine qu'il y a toujours une façon de dire les choses pour que ça se passe bien. Il faut juste que je l'apprenne, car si je réussis à parler plus, mais qu'ensuite je me sens coupable, je ne serai pas beaucoup plus avancée.

Je suis contente, toute à l’heure j’ai réussi à gérer une situation qui, normalement, m’aurait blessée. J’ai respiré et j’ai fait aller ma raison et ça a fonctionné. Surtout qu’ensuite, la situation s’est réglée d’elle-même et que je me serais fait du mal pour rien. C’est dans ces moments-là que je m’aperçois le nombre de fois où je dois me faire du mal pour rien, alors que tout serait plus simple si je réussissais toujours comme ça.

Je sais que mon entourage m’aidera et ça m’aide à persévérer. Personne ne me demande de changer, on m’accepte comme je suis et c’est ce qui m’aide à avancer, la seule pression va venir de moi et je vais pouvoir aller à mon rythme. Mais là, je veux avancer, ne plus reculer...

J’ai de plus en plus de mal avec la façon de fonctionner de S. Elle m’a vraiment énervée ce matin! Elle est, comment dire, ma supérieure immédiate. Donc, c’est elle qui me délègue ce que j’ai à faire. Donc, aujourd’hui, elle me dit de vérifier les comptes de trois clients avec différentes personnes impliquées. Alors, je prends les informations et je commence à faire le tour des personnes, mais voilà qu’en arrivant à une des personnes, elle me dit «S. me l’a déjà demandé il y a 2 minutes!» Elle fait toujours ça, elle me confie quelque chose, mais c’est comme si elle n’était pas capable de déléguer et finit par le faire à ma place, me donne le résultat et je dois m’arranger avec le reste. J’ai beau lui dire que, soit elle me le donne à faire, soit elle le fait, mais elle finit toujours par faire ça tout de même. Je n’aime pas déranger les gens pour rien et surtout les faire répéter. Tout comme quand elle dit aux gens que c’est moi qui m’occupe de telle ou telle chose et de venir me voir, mais qu’en même temps, elle en prend la responsabilité. Donc, je devrais tout savoir sans que personne ne me le dise et je suis responsable... Je crois que la pire fois, c’est quand elle m’a dit d’avertir un des employés à cause de ses nombreux retards et qu’au moment où je l’ai fait, celui-ci m’a dit qu’elle l’avait déjà averti et que ce n’était pas nécessaire de lui dire deux fois. Je l’aurais étripée!!!

Je ne suis plus capable de lui faire confiance en général. Elle est toujours en train de me répéter ce que d’autres lui ont dire, «parce que moi je ne le répéterai pas». Rien ne me prouve que si je lui disais quelque chose, elle ne le répéterait pas à d’autres «qui ne le répéteront pas». De plus, je n’aime pas la façon qu’elle a de vouloir «casser» les gens. La méthode brusque n’est pas bonne avec tout le monde et il y a une façon de dire les choses. Je lui ai déjà dit, mais pour elle, elle a toujours raison. Sa confiance en soi l’a beaucoup aidée, mais elle s’en sert trop et brusque les gens sur son passage. De toute façon, j’étais «intéressante» quand il n’y avait personne d’autre, mais maintenant, je suis surtout utile à rendre des services, même si je ne dis plus que très rarement oui. On m’a assez utilisé… je ne me laisserai plus faire…